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    Demesmeker Le 16/06/2021 à 08:31:15
    Carbon Grey - Tome 1 - La prophétie de Gottfaust

    Séduit tant par le dessin que par l'univers, j'ai acheté les deux albums en solde, je mets une étoile seulement.
    C'est peut-être dur, mais quel gachis. Serie en cours pour BDgest, c'est bien le mot fin qui figure au bout du second tome... En queue de poisson aurait-on pu ajouter.
    Bref, scénario inabouti pour une narration qui se veut elliptique mais qui n'est qu'absconse. Et c'est d'autant plus dommage que tout les ingrédients étaient réunis pour produire un récit de SF original et prenant. Pari manqué, la faute au scénariste qui a confondu élégance et snobisme.

    Erik67 Le 16/06/2021 à 07:46:01

    S'il y a un auteur qui a formidablement progressé dans mon échelle d'estime, c'est bien lui. Je n'aimais pas ses œuvres au tout début mais au fur et à mesure, il a proposé d'autres choses et là, ce fut le coup de foudre. Avec le chanteur perdu, il est au sommet en ce qui me concerne.

    Bien entendu, je tenais absolument à découvrir ce titre après avoir lu « Robinsons père et fils » du même auteur mais également après l'exploration de l’œuvre du fils de ce chanteur oublié à savoir « Sur la vie de ma mère » que j'avais adoré.

    Le chanteur perdu est Jean-Claude Rémy qui n'a pas marqué la chanson française mais qui pourtant recelait d'un véritable talent remarqué non seulement par Pierre Perret mais également par Georges Brassens lui-même. Bref, ce n'était pas un performer destiné à connaître le succès. Pour autant, nous savons que la qualité ne se mesure pas au succès commercial.

    J'ai adoré cette enquête partie de rien à part des paroles de chansons évocatrices. Il y a toute une enquête assez minutieuse pour nous faire découvrir la vie d'un homme hors du commun. Et puis, il y aura surtout la rencontre faite de désillusions. Au-delà de cet aspect, il y a un véritable sens sur la vie que nous menons et sur les choix que nous opérons.

    Erik67 Le 16/06/2021 à 07:43:09
    Le chat aux sept vies - Tome 3 - Tome 3

    Nanao et Machi ont désormais deux ans et vivent une belle histoire avec Yoshino qui veille sur eux. Elle a retrouvé le sourire et le goût de la vie en s'occupant de l'entreprise de bain publics.

    Pour autant, Machi et Nanao vont vivre de sacré difficultés dont ils ne ressortiront pas indemne. Tout est lié à un groupe de chats errants qui vient de perdre son chef. La succession fait toujours des envieux et les chats ne se font pas de cadeaux.

    J'avoue que pour moi la fin a été un peu confuse. Je n'ai pas bien compris mais l'essentiel est sauf. C'est une histoire triste mais si belle. On se rappellera encore de ce récit touchant une fois la dernière page tournée. Cela laisse une trace indélébile.

    Oui, nous avons un manga qui a tenu toutes ses promesses au fil des trois tomes. De belles émotions et un graphisme raffiné à l'image de ces beaux chats.

    Erik67 Le 16/06/2021 à 07:42:31
    Le chat aux sept vies - Tome 2 - Tome 2

    Je ne me contente pas de lire le premier tome d'un manga car quand cela me plaît bien, je continue l'exploration. Et dire que je n'aimais pas spécialement les chats.

    Nous avions quitter notre héroïne Yoshino en pleurs suite à un deuil qu'elle n'arrive pas à gérer. Elle a perdu son défunt mari qui se trouve être le maître de l'un des deux chats que nous suivons à savoir Nanao.

    Ce tome va explorer la relation entre des chats qui n'aimaient pas les humains et vive versa. C'est assez intéressant comme approche. Evidemment, la glace va se briser et cela va faire du bien de chaque côté.

    A noter un petit épisode bonus à la fin où les deux chats se transforment en humain tout en gardant certaines des caractéristiques de ce félin.

    C'est un tome qui fait progresser ce récit tout en ne tombant pas dans la caricature ou le sensibilisme.

    jcduce14 Le 16/06/2021 à 02:48:09
    Le syndrome [E] - Tome 1 - Le Syndrome [E]

    Excellente adaptation du livre captivant de Franck Thilliez. Dessins léchés et déroulé bien rythmé. Sharko et Hennebelle prennent formes de manière très convainquante pour les initiés. Même si je connais la suite de l'histoire, il me tarde d'en voir les visuels !

    bd.otaku Le 15/06/2021 à 21:06:29
    Black Squaw - Tome 2 - Scarface

    NDLR : Au moment de poster cet avis sur le tome 2 de « Black squaw » , je découvre l’avis d’Alice Cooper sur le tome 1 constitué finalement moins d’une critique de l’album lui - même que de ma chronique ! J’utilise donc mon droit de réponse ! Je n’ai nulle relation avec les auteurs ( et je suis donc flattée qu’on pense que ce soit l’un d’eux qui écrive !), je ne suis pas intéressée à la vente, j’avais seulement envie de partager un coup de cœur ! J’ai l’habitude d’ expliquer pourquoi j’aime ou n’aime pas telle œuvre par respect pour leurs créateurs justement. Ce n’est pas nouveau, Boileau le disait déjà au XVIIe « la critique est aisée mais l’art est difficile ! » Très facile de balancer un "une étoile", plus dur d’étayer ! Je conçois que l’on n’aime pas, concevez donc qu’on aime ! J’ai trouvé le scénario uchronique du tome 1 très fin et je ne suis pas la seule (voir l’avis de saigneur de guerre) mais peut-être fallait-il un minimum de culture générale pour l‘apprécier et comprendre par exemple les premières pages (une hypothèse sur le mystère de la disparition de Nungesser et Coli qui permet de dater l’histoire et de découvrir du même coup que ce qui va nous être raconté est partiellement inventé parce que la vraie Bessie Coleman est morte depuis un an déjà !). Après cette mise au point, place au tome 2 !

    Après « Mezek » et « Double 7 » en compagnie de Julliard (2011 et 2018) , « Angel Wings » avec Romain Hugault (depuis 2014) et « Dent d’ours » (2013-2018) avec Alain Henriet , Yann a enchainé avec une nouvelle série « aéronautique » aux côtés de ses deux complices : Henriet et Usagi. Après un premier tome riche en péripéties, nous voici déjà au deuxième épisode de « Black Squaw » prévu en deux cycles de trois albums. Yann et Henriet en profitent pour revenir sur le passé de l’héroïne à travers des flashbacks et développer également des séquences sur les gamins de Waxahachie.

    A L’ORIGINE D’UNE VOCATION

    L’œuvre commence par un flashback en apparence déconnecté de l‘histoire de Bessie : on se retrouve dans les tranchées d’Argonne où ses frères, engagés volontaires dans le 369e régiment d'infanterie – celui des Black Rattlers (les "serpents à sonnette noirs") – participent à la guerre de 1914-1918. Ils croisent dans le no man’s land un certain Eugene Bullard dont l’avion vient de se faire descendre par les Allemands et le sauvent. Ce personnage surnommé l' « Hirondelle noire de la mort », a réellement existé tout comme son petit singe mascotte d’ailleurs ! Lui aussi noir Américain, Bullard avait décidé de devenir pilote, à une époque où c'était impossible pour un noir aux Etats-Unis. Comme ce n'était pas le cas en France, il s'était engagé dans la Légion étrangère, afin d'obtenir la nationalité française. À force de courage, il avait ainsi obtenu son brevet ! Combattant hors pair, Bullard avait gagné le droit d'écrire une maxime sur le fuselage de son avion : « Tout sang coule rouge ». Malgré son héroïsme, les autorités américaines refusèrent de reconnaître ses victoires... mais il servira de modèle à la vraie Bessie et l’encouragera à croire en ses rêves.
    On se rappellera alors la case de clôture du premier tome dans laquelle elle s’endormait, adulte, en serrant sur son cœur la photo dédicacée obtenue par ses frères dans le flash-back. On évoquera également la jaquette réalisée pour l’édition limitée du tome 2 dans laquelle Bessie adulte, apparait au milieu des tranchées, ladite photo à la main. Ainsi, la filiation symbolique est mise en évidence. Grâce à ce syncrétisme des époques on devine quel fut le parcours de Bessie qui partit passer également son brevet en France à l’image de son idole et l’on comprend mieux certains détails : les affiches du cabaret « Le Chat noir » et la pendule en forme de Tour Eiffel dans sa planque, sa maîtrise du français … Le flash-back du retour à la maison après la démobilisation dans lequel Walt et Johny font le panégyrique de la France comme terre d’accueil et de tolérance vient finalement expliciter en dialogues et dessin le cheminement qui nous était brièvement retracé dans le dossier documentaire à la fin du premier opus. L’ensemble souligne la détermination de Bessie qui, honorant son nom cherokee « Corneille obstinée », veut continuer sur sa terre natale le combat entamé par Bullard (qui ne revint jamais aux Etats-Unis), et ses frères pour la levée des stéréotypes racistes et l’appréciation des hommes - et des femmes - quelle que soit leur couleur de peau alors même – ceci nous est rappelé au détour d’une case- que l’un des principaux zélateurs du mouvement suprémaciste n‘est autre que le président Woodrow Wilson en personne…

    BESSIE PORTE-ETENDARD DE REVENDICATIONS

    L'héroïne est extrêmement séduisante. Henriet s'est inspiré de photos de la Bessie réelle mais aussi de Halle Berry et de Rihanna pour créer une belle métisse aux yeux verts. Il l'a rajeunie également : dans l'album en 1927, elle semble avoir une vingtaine d'années alors qu’elle en aurait eu 35. Comme l’explique le dessinateur, « Black Squaw c’est un peu un fantasme ultime. Il fallait que cette héroïne de papier soit dotée d’un charme indéniable ». Elle suscite l’admiration d’Al Capone et son charme opère également sur les gamins de Waxachie qui, de circonspects et moqueurs au tome 1, lui vouent désormais un véritable culte. Si certains visages rappelaient ceux du jeune trio de « Dent d’ours », le leader de la bande se nomme Tom et leurs traits plus affinés et individualisés dans cet album font songer à ceux des personnages de l’anime des années 1980 fondé sur l’œuvre de Twain. Comme dans « Tom Sawyer » et plus encore « Huck Finn », les enfants deviennent solidaires de la jeune paria et l’aident à se débarrasser des méchants lancés à sa poursuite. Leur attitude induit par ricochet celle des jeunes lecteurs tandis que leurs parents ne manqueront pas d’avoir un pincement au cœur lorsqu’ils liront les propos enflammés et dithyrambiques des frères aînés de Bessie sur la France, terre d’accueil pour les minorités dans les années 1920 …

    UNE SERIE POPULAIRE

    Ce second tome, grâce à ces petits personnages secondaires et aux trognes mémorables des hommes de main du Klan, grâce aussi à la présence en guest-star d’Al Capone lui -même (voire le titre du volume) pince sans rire et cruel constitue également un récit d’aventures rafraîchissant. Là encore le dessin d’Henriet fait merveille. Dans la bataille aérienne, toutes les cases sont en mouvement. Le découpage est clair et dynamique. Il porte toujours autant d’attention et de soin aux décors et au détail et livre des pages sur la Première guerre mondiale de toute beauté, aidé en cela par les couleurs fort bien choisies d’Usagi. Les séquences consacrées aux enfants apportent, quant à elles, une respiration dans l’album par rapport au sentiment de « trop plein » d’événements qu’on pouvait parfois ressentir au tome 1 ainsi qu’une dimension parfois comique.
    Si cette série ne révolutionne pas le 9e art, elle est rafraichissante et familiale et l’on aurait tort de bouder son plaisir !

    kingtoof Le 15/06/2021 à 16:41:30
    Urban - Tome 5 - Schizo robot

    Un avis medium par rapport au deux commentaires précédents.
    Le dernier opus d'Urban n'apporte pas de grandes révélations et est plus fade que les autres tomes, cependant il reste d'une facture très correct.
    Comme souvent les fins d'une excellente série ne sont pas à la hauteur des attentes des fans.

    Pulp_Sirius Le 15/06/2021 à 15:20:09

    Un homme qui cherche à arrêter de fumer se retrouve sur la chaise d'une hypnotiseuse qui lui offre l'hypnose comme solution alternative. Sceptique, il accepte de jouer au jeu pour faire plaisir à sa femme. Ainsi, il est projeté dans le passé, en 1985, en pleine école secondaire (lycée), alors qu'il avait 15 ans.

    Surgit alors une véritable contemplation, où notre personnage principal se pose des questions sur tous ceux qu'il revoit et se remémore sa vie - Ah oui, eux! je me demande ce qu'ils sont devenus. - Ce prof de maths est-il passionné ou est-ce seulement un travail? - J'avais oublié tous ces posters dans ma chambre! - Ah, ces voisins, ils ont déménagé dans les années 90. - J'avais le béguin pour cette fille. - etc.

    C'est pratiquement une œuvre nostalgique sur tout ce dont on se demanderait, tout ce qu'on remarquerait si, avec notre cerveau d'adulte, nous retournerions à l'époque de notre jeunesse. Sa petite sœur, à l'avenir troublé, ne peut être qu'observée le cœur lourd. Sa mère, fatiguée, ne peut être qu'écoutée.

    Le dessin ne plaira peut-être pas à tous, et l'histoire ancrée dans sa nostalgie profonde n'est peut-être pas pour tous, mais le langage des années 80 (américain), l'observation d'une époque révolue, la redécouverte d'amis disparus, et une fin qui ne cesse de me faire verser des larmes chaque fois je relis l'histoire font de cette BD, pour moi, une histoire chaleureuse à conserver.

    ASIAST Le 15/06/2021 à 13:16:51

    Yslaire avec un dessin qui fait rêver, que demander de plus pour rendre un énorme hommage à Beaudelaire.
    Splendide, je n'ai lâché là BD que pour relire les fleurs du mal.
    Merci

    Erik67 Le 15/06/2021 à 08:15:33
    Les gens de rien - Tome 1 - Jusqu'au printemps

    J'aime bien ces histoires qui constituent des témoignages de vie. L'auteur Charles Masson est un médecin qui rapporte une rencontre qui l'avait marqué parmi tout ces patients. Il va s'intéresser à la discrète Marie qui a été diagnostiquée avec un cancer de la gorge et peu de temps restant à vivre.

    Or, sans vouloir tomber dans un régime de soins intensifs, Marie, 70 ans, voudrait pouvoir prolonger sa vie jusqu'au printemps qui est sa saison préférée afin de pouvoir en profiter une toute dernière fois.

    C'est un récit tout en humanité sur la vie des gens simples comme il peut en exister des millions. Marie, ancienne institutrice, n'avait pas fondé de famille car elle tenait à son indépendance. Elle vivait seule mais elle avait une amie depuis son adolescence. Elle avait également bien profité de la vie en la croquant à pleine dents.

    J'ai bien aimé la démarche assez humble de l'auteur Charles Masson. J'ajoute qu'on voit rarement des médecins s'occuper aussi bien de ses patients surtout dans ces moments aussi pénibles et difficiles qu'une maladie telle le cancer.

    Même le style graphique semble épouser cette façon de faire. On s'aperçoit que la colorisation va changer au fil des saisons pour atteindre toute sa beauté au printemps. A la fin, il y a comme une véritable sensation de mélancolie qui nous prend aux tripes.

    Bref, j'ai beaucoup aimé ce récit de vie car c'est touchant et plein de bons sentiments.