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Toute la bande dessinée
  1. n°1

    Katanga
    3. Dispersion

    Dargaud Parution: 25/01/2019 192 votes

    Le Katanga est aujourd'hui une province du Congo. Fabien Nury et Sylvain Vallée revisitent un moment clé de son histoire très contrariée, dans les années soixante... On y rencontre des mercenaires sans foi ni loi, des hommes politiques corrompus jusqu'à l'os, des anciens nazis, des victimes annoncées... Aucun idéalisme dans ce récit violent,[…]

  2. n°2

    Stern
    3. L'Ouest, le vrai

    Dargaud Parution: 18/01/2019 119 votes

    856, dans la petite ville de Morrison, le conseil municipal délibère dans la salle d'école sur les affaires courantes et notamment sur le renouvellement du contrat du croque-mort – Stern – dont la place est remise en question. Mais très vite, la réunion est perturbée par la présence en ville d'une fine gâchette, Colorado Cobb, venu... dédicacer[…]

  3. n°3

    Complainte des Landes perdues
    10. Inferno

    Dargaud Parution: 11/01/2019 112 votes

    Les sorcières se révoltent : elles refusent que Brynia, l'une des leurs, s'allie à la reine et aide son fils Elgar à devenir le prochain roi. En effet, elles sont convaincues que c'est Vivien, le bâtard du roi, l'être choisi par l'Inferno Flamina, qui doit monter sur le trône. De colère, Sanctus tue Brynia. La soeur de cette dernière, qui[…]

  4. n°4

    Aristophania
    1. Le Royaume d'Azur

    Dargaud Parution: 18/01/2019 106 votes

    Gennevilliers, Adèle et son fils ainé Basile, travaillent comme ouvriers dans une usine, tandis que ses deux autres enfants, Victor et Calixte, sont écoliers. Les temps sont durs et le travail éprouvant. La révolte des ouvriers gronde. Victime d’une injustice, Adèle est arrêtée et jetée en prison. Les enfants se retrouvent livrés à eux-mêmes,[…]

  5. n°5

    Champignac
    1. Enigma

    Dupuis Parution: 04/01/2019 102 votes

    Berlin, 1938. Des ingénieurs allemands présentent à Hitler Enigma, une machine à crypter des messages au code inviolable. Ni plus ni moins qu'une invention qui devrait permettre aux nazis de gagner la guerre... Juin 1940. L'Allemagne a attaqué la France et la Belgique, qui ont capitulé. Au château de Champignac, le comte, un jeune scientifique[…]

    sebastien01 Le 16/06/2019 à 00:43:01

    Les origines d’un personnage important de Watchmen ou l’histoire d’un Hibou qui vient à succéder à un autre (Before Watchmen: Nite Owl #1-4).

    Etonnement, à la lecture de cet album on se rend rapidement compte que son sujet n’est pas tant des origines du Hibou que celles du Hibou et de Rorschach tant les deux personnages semblent liés dès le début de leur carrière de justiciers. Et contrairement au T3 par Azzarello et Bermejo où l’on n’apprenait rien des origines de Walter Kovacs, on lui découvre ici une enfance similaire à celle du Hibou (des repères parentaux violents, une approche difficile de la gente féminine ou encore une peur de la sexualité).

    L’histoire débute donc avec l’enfance de Dan Dreiberg et sa fascination pour le justicier masqué se faisant appeler le Hibou. Cette fascination le poussera à s’en rapprocher puis, quelques années plus tard, à prendre sa succession sous le même nom. Le scénario de J.M. Straczynski nous fait suivre sa première enquête sur la disparition de plusieurs call girls ; une enquête qui fera se rencontrer et collaborer le Hibou et Rorschach et qui redéfinira leur relation respective à la sexualité et à la religion ("The end is nigh").

    En quatre numéros, l’histoire est courte et dans le fond assez peu subtile (son côté racoleur est par exemple évident). Et, si un grand nom du comics – Andy Kubert – est au dessin, son trait manque tout de même de finesse et de détails notamment sur les gros plans.

    sebastien01 Le 16/06/2019 à 00:42:31

    Ozymandias est, à égalité avec le Dr Manhattan, un des personnages les plus intéressants de Watchmen ; ce sont ses origines, son ascension fulgurante et les prémisses de sa machination qui sont racontées dans ce volume (Before Watchmen: Ozymandias #1-6).

    Adrian Veidt est un petit garçon très intelligent. Trop intelligent même. Et plus il grandira, plus cette intelligence le poussera au sommet et fera naitre chez lui une ambition démesurée pour le monde dans lequel il vit (éducation, science, culture, richesses, pouvoir, etc.). Sa réussite sans pareille et son ego démesuré sont au cœur du scénario de Len Wein mais il conserve quelques aspects qui rendent le personnage intéressant. Son premier amour, sa relative absence d’empathie, sa rencontre avec le Comédien, son obsession pour le Dr Manhattan, ses plans pour sortir le monde de la guerre froide, tous ces éléments contribuent malgré son côté odieux à faire de lui un homme et non un dieu.

    L’histoire est prenante, d’autant plus qu’on la découvre chronologiquement de la bouche même d’Ozymandias et ce jusqu’à ce qu’il vienne frapper une dernière fois à la porte du Comédien... Le dessin est signé Jae Lee et il faut bien reconnaitre que son style si particulier et ses inspirations art déco peuvent en rebuter plus d’un. Il est toutefois très soigné, doté d’une mise en page originale et cela lui permet de se distinguer/démarquer du reste de la production.

    kergan666 Le 15/06/2019 à 19:15:46
    eXilium - Tome 3 - Sonntag

    d'habitude j'aime bien le travail d'Eric Stalner ais, là, non.
    le 1er tome passait encore, le 2ème un peu moins, quand au troisième...
    d'un lecteur à l'autre le ressent peut être différent mais pour ma part je n'ai pas aimé cet série trop brouillonne.
    les dessins sont toujours bons heureusement.

    kergan666 Le 15/06/2019 à 19:08:01
    La honte et l'oubli - Tome 1 - Le désastre

    j'ai vraiment aimé cet album sur une période méconnue de l'histoire qui n'est pas vraiment à l'avantage des USA.
    cela m'a poussé à m'intéresser un peu plus.
    les dessins son bons avec pas mal de détails.
    seul bémol, pour un presbyte comme moi les polices de caractères sont vraiment petites au niveau des textes explicatifs en bas de pages et difficilement lisibles dans les lettres.
    impossible de lire certains passages sans loupe.
    mais en dehors de ces "détails" j'attends avec impatience le prochain tome.

    aloa35 Le 15/06/2019 à 18:27:31
    Le fléau des dieux - Tome 5 - Dei ex machina

    Le dessin est toujours aussi bon. L'intrigue en revanche s'étiole. Il n'est plus question de luttes entre humains mais de guerre de dieux. La référence mythologique, bien qu'une bonne idée de départ, est assez superficielle et on se rapproche avec les deux derniers tomes d'une guerre entre super-héros de type comics. J'ai mieux apprécié les quatre premiers albums de la série.

    bd.otaku Le 15/06/2019 à 16:41:00
    Bootblack - Tome 1 - Tome 1

    En 1945, sur le front en Allemagne, un jeune G.I erre au milieu des corps de ses camarades et se souvient de son enfance new-yorkaise. Fils d’immigrés allemands, le jeune Altenberg s’est brusquement retrouvé orphelin à dix ans, en 1929, quand sa famille a péri dans l’incendie des baraquements du Lower East Side qui leur servaient de logements.
    Pour survivre, il devient« bootblack », cireur de chaussures, dans un pays en pleine dépression. Il grandit en compagnie de Shiny, un autre enfant des rues en admirant sa belle voisine Maggie la fille du fruitier d’à côté qui l’ignore car ils ne sont pas du même monde. Quand, en 1935, les deux garçons font la connaissance d’un jeune pickpocket, Joseph « Diddle » Bazilsky, Al qui se fait désormais appeler Al Chrysler, décide de s’associer avec lui pour sortir du bourbier et conquérir sa belle…

    Après son superbe diptyque "Giant" qui racontait la vie des ouvriers immigrés « célibataires économiques » qui bâtissaient les gratte-ciels new-yorkais dans les années 1930, Mikaël poursuit cette geste avec une seconde histoire en deux volumes. Il ne s’agit pas vraiment d’une suite mais on y trouve des rappels de l’histoire précédente : ainsi, Al et son camarade Shiny apparaissaient en figurants dans le tome 2 de "Giant" et indiquaient au mafieux Frankie et à son homme de main Vito où se trouvaient leurs protégées et l’on retrouve également le duo de malfrats dans ce nouvel ouvrage ; de même l’un des migrants de "Giant" racontait l’histoire du petit garçon devenu muet après avoir assisté à la mort de sa mère renversée par un tramway et ce petit garçon, William alias Buster, occupe une place clé dans ce 1er tome de "Bootblack" puisqu’il fait partie de la bande des « loups de l’East river » que dirige Al.
    Mais, là où "Giant" s’appuyait sur une photo célèbre « Lunch at top of a skyscraper », allant jusqu’à en retracer la genèse imaginaire avec le personnage de la photographe, "Bootblack" s’ancre davantage dans notre imaginaire collectif et notre représentation des années 30 et de la grande pomme façonnée par des références plus cinématographiques. On retrouve ici, en effet des clins d’œil à "Des hommes sans loi" de John Hillcoat mais surtout à l’épopée de Sergio Leone "Il était une fois en Amérique" : le voisin des parents d’Alterberg s’appelle Bercovicz comme le personnage de Max dans le film, les adolescents épient les danseuses du club d’à côté par une fente dans la cloison comme David (De Niro) espionnait Deborah et surtout l’album raconte également la naissance d’une amitié et d’une rivalité amoureuse en se situant au même endroit, le quartier de Fulton Market près de L’East river.
    Mikael utilise enfin, comme le cinéaste, une narration éclatée qui mélange les époques (1945, 1929, 1935) et donne une véritable originalité et son album. En effet, il met ainsi en place une redoutable mécanique narrative. Un peu à la manière du chœur antique au début de "La Machine infernale" de Cocteau, le protagoniste dans le cadre désolé de la guerre, nous avertit dans son récitatif que tout finira mal. Dès lors la tragédie n’a plus qu’à se dérouler sous nos yeux. Ainsi, chaque fois que dans l’adolescence du héros, l’espoir naît et l’optimisme prend le dessus (dans une palette de jaunes mordorés ou de vieux rose dans les pages consacrées à Maggie), on observe un retour au vert de gris et aux fonds blancs de la guerre en 1945. Ces couleurs vertes « contaminent » d’ailleurs les pages-paysages de New-York et en font une vaste prison et un champ de bataille par avance. Dans Giant, on « côtoyait les nuages » et il y avait de nombreuses scènes en intérieur. Ici tout ou presque se passe dehors ; nombre de plans sont à hauteur d’homme ou plutôt à ras de trottoir.
    La magnifique couverture en témoigne d’ailleurs puisqu’on y observe un enfant à genoux, véritable esclave moderne, travaillant pour un salaire de misère (indiqué en gros : 10 cents). Il a le regard baissé, des souliers crottés, évolue dans un environnement insalubre (pot d’échappement, papiers gras, humidité) dans une antithèse parfaite avec l’adulte aux chaussures rutilantes et à la grosse voiture occupé à lire son journal. Le côté écrasant de New-York, « la monstrueuse cité » (p.8) se retrouve dans la contre-plongée sur les immeubles et surtout dans le reflet sur la flaque d’eau : il n’y a aucun horizon au propre comme au figuré.
    Alors que "Giant" se déroulait de façon linéaire et adoptait un rythme lent propice à narrer le quotidien répétitif et désabusés des ouvriers ; celui de "Bootblack" est plus trépidant, plus saccadé à l’image de ces jeunes gens qui veulent croquer la vie et croient encore au rêve américain. Il y a davantage de violence avec l’évocation des gangs et des rivalités ethniques et l’on passe de la chronique sociale du premier opus au thriller. Grâce aux flash-backs et aux ellipses, on est, enfin, souvent dans l’implicite. Le lecteur doit être aux aguets, attentif aux moindres détails et élaborer des hypothèses pour résoudre des énigmes pour l’instant sans réponse : qui est ainsi l’homme mystérieux à la Rolls-Royce qui fait surveiller Al par son chauffeur ? La Margaret des dog tags des scènes d’ouverture et de clôture est-elle la Maggie du héros ?
    On retrouve ainsi dans ce deuxième diptyque de ce qui s’annonce comme « la trilogie new-yorkaise » de Mikael la même signature graphique (les noirs profonds, l’encrage brut et brossé, les magnifiques camaïeus de couleurs et les cadrages cinématographiques) mais ce dernier est davantage abouti que Giant dans sa construction narrative et surtout dans le portrait de personnages moins manichéens et plus fouillés : que ce soient Al, Joe ou encore Maggie tous sont porteurs de secrets et de contradictions.
    Une vraie grande réussite !

    jmarcv Le 15/06/2019 à 11:56:58
    Sanctuaire - Tome 1 - USS Nebraska

    Cette Bd n'a pas pris une ride. On accroche au scénario. les dessins nous plongent au fond des abîmes dans l'atmosphère claustrophobe d'un sous-marin. C'est vrai que l'on se perd un peu avec les personnages. On reconnait bien la patte de Christophe BEC.

    Yovo Le 15/06/2019 à 10:20:44

    Je crois que c’est la 1° fois que je vois sur ce site une BD aussi clivante. Elle reflète la sempiternelle querelle des Anciens et des Modernes... Mais ces polémiques me semblent absurdes. C’est d’abord un album d’une qualité graphique incontestable. On peut ne pas aimer le style de Schuiten, certes, mais lui attribuer la note zéro est parfaitement ridicule.

    Vous aurez peut-être deviné que je ne suis pas un fan historique de "Blake et Mortimer", ni le gardien d’une prétendue chapelle. Je suis juste un grand fan de BD en général, que je considère comme une forme d’art. A ce titre, j’admire les auteurs dans leurs diversités, pour leur inventivité et la somme incroyable de travail qu’ils sont capables de fournir pour concevoir un album. Et cet album est bel et bien une œuvre d’art. Mystique, délirante, intemporelle, et… imparfaite, oui, c’est vrai. Mais elle restera à jamais une œuvre respectable, dessinée par un auteur majeur, d’après un autre auteur majeur.

    "Le dernier pharaon" ne reprend aucun code de la série-mère ? Tant mieux, c’est l’occasion de la voir avec de meilleurs yeux et de comprendre la richesse de son univers et l’influence qu’elle a pu avoir. Mais d’autres préfèrent y voir l’occasion de mépriser, dénigrer et condamner… Je les plains.

    Rody Sansei Le 15/06/2019 à 09:46:24
    La fille de l'exposition universelle - Tome 2 - Paris 1867

    Une série moyenne en ce qui me concerne.
    Le premier tome était sympa (sans plus), celui-ci est un peu moins bon, trop farfelu.
    Le dessin est toujours très chouette (c'est avant tout pour ça que je les ai lus), mais le scénario historico-mystique un peu trop échevelé, surtout dans la résolution de l'énigme.

    spou Le 14/06/2019 à 21:16:03
    Dans la tête de Sherlock Holmes - Tome 1 - L'Affaire du ticket scandaleux

    Magnifique album. Merci Benoit et Cyril pour ce 1er tome ou le rythme bien connu de sherlck est present du debut a la fin. Super BD. Vivement la suite