Merci, je l'écouterai en voiture
Je poursuis ma découverte de Jonathan, avec l'avant-dernier volume de l'intégrale.
Après quelques albums qui m'ont un peu perdu ou laissés de marbre, notamment le diptyque chinois, j'ai retrouvé mon Jonathan en pleine forme dans Atsuko, le seul album de la série que j'avais déjà lu et qui doit dormir dans l'un ou l'autre carton oublié quelque part.
Cette redécouverte d'Atsuko m'a enchantée, je me suis régalé, car j'ai retrouvé Jonathan et Atsuko de nouveau en quête.
Peu importe l'objet de la quête d'ailleurs, mais c'est dans ces moments-là que Jonathan me plait le plus.
L'album est superbe, l'histoire est très belle, et après quelques albums un peu ardus, le plaisir des retrouvailles n'en est que plus grand !
Celle qui fut me confirma que ces retrouvailles n'étaient pas qu'éphémères, car une nouvelle fois, l'album m'a ébloui.
Le récit, sa construction, est parfaite.
Beaucoup de choses dans cet album, de la jeunesse de Jonathan, l'Inde présentée sous son meilleur jour, des paysages de toute beauté, des planches sublimes, avec en outre une nouvelle mise en couleurs avec du vert, des verts, inédits dans la série et qui lui offrent un sacré rafraichissement. Les forêts de pins sont enchanteresses, de même que les lacs.
Une nouvelle femme, comme Atsuko d'ailleurs, qui arrive d'emblée avec un charisme maximal, et qui a une histoire incroyable.
Le mainate comme messager est une trouvaille géniale.
Et en filigrane, Cosey en profite pour déclarer son amour à ses BD de jeunesse.
Du grand art !
