Sillage
25. Alliances
Des armes sophistiquées ont été repérées sur une planète qui vit encore à l'époque médiévale. Rib Wund, qui devait récupérer l'arsenal et libérer Juaiz détenu sur place, est capturé à son tour et conduit devant le roi qui ne semble rien ignorer de Sillage. Mais qui se cache réellement derrière ce mystérieux souverain ? Nävis est envoyée sur place pour[…]










Le premier tome de cette série plongée dans la partie médiévale de l'univers du chant des stryges, nous raconte les débuts de deux personnages importants dans le deuxième et troisième cycle de la série mère.
Si on a déjà lu toute la série principale, ce tome-ci peut sonner un peu comme une redite. Même si le cœur du récit n'y a pas été abordé.
Idéalement, il aurait fallu découvrir la série dans la chronologie des parutions.
L'intrigue est bien construite avec une bonne mise en place des personnages.
Niveau graphique, je suis moins emballé. Si les dessins sont en adéquation avec l'ambiance médiéval-fantastique, ils pêchent par manque de régularité.
Avec son dessin numérique caractéristique (qui apporte un cachet bien singulier à cette BD), Arthur De Pins livre un récit d'aventures à la fois drôle et épique à souhait. La trame scénaristique est certes classique mais parfaitement menée, avec en primes quelques surprises bienvenues. Lecture très sympa !
Dans ce récit, Dante est un peintre italien en manque de talent et qui va rencontrer une diablesse qui va lu donner ce qui lui manque pour percer. Evidemment, on pense tout de suite au célèbre auteur de la divine comédie qui est l'un des chefs d’œuvre de la littérature mondiale. Il s'agit bien d'une descente aux enfers avant de s'élever vers le paradis céleste.
Pour corser le tout, c'est plutôt une version assez hot et interdite au moins de 18 ans qui nous est proposé. Pour une fois, le récit demeure intelligemment construit et les scènes osées servent incontestablement la progression vers le génie créatif. Le diable a des atouts pour séduire.
J'aime généralement la maturité en matière de bande dessinée surtout quand le graphisme est tout aussi magnifique que le scénario. J'ai été agréablement surpris par cette chute de Dante que je recommande mais avec les réserves nécessaires aux âmes les plus chastes.
J'ai pris quand même quelques mois avant de me décider à lire cette bd.
En fait, j'avais peur d'être déçu, surtout après tout le tapage que j'avais lu la concernant...Trop cliché, trop woke, trop féministe, trop parti-pris, trop tout finalement...
Mais voilà la réalité !
Pan !
Toute une claque dans la gueule !!!
C'est excellent, c'est drôle, c'est plein de belles histoires , c'est touchant et triste par moment...
Mais en fin de compte, l'oeuvre est splendide, ultra positive, un vrai feel-good moment !
Elle vaut tout le bien qu'on peut en lire !
Cet album est un véritable voyage dans un autre monde, une petite pépite graphique, à l'image de la couverture. Les environnements débordent d'imagination, la narration est extrêmement fluide même lorsque différentes histoires sont narrées par des protagonistes. On s'attache aux personnages et on s'intéresse à l'expédition qu'ils mènent. Ce second tome est excellent sur tous les points de vue.
Je l’ai lu d’une traite car je savais que si je le lâchais je ne le reprendrais pas. C’est assez mauvais, lourd et vulgaire mais la fin sauve un peu le tout.
Une narration originale et un graphisme qui l'est tout autant, avec un dessin certes minimaliste mais aussi très évocateur. Plusieurs fables sont contées, toutes à priori indépendantes mais qui finissent par se rejoindre à la fin. J'ai aimé l’ambiguïté des personnages et le côté doux-amer de nombreuses histoires.
Un album qui déconstruit les contes de fées et autres légendes ancestrales de jolie manière. Une chouette surprise !
Tome 8 et suivant. Très déçu à partir du tome 8 par les dessins, les couleurs sombres et le coté woke politiquement correct du scénario. J'aurai du m'arrêter quand swolfs était seul aux manettes (tomes 1 à 6). Bref, je n'en rachèterai plus et vais boycotter le scénariste.
j'ai adoré cet album qui est pour moi le meilleur des trois que ce soit au niveau du scénario que du dessin
nous avons donc là l'épilogue de cette révolution plus ou moins pacifique
comme tout bon dictateur le taureau Silvio cherche par la manipulation et la terreur à garder son pouvoir mais ces abus vont trop loin et finiront par causer sa perte
un très bon album vraiment
Epilogue de la collaboration de Christin et Bilal dans le cadre de la série "Légendes d'aujourd'hui". Là, c'est du très lourd !
On avait été un peu préparé à la densité narrative de Christin avec l'album précédent "Les phalanges de l'ordre noir", mais cette fois c'est le niveau au-dessus. Il faut s'accrocher…
L'album sort en 1983, soit 6 ans avant la chute du mur de Berlin. Le Général russe Vassili Alexandrovitch, grand maître des relations avec les partis frères du bloc soviétique, organise une partie de chasse en Pologne. Il y convie un représentant de chacun des pays satellites, tous apparatchiks des régimes en place et très impliqués dans les organismes de propagande et de sécurité au sein de leurs différents appareils d'Etat.
Un jeune communiste français, traducteur multilingue, complète l'équipe. A son insu, il deviendra l'instrument d'un complot, ourdi par le groupe et visant à soulever le pesant couvercle de la doctrine officielle. L'austère et silencieux Général serait-il animé d'arrière-pensées subversives ?
A travers les relations (et donc les dialogues) qui animent les affidés du Général, Christin fait l'inventaire de 60 ans d'édification de l'idéal communiste et de ses vicissitudes : procès, purges, déportations... Une fresque historique accéléré ou l'exercice du pouvoir est "de vaincre pour ne pas être vaincu et tuer pour ne pas être tué" (P13) ! Les anciens comme moi, auront quelques réminiscences à l'évocation de ces évènements. Ça risque de piquer un peu pour les plus jeunes lecteurs ! Conseil : lire au préalable les biographies fictives des personnages en pré pages.
L'évolution du trait de Bilal est tangible. Si les gueules sont toujours un peu stéréotypées et les attitudes assez raides, les hachures s'estompent au profit d'une coloration de plus en plus sophistiquée surtout dans les scènes extérieures où les nuances de brumes et de neiges de l'hivers polonais refroidissent rien qu'en les regardant.
Un ouvrage visionnaire à lire et relire pour parfaire sa connaissance de la doctrine soviétique post révolutionnaire.
Et pour le clin d'œil, saluons l'incontournable présence du personnage fil rouge des 5 albums de la série, réduite ici à 2 cases (P20 et 82). Comme si celui qui jusque-là s'évertuait à favoriser la lutte des classes dans les précédents albums s'avouait ici totalement désavoué par la glaciale réalité de cette idéologie une fois mise en œuvre…
Une "Partie de chasse" qui aurait aussi bien pu s'appeler "Parti de classe" !