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Les aigles de Rome 4. Livre IV

12/12/2013 10504 visiteurs 6.0/10 (2 notes)

T ome après tome, Enrico Marini démontre son talent d'auteur complet avec Les Aigles de Rome. Outre l'excellente reconstitution historique – certes, moins léchée que celle de Jacques Martin, mais tellement plus réaliste et jouissive avec ses bas-fonds nauséabonds à souhait – et le très intéressant choix de l'épisode de la conquête et de la « pacification » de la Germanie, le scénariste s'est également efforcé à écrire un véritable récit psychologique. En associant un cadre majestueux, des personnages extrêmement fouillés et une réalisation graphique impressionnante par sa qualité, le dessinateur suisse réussit le carton plein.

Ce quatrième livre, plus tourné vers l'action pure que les précédents, marque d'une certaine manière un pas vers la conclusion de la saga. Après des années d'éducation et de formation, Marcus et Arminius sont devenus des hommes accomplis : ils peuvent enfin faire face à leur destinée. Quasiment plus grecque que romaine dans l'esprit, cette dernière demeure toutefois un peu convenue. À force d'avoir décrit sur plus de deux cents pages toutes les étapes de la vie de ses protagonistes principaux et documenté l'intégralité de la progression de leur rivalité quasi-fratricide, la suite des événements ne propose rien de très palpitant. Non pas que l'album ne regorge pas de scènes de bravoures d'une grande intensité ! Le massacre de Teutobourg et le siège de Castellum réjouiront sans aucun doute les amateurs de prouesses graphiques de haut niveau. Par contre, maintenant que toutes les pièces de l'intrigue sont en place, la lecture ne fait que confirmer des développements énormément prévisibles. À défaut de surprendre totalement, la série se distingue néanmoins comme une des plus percutantes sur cette période passionnante de l'Histoire.

À lire également :
La chronique du Livre II de la série.

Par A. Perroud
Moyenne des chroniqueurs
6.0

Informations sur l'album

Les aigles de Rome
4. Livre IV

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Note: 4.3/5 (94 votes)

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L'avis des visiteurs

    Random- Le 24/11/2018 à 18:10:28

    Avec ce 4eme tome, les masques tombent et tout se met en place pour la confrontation finale à venir. Les planches sont toujours aussi superbes avec de nombreuses et magnifiques grandes cases. Côté scénario, on reste sur du classique et l’intrigue aurait mérité des rebondissements plus subtiles... Un album à admirer.

    FUM2014 Le 19/03/2014 à 14:45:47

    Marini au dessin et au scénario, c’est un régal. Arminius est toujours aussi révolté, violent et ambitieux, quand Falco est fidèle et loyal à son idéal. Superbe série au dessin parfait.

    wolfiz Le 17/02/2014 à 21:14:56

    http://lacasebd.overblog.com/2014/02/aigles4.html

    « Touch me, touch me, I wanna feel your body » … oups pardon. Je ne sais vraiment pas pourquoi mais j’ai cette chanson qui me tournicote en tête sans vraiment savoir le pourquoi du comment, et ça c’est grave ! Sinon ça va ? Comment allez-vous ? Moi perso je suis complètement ratiboisé et mon rhume m’asticote sans cesse le peu de neurones qu’il me reste.

    À ce propos, on se fait un petit contrôle surprise histoire de se réchauffer ? Hop on sort fissa son cahier Clairefontaine (oui vous savez le cahier avec la couverture glacée que même quand on fait tomber son café dessus ce n’est pas grave paske le liquide il glisse sans pénétrer). Vous vous souvenez du « Gipsy », du « Scorpion » et des « Aventures d’Olivier Varèse » ? Quel est leur point commun ? Hummmm ? Je vois déjà des mains qui se lèvent et d’autres avec des regards interrogateurs, on sèche ? C’est bien entendu le dessinateur Enrico Marini ! Et justement il vient de nous pondre une série bien en jupette et caleçon digne d’une saga en phase de maturation.

    Ier siècle après JC (pas le rappeur américain, ça c’est Jay-Z), en plein règne sous l’empereur Auguste, l’Empire Romain s’étend inextricablement de l’Orient à l’Occident et rien ne semble pouvoir freiner cette avancée inexorable, même pas le petit peuple de Gauloises à moustache qui résiste vaillamment. Leur nouvelle victime après la Gaule ? La Germanie qui est maintenant sous le joug de l'Empire Romain mais qui est surtout avide de liberté et prête à se battre pour la reprendre.

    C’est sous ces hospices on ne peut plus orageux que deux jeunes garçons, Arminius, jeune Germain fraichement intégré et le jeune Romain, Falco, vont grandir. Ensemble ils vont apprendre le maniement des armes, l’art de la guerre, la futilité de la vie, les plaisirs charnels et ses rancœurs. Mais leur destinée va vite les rattraper afin de mieux les tourmenter car la guerre gronde et Arminius et Falco sont appelés à jouer des rôles primordiaux.

    Ce 4e opus va nous montrer un nouveau visage pour Arminius, celui d’un fin stratège meneur d’hommes qui réunira les peuplades germaines afin de les conduire vers LA révolution.

    Comme vous l’aurez compris, « Les aigles de Rome » c’est avant tout une fresque romaine sur le soulèvement du peuple germain contre l’oppresseur du jour, j’ai nommé les Romains ; le tout, vu, raconté et vécu à travers le prisme des deux personnages clés : le Germain Arminius et le Romain Falco. Deux personnages, deux vies, une histoire. On suivra l’évolution de l’amitié entre nos deux amis/ennemis, leurs rivalités jusqu’à devenir frères/ennemis de sang.

    L’auteur, Marini, est cette fois-ci seul aux commandes de la série, c’est-à-dire aussi bien au dessin qu’à la papote et ce, pas forcément pour le meilleur. Suivez-le guide, c’est par ici !

    Graphiquement, Marini frappe fort, même très fort (aïe pas sur la tête) car le travail est vraiment superbe. Il n’y a pas à dire, c’est fichtrement bien dessiné, dynamique, coloré, vivant, même le découpage est là pour servir l’histoire ; à tel point que l’on a parfois l’impression d’avoir un découpage genre « hollywoodien ». Chaque épisode a un thème au niveau des couleurs et a son propre ton qui évoluera selon le récit. Visuellement on sent la recherche et la documentation avec une bonne pointe vers le détail. Évidemment le dessin de Marini est parfois racoleur et il nous balance quelques scènes érotiques de derrière les fagots qui choqueront les âmes les plus puritaines… mais qui va vraiment s’en plaindre ? (c’est mon côté pervers pépère qui parle)

    Quant à l’histoire, Marini la maitrise et nous balance un scénario ma foi assez classique mais diablement solide qui a pêché lors des deux premiers épisodes (T1 essentiellement) par un langage hors du temps et des scènes « hot » un peu trop gratuites. Marini n’étant pas sourd à la critique, il a bien écouté les remarques et a corrigé cela dans les 3e et 4e tomes où l’on sent que l’excès est beaucoup plus « contrôlé »… un peu trop même puisque la désinvolture romaine se fait beaucoup moins sentir et les dialogues sont devenus beaucoup plus « techniques », on est presque inondé de termes romains. J’avoue qu’à la lecture du 4e tome, puisque c’est de celui-là qu’on cause, je regrettais presque mon je-m’en-foutisme au cours de latin. Mais oh-làààààààà, qu’à cela ne tienne il y a un glossaire à la fin du bouquin (si si) mais qui aurait mieux été au tout début (cela m’aurait évité une certaine frustration^^)

    En dehors de cela, avec ce 4e tome on est bien loin de Rome et de ses fastes et on se les gèle grave dans les steppes humides des contrées germaines (mais qui est Germaine ?) ; bref une histoire sans aucun répit, sanguinaire, violente comme on aime.

    À noter que l’intérêt réside dans la globalité de l’œuvre qui nous offre pour notre plus grand plaisir une vraie épaisseur et profondeur à la psychologie des personnages au fil des épisodes.

    Au final, une œuvre qui est une incontestable réussite graphique, qui à chaque épisode prend de plus en plus de maturité et où l’on sent que Marini commence à vraiment maitriser tous les pans de l’histoire et notamment le dialogue. Malheureusement, l’équilibre n’est toujours pas présent à son grand dam.

    Dans tous les cas, c’est avec un certain plaisir que Marini sait nous faire mariner (ok, je sors) et nous immerge dans cette histoire et cette vision sans concessions. Si vous aimez les belles histoires épiques, les bonnes batailles, les histoires de trahison et d’amour, cette histoire est pour vous mais attention, un certain effort sera à faire pour en profiter pleinement (en dehors de l’aspect visuel).

    Marcus Falco arrivera t-il à relever la tête malgré toutes les embuches qui lui tombent dessus ? Arminius, qui accumule sans vergogne les succès, rendra t-il la liberté à son peuple opprimé ? À suivre dans les aventures des « Aigles de Rome ».

    Sur ce, Alea Jacta est, morituri te salutam et Scrotum est (ou ouest) ! (j’en perds mon latin)

    Hugui Le 24/11/2013 à 20:42:01

    Cette fois, ça y est, Arminius tombe le masque et fédère les tribus germaines contre les romains. Et Marcus se met sur son chemin. Cet épisode est pleins de batailles, de trahison et de fureur, et c'est diablement bien dessiné, car les batailles sont compréhensibles, ce qui est rare dans la BD.
    Le scénario est plus classique, et ne laisse pas de répit. On se demande vraiment comment cela va pouvoir se conclure.
    Une série qui reste au top.

    roch59 Le 17/11/2013 à 13:44:09

    Série constante, dessin viril et tout en mouvement, couleurs adaptées et scénario solide...La rivalité entre Marcus et Arminius ne s'essouffle pas, la Germanie est barbare et avide de liberté...Rome autoritaire et trop sure d'elle...On lit cette épopée avec beaucoup de plaisir...