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  5. n°5

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    Casterman Parution: 15/01/2020 113 votes

    Avant de « descendre combattre à la Fosse » le père d’Aldobrando sachant son heure venue, le confia à un mage. Celui-ci devrait le protéger et l’éduquer jusqu’à ce qu’il soit en âge de découvrir le vaste monde. Quelques années plus tard, voilà que la préparation d’une potion tourne au drame. Grièvement blessé à l’œil par[…]

    Saigneurdeguerre Le 09/08/2020 à 19:19:33
    Croisade - Nomade - Tome 3 - Le maître des machines

    Avertissement :
    Si vous n’avez pas lu les deux tomes précédents, vous allez complètement vous perdre dans cette histoire…

    Gauthier de Flandres s’égare dans les sous-sols où se trouve le monstre invincible, le AA. Mais à quoi ressemble-t-il ? D’où tire-t-il sa force ? Le AA a capturé le fidèle ami de Gauthier, Nakash. Notre croisé n’a plus avec lui que le juif Osarias… Légèrement insuffisant pour affronter une armée de morts-vivants…

    Soudain, Nakash apparaît devant Gauthier… Va-t-il pouvoir sauver son ami ?

    Critique :

    Si vous aimez le « gore », ce tome devrait vous réjouir… Moi, je n’aime pas le gore ! Je déteste le gore ! JE HAIS LE GORE !

    Heureusement, il arrive qu’il y ait quelques moments pour des respirations empreintes de douceur (dans un monde peuplé de brutes), notamment dans le palais d’Ab’dul Razim où se repose Syria, fille du défunt Grégoire d’Arcos, femme à la beauté éblouissante à laquelle Ab’dul Razim ne saurait résister.

    Pendant ce temps, Robert de Tarente poursuit sa déchéance mentale, que le fait de coucher avec l’ambitieuse Eléonor d’Arcos ne peut empêcher, le miroir ne lui renvoyant qu’un reflet diabolique. Il se prétend le seul et unique commandant des croisés, mais sa décision est contestée par Jurand de Poméranie, le prédicateur aux 7 plaies (ne me demandez pas lesquelles, elles sont bien dissimulées). Il va devoir se soumettre au jugement de Dieu… Un petit duel, quoi ! Et qui va l’affronter après un suspense insoutenable ? Qui ? … Son nouvel allié, le Maître des Machines (qui ressemble davantage à un demi-orc qu’à un honnête chrétien) !

    Vous l’aurez compris, Dufaux laisse libre cours à des délires de plus en plus nombreux et qui obligent le lecteur à se replonger dans les albums précédents pour essayer de trouver un fil conducteur.

    Quant à Philippe Xavier, il donne vie à l’histoire par son trait de plus en plus vigoureux et précis. Jean-Jacques Chagnaud à la couleur apporte se touche qui rend l’histoire bien plus agréable à regarder qu’à lire.

    Belasco Le 09/08/2020 à 18:43:59
    Titans - Tome 155 - Titans 155

    Pour être honnête, si je trouve ce numéro indispensable, c'est surtout parce que je suis fan de Deadpool et que c'est dans ce numéro qu'il apparaît pour la toute première fois (version US "The New Mutants" #98). Alors bien sûr que ce numéro est indispensable ! Mais est-ce vraiment la première fois que Deadppole et Cable se rencontre ? Vous le saurez en lisant "Deadpool vs X-Force - Le temps de mourir"

    Belasco Le 09/08/2020 à 18:40:11

    L'intérêt premier de cette oeuvre est de proposer la toute première rencontre entre Deadppol et Cable. Eh non, ça n'est pas dans le Titans #155 de décembre 1991 que cette rencontre a eu lieu puisqu'apparemment, ce "Deadpool vs X-Force" ré-écrit l'histoire. J'ai trouvé ça original et intelligemment fait, un peu à la sauce "Retour vers le futur" en beaucoup plus musclé !.

    Pulp_Sirius Le 09/08/2020 à 16:51:02

    Il y a longtemps que j'attendais une intégrale pour lire cette série, et je l'ai enfin obtenue!

    Le format réduit de ces intégrales ne me plaît généralement pas, parce que le dessin perd forcément de sa valeur, mais pour cette BD, il me dérange moins, puisque le trait de Peeters est gros et qu'on n'a pas besoin de plisser les yeux pour y retrouver des détails. Cela étant dit, les dessins "humains" de Peeters me plaisent moins; ce sont surtout ses paysages, ses créatures et sa vision qui sont magnifiques!

    L'histoire est captivante d'un bout à l'autre, et si elle commence de manière plus prolixe, plus elle avance, plus elle se focalise sur l'émerveillement et les silences. Les dialogues sont tantôt percutants, tantôt philosophiques, et le monde dans lequel évolue notre personnage principal, Verloc Nim, ne manque pas de nous fasciner.

    Dommage, alors, que certains aspects de l'histoire montrent que Peeters n'est qu'un auteur du 21e siècle. Au lieu de se perdre complètement dans son univers de science-fiction, certains angles divulguent la véritable ère humaine dans laquelle Peeters écrit son histoire, comme s'il cherchait à plaire à un public bien ancré dans son 21e siècle avec ses idées du 21e siècle. C'est minime, et ça n'ébranle pas de façon draconienne le divertissement que l'on peut en tirer, mais ça saute tout de même aux yeux.

    Ultimement, même si Aâma n'est pas parfaite, il demeure que son épopée interplanétaire intelligente se laisse déguster lentement afin d'être mieux absorbée et mieux appréciée. Une BD qui mérite absolument d'être lue.

    Saigneurdeguerre Le 09/08/2020 à 16:50:09
    Croisade - Nomade - Tome 2 - Le Qua'dj

    Où l’on retrouve Gauthier de Flandres et son compagnon à côté d’un puits…
    Trois jours ! Trois jours qu’ils n’ont pas bu ! Enfin, un puits se présente devant leurs yeux desséchés. Guillaume se penche… Et il voit une roue gigantesque… Une roue d’une machine de guerre baignant dans l’eau… Le Seigneur des Machines est passé par là et cette eau ne peut plus être consommée car elle est plongée dans la pestilence comme tout ce qui appartient au Seigneur des Machines… (Mais c’est qui ce mec ? D’où il sort ? … Sais pas ! Je n’ai pas écrit le scénario, moi !) Et au moment où Gauthier et son compagnon s’apprêtent à mourir de soif, VLAN ! Un vieux bonhomme, genre épouvantail (très) défraichi leur apparaît et d’un coup de baguette magique (pardon, de bâton magique), il fait disparaître la roue et rend l’eau potable ! C’est-y pas beau ça, mesdames et messieurs ? Mais Gauthier, le preux chevalier, sait que dans le désert tout a un prix. Que va leur demander ce vieillard décrépi en échange de sa bénéfique intervention ?

    Critique :

    Dans les critiques que j’ai lues, la plupart parlent d’un roman historique avec un peu de fantastique… C’est une blague ! Il n’y a RIEN d’historique dans ce récit ! Pour les malentendants, je répète : IL N’Y A RIEN D’HISTORIQUE DANS CE RECIT ! Il ne suffit pas de prendre des quidams avec une espèce de chasuble sur laquelle trône une croix rouge, un désert et des mecs bronzés, genre « Arabes », pour parler d’histoire ! On est dans le fantastique pur et dur ! Il y a même un squelette de Mammouth qui traîne au-delà de la Porte de Samarande, derrière laquelle vivent des juifs, rejetés de tous, tant des chrétiens que des musulmans. (Mon Dieu, que c’est beau les religions qui parlent d’amour et de paix !)

    Et puis, il y a le AA ! J’ai dit le AA ! Pas les AA (Alcooliques Anonymes) ! Qui c’est celui-là ? Oh ! La ! La ! La ! Rien qu’à l’évocation de son nom j’en ai des cheveux qui poussent sur le sommet de mon crâne dégarni !

    La maladie d’Isis, vous connaissez ? Brrr ! C’est autre chose que la rougeole ! C’est un machin qui vous transforme en masse informe (ou plutôt avec des formes dégueulasses) et contagieuse ! Autrement, ce ne serait pas marrant ! Pourquoi est-ce que je vous en parle ? Parce que le sympathique Sarek Pacha en est atteint et qu’il vient de faire une splendide acquisition pour son harem ! Vous la connaissez ? … Mais si ! Vous la connaissez ! C’est la Miss Univers du coin ! Vous ne voyez toujours pas ? Faudrait penser à changer d’ophtalmologue !

    Des dessins magnifiques du Français Philippe Xavier sur un scénario du Belge Jean Dufaux, qui a dû abuser des champignons hallucinogènes au point d’en oublier ses cours d’histoire du Moyen Âge en général et des Croisades en particulier, servis par la splendeur des couleurs de Jean-Jacques Chagnaud vous attendent. Ô miracle, au milieu de mille et une horreurs, toutes les femmes de cette BD sont jeunes, belles et sexy ! Visiblement, le directeur de casting a très bon goût dès lors qu’il s’agit de la gent féminine même si c’est peu crédible ! … C’est idiot, ce que j’écris là ! C’est toute l’histoire qui n’est pas crédible… Mais il y en a qui aiment ça : la magie, le surnaturel, …

    sebastien01 Le 09/08/2020 à 16:05:50

    Suite et fin dans ce second tome des aventures de Jessica Jones par Brian M. Bendis et Michael Gaydos (Alias 2001, #16-28 et What If? 2005, #1).

    La première histoire en six épisodes laisse beaucoup de place à l’investigation et les aspects super-héroïques sont minimes (la détective privée part à la recherche d’une itération de Spider-Woman et se fait aider par une autre, mais guère plus). C’est là le cœur de la série, la caractérisation du personnage progresse et nous offre un très bon moment de lecture. Le second arc en cinq épisodes fait davantage appel aux ressorts super-héroïques classiques (c’est un titre Marvel après tout, on ne peut pas toujours y échapper) mais cela reste plaisant à lire malgré une résolution expéditive et la contribution malvenue d’autres dessinateurs que Gaydos.

    En revanche, je n’ai pas été très emballé par les deux épisodes intermédiaires relatifs aux origines de Jessica Jones : trop colorés et éloignés de l’univers du personnage à mon goût – c’est d’ailleurs à peine si l’on y reconnait le style de Gaydos –, de surcroit pour y raconter des débuts relativement conventionnels. Idem en ce qui concerne l’épisode final "What If?" ; ce n’est qu’un exercice de style vu et revu mais le personnage n’est jamais aussi intéressant que lorsqu’il se tient le plus éloigné possible des super-héros, alors lui faire intégrer les Vengeurs me laisse perplexe…

    En conclusion, une très bonne maxi-série, dans un ton très différent de ce que propose habituellement l’univers Marvel, plus mature, réaliste et psychologique qu’à l’accoutumée, avec de très belles couvertures par David Mack en prime et qui offre une place de choix aux personnages féminins ; elle plaira sans nul doute aux lecteurs de Daredevil (du moins, ceux de la période Bendis / Maleev).

    La suite de ses aventures est à retrouver dans la série "Jessica Jones : The Pulse" également rééditée par Panini Comics à l’occasion de la diffusion de la série télévisée du même nom sur Netflix. Et les amateurs du duo Bendis / Gaydos pourront également découvrir la mini-série "Pearl" publiée récemment au sein du label Jinxworld (tout comme "Scarlet" avec Alex Maleev ou "Cover" avec David Mack, il est d’ailleurs surprenant que ces trois séries n’aient pas encore fait l’objet d’une publication en VF).

    sebastien01 Le 09/08/2020 à 16:05:31

    Brian M. Bendis crée le personnage de Jessica Jones à la fin 2001, période au cours de laquelle il reprendra également les rênes de la série Daredevil. Il amènera à ces deux personnages une tonalité mature permise par les labels sous lesquels ces deux séries sont alors publiées : Max Comics (pour la série Alias) et Marvel Knights (pour la série Daredevil). Étonnamment cependant, Jessica Jones et Matt Murdock n’interagiront qu’en de très rares occasions alors que l’aspect urbain de leurs histoires et leurs activités à la vie civile – détective privée pour l’une et avocat pour l’autre – avaient pourtant un potentiel scénaristique intéressant (Alias 2001, #1-15).

    Jessica Jones est une ancienne super-héroïne, qui ne s’épanchera jamais véritablement sur son passé, aujourd’hui reconvertie en détective privée dont le cabinet répond au nom d’Alias Investigations. Les trois histoires réunies dans ce premier volume l’amèneront toutes à la recherche de personnes disparues (une femme prise dans un complot, un mythomane qui a lu trop de comics et une adolescente en fuite). Leur construction obéit, jusque dans le découpage de Michael Gaydos, à une trame similaire : l’entretien initial et très dialogué avec le client, la recherche du disparu sur internet puis sur le terrain et la petite dose d’action réglementaire agrémentée d’une légère touche super-héroïque.

    La série est ainsi plus proche du polar noir que du comics de super-héros habituel – il pourrait presque ne pas s’agir d’un titre publié par Marvel – et le dessin très encré et brut de Gaydos participe pleinement à l’immersion dans cet univers. En quelque sorte, le scénariste retrouve là ses premiers amours (Fire, Goldfish, Jinx, Torso). Mais l’intérêt premier de la série réside selon moi dans la psychologie de son personnage principal : le traumatisme de son passé de super-héroïne, l’alcool, le sexe, le cynisme et son moral dans les chaussettes en font un personnage complexe et intéressant à suivre. Enfin, il est à noter que le titre met en lumière des femmes comme protagonistes principaux, elles qui sont rarement mises en avant dans les comics.

    Saigneurdeguerre Le 09/08/2020 à 15:11:55
    Croisade - Nomade - Tome 1 - Simoun Dja

    Bienvenue dans une Croisade qui n’a existé que dans la tête de Jean Dufaux et sous le crayon de Philippe Xavier.
    Elle se situe aux environs de la IIIe Croisade et le fantastique est omniprésent. Amateurs d’histoire, passez votre chemin, il n’y arien à voir pour vous dans cet album.
    Fans de magie et de maléfices en tout genre, bienvenue !

    Pour vous résumer le pitch de l’histoire, il faudrait que je l’aie compris… En gros, il y a les bons du côté des forces du bien (très peu nombreux) et ceux qui cèdent aux forces du mal (diable !) nettement plus nombreux. Dans la première catégorie, nous avons une très jolie femme, mais qui sait comment se battre et trucider son adversaire. Elle s’appelle Syria d’Arcos et elle est sexy en diable (là, je dis n’importe quoi, parce que le Diable, justement, ne fait partie de ses copains) ! Elle va bénéficier d’un miroir qui ne joue pas un rôle primordial dans ce premier tome. Toujours dans le camp des gentils, il y a Gauthier, comte de Flandre. Un grand guerrier pacifiste. Un incompris en qui la plupart voient un lâche, y compris son épouse (la pas très tendre) Eléonore d’Arcos. Sœur de Syria, elle est tout son opposé. C’est une ambitieuse qui promet au duc de Tarente de… à condition qu’il remporte la victoire. Toujours chez les gentils, il y a Grégoire d’Arcos, le père des deux charmantes dames. C’est un homme juste et bon, mais aussi un grand guerrier… Mais ne vous attachez pas trop à lui…
    Dans le camp des forces obscures, il y a beaucoup de monde qui se bouscule au portillon, tant chez les Croisés que chez les musulmans. Chez ces derniers, il y a Ab’dul Razim. Pas forcément un mauvais bougre, même si ça décapite sec là où il gouverne, mais vous savez ce que c’est : il y a des mecs qui n’apprennent à vivre que lorsqu’on tranche le problème. Comme il veut gagner, il passe un pacte avec le Diable par l’intermédiaire du Mufti d’Alkar, un joyeux drille qui vit en ascète derrière les barreaux sur un tapis de crânes. Ce mec respire la joie de vivre… Il y a la déjà citée Eléonore d’Arcos, dévorée par l’ambition et très insatisfaite par l’attitude de son mari (ne voyez point là une appréciation grivoise). Le duc de Tarente est bien un personnage de son époque, un noble qui aimerait inscrire son nom en lettres d’or dans l’histoire écrite avec le sang des autres, et tant qu’à parler d’or, un peu (ou beaucoup) de ce métal ne serait pas pour lui déplaire car, s’emparer du tombeau sacré, c’est bien, mais un petit royaume avec la Ville sainte, ce ne serait pas mal non plus. Il va revenir vivant d’une bataille qui va voir s’opposer chrétiens et musulmans mais dont la victoire revient à Simoun Dja ! Qui c’est celui-là ? Ce n’est pas vraiment un personnage, encore que… (Ne croyez pas que je vais tout vous dire… Surtout que je ne suis pas sûr d’avoir tout compris !)

    Bien sûr, on peut compter sur les religieux pour pousser leurs ouailles à verser leur sang, et si possible plus encore chez les « ennemis », c’est-à-dire d’autres bougres qui adorent une autre divinité, qui est peut-être la même à quelques différences près, que les hommes ont pris soin de cultiver au nom de Dieu ou de son prophète.

    Vous l’avez compris : je ne suis pas sous le charme de ce scénario bien que j’aie acheté les deux premières intégrales attiré par les dessins de Philippe Xavier. Dufaux a plongé dans le fantastique… Et je n’ai pas été convaincu… Mais il est temps de passer à la suite avant de porter un jugement définitif sur l’ensemble…

    Yovo Le 09/08/2020 à 01:51:00

    280 pages de course sauvage en plein désert pour une BD qui sent fort la gomme, le cuir et le gasoline ! En mettant à l’honneur les hot rod, ces vieilles Ford des années 30 aux V8 surgonflés, la mise en page très cinématographique est carrément jubilatoire !

    Fane a su créer une ambiance spectaculaire dans un background 60’s convaincant, avec un vrai suspense et un rythme de dingue. Les enjeux se révèlent peu à peu et donnent à cette Runaway Rebel Race un air de fin du monde où personne n’a plus rien à perdre. Et le jeu des personnages, tous plus ou moins piégés par leur orgueil, apporte un surcroît d’humanité à cet enfer mécanique.

    Par contre, la scène d’arrivée m’a laissé dubitatif...

    [SPOILER] >
    Les 5 dernières pages de la course sont bizarrement faites et je n’ai pas compris tout de suite les réelles intentions de Billy Joe avec Cristal, son visage exprimant plus la folie qu’autre chose... C’était le moment crucial et il n’est pas complètement réussi, dommage.
    < [FIN DU SPOILER]

    Bon soyons honnête, cette histoire manque de fond. Ça défouraille à gogo mais ça ne vole pas bien haut. En gros c’est une course (il n’y a pas tromperie sur la marchandise !) mais ce n’est qu’une course quoi ; ne pas en attendre autre chose. Il faut donc la prendre comme un pur divertissement, une sympathique série B. Fane s’est fait plaisir et c’est communicatif : tous les amateurs de grosses cylindrées et de cinoche à la Tarantino seront comblés.

    Dans cette optique, n’hésitez pas à vous aligner au départ et foncer dans « Streamliner », une BD pleine de fureur et d’adrénaline !

    thieuthieu79 Le 07/08/2020 à 15:27:00
    Le convoyeur - Tome 1 - Nymphe

    Je suis très surpris de voir tous ces commentaires négatifs sur une nouvelle série qui, pour ma part, porte en elle un gros potentiel.
    Le concept de base est déjà très intéressant, mais il vient s'y greffer en plus toute une panoplie d’événements qui rendent l'ensemble très accrocheur. On a véritablement envie d'en savoir plus :
    - Qui est le convoyeur, cet homme très mystérieux ?
    - Quelle est sa véritable quête ?
    - Quel est cet œuf mystérieux qui conclue chacun de ses pactes ?
    - Qui est la femme que l'on découvre en fin d'album ?

    Bref, l'auteur a pris soin de garnir son scénario de nombreuses petites idées anticipatrices et plutôt inédites, certaines teintées d'héroïc fantasy qui piquent immédiatement l'intérêt.
    Il nous livre ainsi une série qui sort des sentiers battus du traditionnel post apocalyptique.

    Le dessin de Dimitri Armand est quant à lui toujours aussi savoureux. Avec son trait très expressif, les gueules des personnages sont puissantes, les décors à la fois détaillés et soignés, et la mise en couleur est des plus immersive.

    L'ensemble est très rythmé, sans temps mort et donne plus qu'envie de poursuivre la mission du Convoyeur à ses côtés.