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  5. n°5

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    kurdy1207 Le 27/05/2020 à 17:32:25
    Bob Morane 11 (La collection - Altaya) - Tome 39 - 3 petits singes

    Howard Nordon qui travaille à la CIA voyage en avion. Avec lui une statuette en plastique de trois petits singes soudés entre eux. Avec eux un papier crypté et la formule d’un gaz capable de dissoudre les matières organiques en quelques secondes.

    L’avion qui se rendait à Singapour va se crasher dans la jungle. Dès lors tous les « barbouzes » de la création vont se lancer à la recherche des trois petits singes. Les morts vont jalonner les pages dont deux amis du commandant Morane.

    Mais les espions ne savent pas qu’un indien amateur de montres, armé de sa sarbacane et de flèches empoisonnés veut dépouiller les cadavres du crash. Certains vont le payer de leur vie.

    Bob et Bill, bien évidemment, sont de la partie avec ce qu’ils pensent être la fille de Nordon.

    Très bon album qui ne manque pas de surprises et de coups de théâtres avec toujours le superbe dessin de Coria.

    Shaddam4 Le 27/05/2020 à 16:49:14

    Juré d’assise dans un procès annoncé comme bouclé d’avance, Charles Mirmetz a pourtant décidé de jouer son rôle jusqu’au bout, avec le plus grand sérieux, pour l’honneur de la Justice. Présentant que le coupable idéal ne l’était peut-être pas, il commence à faire des rêves… qui progressivement se mêlent à la réalité…

    Comme dans toute histoire de ce genre l’album commence dans l’absolue normalité d’un homme, maniaque, qui s’est donné pour mission d’assumer son rôle avec sérieux. Contrastant avec la légèreté des autres jurés et des magistrats, il ressent au quotidien, dans sa famille, à la maison, le stress de cette tension qu’il est seul à ressentir. Il voit les accusés sur leur banc comme des créatures muettes, aux yeux vides et impénétrables que l’encre des cases de Bonne rend inquiétantes comme la nuit. Il se mets à ressentir physiquement le procès, victime de malaise lors de l’audience puis subissant des visions. Progressivement la réalité devient floue. Le jour de mue en nuit, les lumières des lampadaires en ombres et reflets. Le monde devient une tache qui comme la flaque de la couverture comporte deux faces dans lesquelles on peut se noyer…[...]

    Lire la suite sur le blog:
    https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/05/27/quatre-jours-de-descente/

    kurdy1207 Le 27/05/2020 à 08:13:33

    Voici un recueil de plusieurs petites histoires autour de la ville de Springville. Ici, les héros sont des gens ordinaires prêts à affronter le quotidien, leurs défauts, leurs angoisses et leurs peurs.

    La toute première histoire nous raconte celle d’un Shérif à la retraite dont la qualité première est la bonhomie. Mais celui-ci ne manque pas de courage et il va affronter l’adversité et venir au secours de son ex adjoint devenu Shérif qui se croyait à la hauteur de la fonction et qui ne l’est malheureusement pas.

    Nous avons aussi une attaque de banque qui se termine très mal. L’ex retraité redevenu Shérif, avec une petite troupe, part sous la pluie à la poursuite des bandits. Mais, ceux-ci sont restés tout proche de la ville. Ils vont obliger le médecin à venir soigner l’un d’eux qui a reçu une balle. Le médecin n’écoute que sa conscience professionnelle pour venir en aide et la situation va le transformer en héros.

    Mon histoire préférée reste celle des joueurs de cartes. Généralement, nous avons un jeune qui souhaite affronter celui qui tire le plus vite, ici il veut affronter le meilleur joueur de poker. Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il va être opposé à un tricheur. Banal me direz-vous ? Mais, ce tricheur a un très grand cœur…

    Nous avons encore l’histoire d’un barman qui traîne un passé de pistolero, une autre d’un père qui retrouve son fils et sa mère après être parti à la recherche du courage ou encore celle d’un inconscient guidé par sa bible.

    Ces petites histoires sont très bien menées et quand un scénario est en béton il est possible d’offrir le meilleur en très peu de pages. Le dessin de Renzo Calegari s’harmonise merveilleusement avec ces petites anecdotes.

    Blue boy Le 26/05/2020 à 22:48:35

    Ce roman graphique est passionnant à plus d’un titre, notamment parce qu’il raconte autant la « renaissance » du Château de Versailles vers son entrée dans le XXe siècle que le parcours d’un homme, Pierre de Nolhac, dont la vie avait fini par se confondre avec le monument dont il fut le conservateur pendant près de trente ans. A tel point que cela n’avait pas été sans conséquences sur sa vie privée, occasionnant brouilles et disputes avec sa famille. En particulier sa femme, qui finira pas le quitter, considérant que le château avait pris l’ascendant sur elle-même et ses enfants.

    A travers ce personnage remarquable et pourtant méconnu, sont évoqués les faits historiques ayant jalonné sa vie, de la construction de la tour Eiffel pour l’exposition universelle de 1889 jusqu’à la première guerre mondiale, en passant par la construction du métro parisien, ou, plus anecdotique, l’arrivée du téléphone à Versailles même… Inspirée des mémoires de Pierre de Nolhac lui-même, cette saga familiale se déroulant sous l’ombre imposante voire écrasante du célèbre château bénéficie d’une narration fluide et prenante. On est littéralement immergé dans cette Belle époque qui succédait à une période de troubles, mais où désormais tous les espoirs étaient permis à l’approche d’un XXe siècle que révolutionneraient à coup sûr les progrès scientifiques et techniques. Las, ceux qui en connaîtront les deux premières décennies verront ces espoirs bien vite douchés…

    Sans être forcément très précis, le trait semi-réaliste en noir et blanc d’Alexis Vitrebert met davantage l’accent sur les atmosphères, avec sobriété. Le dessin n’est parfois qu’esquissé, permettant au lecteur de s’en emparer pour reconstituer et extrapoler lui-même les décors et les situations, dans une approche à mi-chemin entre BD et littérature. On peut concevoir, comme le dit très bien Jean Dytar, dont le style est similaire, ces « images pensées comme des maillons de la chaîne narrative, qui n'ont pas de sens en dehors de cette économie [de détails, ndr] ». Et comme par une magie inexplicable, le château, se réveillant d’un long sommeil, nous fait entendre le grincement de ses parquets fatigués, nous fait humer avec délice les vapeurs de cire de son mobilier antique, ainsi que l’odeur de poussière de ses vastes pièces bien souvent abandonnées…

    « Le Château de mon père » est donc une excellente BD historique avec une perspective très originale, de l’intérieur, une description passionnante de ce symbole d’une royauté engloutie, sans nostalgie malsaine ni admiration ostentatoire, un symbole qui aura d’une certaine manière permis à la République de se réconcilier avec la monarchie.

    Ce récit revisité par Maïté Labat, en quelque sorte héritière de Nolhac puisqu’elle a travaillé huit ans dans le mythique château, et Jean-Baptiste Véber, fut possible grâce aux témoignages d’un homme, d’une énergie peu commune, qui à la fin de sa vie trouva encore la force de les consigner par écrit, un homme animé par une passion qui se transforma au fil des années en obsession et fut parallèlement son drame, puisqu’elle entraîna l’éclatement de sa famille. Enfin, le titre, comme une évidence, n’est pas qu’un clin d’œil au roman de Marcel Pagnol, puisque les auteurs ont décidé de placer le fils du conservateur, Henri, dans la position du narrateur, ajoutant à cette histoire le doux parfum de l’enfance.

    bd.otaku Le 26/05/2020 à 16:54:58

    « Les bijoux de la Kardashian »

    Toute ressemblance avec des personnages ayant existé n’est … absolument pas fortuite ! Joann Sfar s’est librement inspiré pour son personnage haut en couleur, Jacques Merenda, du politicien Jacques Médecin (qui fut maire de Nice de 1966 à 1990 et dut quitter ses fonctions et partir en Amérique du Sud pour échapper à la prison pour corruptions) dans deux de ses romans : « Le Niçois » et « Farniente ». Il en fait pour la première fois un héros de bande dessinée. Ce premier album a pour cadre la Fashion Week et brode autour du fait divers qui défraya la chronique à l’automne 2016 : la séquestration de Kim Kardashian – baptisée ici Kim Kestechian –dans un hôtel de luxe parisien et le vol de ses bijoux pour un montant de 9 millions d’euros par un gang de papys braqueurs dont font ici partie Le Niçois et son amoureuse Loulou Crystal.

    Ce n’est pas la première fois que Joann Sfar prend appui sur la réalité y compris pour le tome 2 du Niçois « Farniente » qui avait pour contexte le 14 juillet et les attentats de Nice ou qu’il s’intéresse à la célébrité puisqu’il s’agissait du sujet principal du biopic qu’il consacra à Gainsbourg dans « Gainsbourg vie héroïque». Le rocambolesque cambriolage avait en outre déjà donné lieu à une adaptation en bande dessinée : « Les bijoux de la Kardashian » en 2019 écrite par deux journalistes d’investigation François Vignolle et Julien Dumond et dessinée par Grégory Mardon. Ces trois auteurs avaient pris le parti d’effectuer une reconstitution presque naturaliste et très détaillée du braquage car ils avaient eu accès aux différents PV d’audition et de surveillance et reconstitué au plus près la chronologie et le rôle de chacun dans l’affaire. Ils avaient aussi choisi de mettre en scène, sans misérabilisme, le décalage existant entre le monde pailleté de la starlette de la téléréalité et la banlieue grise des braqueurs. Enfin, ils s’intéressaient surtout à l’enquête de la BRB (brigade de répression du banditisme) dans une écriture documentaire et presque clinique accompagnée d’un dessin sans fioritures.

    Ce n’est pas ce que retient Sfar dans sa « Fashion Week ».Il déclare dans « Paris Match » qu’au moment du casse , il trouvait que « les gens riaient de choses pas drôles du tout : la fragilité de cette femme braquée par un flingue. Elle a sans doute vécu la pire nuit de sa vie. Mais par contre, tout ce qu’il y avait autour (l’)a fait marrer. Le fait que les gars soient partis en vélib, qu’ils aient fait tomber des bijoux, que l’un d’eux a frôlé la crise cardiaque en faisant du vélo à 60 ans ». Il apprécie donc le côté « bigger than life » de l’anecdote et va s’en donner à cœur joie dans un style à la Audiard.

    Les papys flingueurs

    On connaissait l’écriture truculente de l’auteur du « Chat du rabbin ». Ici , il va donner libre cours à sa verve comique et se mettre sous l’égide à la fois d’Audiard et de San Antonio . Ceci est perceptible dès la publicité de lancement de l’album qui parodie une Une de « Closer » ou de « Gala » et surtout dans la 4e de couverture qui présente les protagonistes dans des bandeaux à la manière du générique des « Barbouzes » avec leur surnom accompagné de quelques lignes savoureuses.

    Ses personnages sont haut en couleur. Il y a vraiment des textes parfois bien sentis et émaillés de punchlines à commencer par le monologue d’ouverture de Loulou Crystal qui fait preuve de beaucoup de gouaille. Chacun est doté d’une « parlure » qui lui est propre : qu’il s’agisse de Mamy Driver qui téléphone sans cesse à sa sœur au village, de Formidable Bouchacha qui est doté d’une politesse surannée, de Kabour le mac de l’hôtel qui parle comme un rappeur ou du Niçois qui manie un langage phallocrate qui fleure bon le Bébel des années 60.

    Ces caractéristiques de la voix off du journal de Loulou Crystal et des dialogues imagés des phylactères sont également mis en valeur de façon paradoxale par une technique traditionnellement sage : l’aquarelle. Ici ces dessins « lâchés » aux couleurs acidulées donnent à la fois une impression de rapidité , comme les croquis des carnettistes, et également de liberté .

    Enfin, on remarquera comme chez Audiard et Frédéric Dard, une tendance à la satire. Sfar n’épargne rien – à commencer par les chaînes d’info continu ou le service de sécurité parallèle de l’Elysée -- ni personne : les fashionistas comme Soko ,Cara Delavigne ou Beyoncé sont rebaptisées Koko (comme un perroquet aux formules creuses) ou deviennent Cracra Delapigne et Bifoncé. Il se livre même à l’autodérision et se met en scène comme l’un des bras cassés, chauffeur de VTC de luxe parce qu’il n’arrive pas à percer dans la bd , doté d’une coupe mulet que même Mel Gibson n’aurait osé abordé dans ses films des années 80.

    Sfar semble alors rimer avec jubilatoire… Cependant l’album ne tient pas ses promesses car si tous les ingrédients sont là, la mayonnaise ne prend pas et l’ensemble se transforme en une salade niçoise.

    Salade niçoise

    Ce gros album (160p), reste avant tout un objet littéraire hybride. Un peu comme « Gainsbourg hors champ » ce condensé de quarante carnets composés aussi bien de dessins réalisés au cours de la phase préparatoire du film que d’après nature, sur le plateau qui n’était ni véritablement le script, ni le story-board, ni même un résumé détaillé de la vie de Gainsbourg. Ici, on hésite en permanence entre roman illustré et bande dessinée avec une voix off omniprésente et envahissante : les cases sont littéralement mangées par le texte qui l’envahit et gêne la lisibilité.

    L’ensemble est beaucoup trop bavard et multiplie des intrigues inutiles : l’insuccès du chauffeur Sfar comme auteur de bande dessinée s’étire de façon lassante et répétitive, les amours saphiques de loulou Crystal n’apportent rien sauf un peu de voyeurisme bon marché. L’humour lui-même devient très lourd en se fondant sur le scatologique - ça ne pétarade pas mais ça pète allégrement, Loulou travaille pour la compagnie Tushipassankafé …- et digne des cours de récrés (on a même une référence au succès inter-préaux « un dimanche matin avec ma putain » !)

    Finalement tout cela aboutit à une pochade brouillonne alors qu’il y avait du potentiel dans l’anecdote, dans les portraits mais également dans l’histoire du poilu et des autres fâcheux qui rappelle la mécanique des films d’Audiard mais aussi les ressorts comiques de « Jo » avec de Funès. L’ensemble est desservi par un travail trop paresseux : les dessins fonctionnent en redondance et se contentent d’illustrer les propos. On aurait aimé davantage d’innovations dans le cadrage et dans le découpage .

    Paradoxalement, les premiers mots du texte en soulignent les défauts : Sfar joue sur l’homophonie et écrit à la place de « Loulou Crystal’s Diary » ( le journal de Loulou Crystal) « Loulou Crystal’s diarrhea » : (la diarrhée de Loulou Crystal). Et c’est vrai que malheureusement l’ensemble se transforme parfois en logorrhée verbale ! Il faudrait sabrer la voix off pour en garder l’essentiel et les bons mots ; resserrer les intrigues pour donner davantage de rythme ; varier les cadrages pour que ce soit inventif et déjanté.

    Sfar travaille déjà avec Marion Festraëts sur l’adaptation cinématographique de cet album. On est impatient de découvrir sa gestion du découpage et de l’ellipse, son dosage entre volubilité et place laissée à l’ambiance sonore ; ses choix de lumière et ses cadrages….bref, finalement « Fashion Week », la bande dessinée, constitue un beau brouillon pour le film qui va en être tiré.

    kurdy1207 Le 26/05/2020 à 13:53:39
    Bob Morane 11 (La collection - Altaya) - Tome 38 - Le masque de jade

    Une aventure en solitaire de Morane sans son compère Ballantine. Il se trouve dans un magasin d’antiquité à Srinagar en Inde quand un objet se brise. A l’intérieur un mystérieux message d’Everett Anderson disparu depuis deux ans. Celui-ci demande du secours car il est détenu prisonnier à Tsan Chan au Tibet par le cruel Masque de Jade.

    Aidé de Sandrah, la fille d’Anderson, Bob va se lancer dans l’aventure pour essayer de le libérer.

    Le scénario de l’histoire est plutôt bien conçu mais plusieurs éléments m’ont gêné. Au début de l’album Sandrah est typée Indienne avec une peau sombre, au milieu de l’album elle est plus typée européenne et pour finir elle a un type très asiatique. Quant à Bob qui pousse sur des bandits une statue millénaire et la brise, cela fait mauvais genre. J’ai relevé aussi un commentaire très tendancieux d’une autre époque mais… c’était une autre époque.

    L’ensemble est correct, sans plus. Le graphisme de Coria, encore une fois, est très bon.

    Shaddam4 Le 26/05/2020 à 10:35:30
    No Body - Tome 5 - Épisode 1/3 L'Agneau

    Ce qui faisait le sel de la première saison de No Body c’était son atmosphère et une construction en aller/retour temporels calqués sur l’excellentissime série américaine True Detectives. Dans ce nouvel album très réaliste, c’est plutôt l’immersion dans une atmosphère très particulière que l’auteur recherche. Difficile de se prononcer sur une intrigue qui débute juste avec une construction que l’on pressent très linéaire et logique au vu des titres des parties. Si le scénario instille des mystères sur ses personnages, on suit un étonnant classicisme dans cette progression vers l’enlèvement. Toujours proche du cinéma, Christian De Metter maîtrise parfaitement son art du cadrage, du rythme et des dialogues. On ne s’ennuie pas une seconde à cette lecture dont on sort pourtant un peu sur sa faim si l’on se remémore la tension de la saison 1. Obligé de comparer lorsque l’on a l’historique (je rappelle que cette saison est totalement découplée de la première), on ressent une petite baisse, une sagesse que l’on n’attendait pas et qui fait de cet album un bon policier qui pour le moment ne ressort pourtant pas du lot.[...]

    Lire la suite sur le blog:
    https://etagereimaginaire.wordpress.com/2020/05/26/no-body-saison-2-1/

    herve26 Le 25/05/2020 à 15:34:43

    Comme certains, je n'ai pas attendu la sortie de l'album en couleur pour me procurer la version n&b, tant je suis fan du dessin en n&b très épuré de Brüno. (je possède d'ailleurs l'ensemble de ses albums en n&b)
    Ce livre s'ouvre sur la célèbre réplique de "l'homme qui tua Liberty Wallance" de John Ford "quand la légende devient réalité, on imprime la légende", ce qui sied parfaitement à cette histoire.
    le scénario se base sur l'histoire de Chris Kyle (qui avait déjà fait l'objet d'un film "American sniper" de Clint Eastwood) mais surtout va beaucoup plus loin que le film ,à travers notamment le portrait d'Eddie Ray Routh, le meurtrier.
    En suivant ces deux personnages, Chris Kyle et Eddie Ray Routh, Fabien Nury nous dresse un portrait sans concession des Etats Unis, empreinte de nationalisme, de suprématie blanche, mais aussi et surtout très attachée aux armes à feu , et au business (le destin de veuve de Chris Kyle est d'ailleurs à ce point remarquable).
    Bien sûr cet album relève beaucoup plus du reportage dessiné que d'une aventure classique dont nous avaient habitué Nury et Brüno. D'ailleurs, il n'y a pas de dialogue ici.(Fabien Nury s'en explique d'ailleurs dans le très bon dossier présent à la fin de l'album). Avec un découpage assez original, les auteurs utilisent les clip vidéo,les interview TV données par les différents protagonistes pour nous livrer leur version de l'histoire. Certes on peut regretter un peu trop de copié/collé niveau dessin, mais sur la pagination (152 pages) cela passe. Graphiquement, le travail de Brüno est parfait, et je me contenterai uniquement de la version noir et blanc tant elle est parfaite à mes yeux.

    Pour ceux qui s'attendaient à une aventure type "Tyler Cross", jetez-y un coup d’œil tout de même, cela vaut le coup d’œil.
    En tout cas , j'ai bien aimé cet album à la fois déconcertant sur la forme mais passionnant sur le fond.

    Xavier Honnay Le 25/05/2020 à 14:44:31
    Spirou et Fantasio par... (Une aventure de) / Le Spirou de... - Tome 15 - L'Espoir malgré tout - Deuxième partie - Un peu plus loin vers l'horreur

    On reste dans la lignée du tome précedent: On frise la perfection !

    Je pourrait écrire des lignes et des lignes de superlatif tant j'ai aimé.

    Il est de ces albums ou série qui sorte du lot, qui laisse un sentiment indéfinissable, imperrissable. Où, en terminant la dernière planche on dit: "wouawwwwww"

    Pour ma part, peut-être le pinacle de la BD !!!

    kurdy1207 Le 25/05/2020 à 14:03:59
    Bob Morane 11 (La collection - Altaya) - Tome 37 - Le temple des crocodiles

    Tout commence chez le riche collectionneur Omar Mamoudi qui donne une fête pour l’anniversaire de son ami l’archéologue Aristide Clairembart où sont aussi invités Bob et Bill. Alors que la fête bat son plein, surgit, poignardé, Erik Elgmar archéologue lui aussi.

    La secte des frères d’Osiris est la responsable de ce meurtre. Sigrid, la fille d’Elgmar, décide de reprendre le flambeau pour découvrir le trésor du fameux temple des crocodiles afin de combler les dettes de son père. Elle va se faire accompagner par Bob, Bill, Omar, Aristide et le guide lépreux Achmed.

    Une bonne histoire avec pour thème la recherche archéologique et la protection d’un patrimoine. L’album se parcourt avec un réel plaisir.