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A u détour d’un village, Môhistu, calligraphe errant, fait la connaissance de la petite Atsuko. Il discerne en elle un grand talent et la persuade de suivre un apprentissage de peintre. Le nouveau duo se met en route vers Edo, la nouvelle capitale, pour y trouver Nishimura, un vieil ami peintre de renom. Commence alors un voyage aussi bien géographique qu’intérieur et artistique.

Ce qui frappe en premier lieu à la lecture de L’encre du passé, c’est la magistrale façon dont Antoine Bauza a réussi à s’approprier l’esprit japonais. Le récit utilise avec merveille cette « lenteur » contemplative si caractéristique de la narration nippone. Dans le même temps, le scénario ne se résume pas à une longue errance zen. Bauza propose des personnages d’une grande profondeur : Môhistu, l’artiste errant, qui a choisi une vie d’ermite pour fuir un triste passé, Atsuko, dont le talent si lourd à porter pourrait bien l’étouffer, et Nishimura, peintre bien installé, mais au prix de concessions commerciales. Ils forment trois destins reliés par l’art, trois voies possibles.

Aux pinceaux, Maël ( Les rêves de Milton, Dans la colonie pénitentiaire) est sur la même longueur d’onde que son scénariste. Le ton est donc japonais, mais la mise en page et la narration restent bien européennes. Les cadrages à hauteur d’homme vont à l’essentiel : les personnages. Le trait, qui peut rappeler celui de De Crécy, et surtout les couleurs à l’aquarelle, accompagnent parfaitement le récit.

Peu d’auteurs aussi jeunes arrivent à proposer une œuvre d’une telle maturité. L’encre du passé surprend et séduit, autant sur le plan des sujets abordés que sur le plan graphique.

Une nouvelle perle de la collection Aire Libre à lire d’urgence.

Par A. Perroud
Moyenne des chroniqueurs
7.6

Informations sur l'album

L'encre du passé

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L'avis des visiteurs

    macluvboat Le 14/07/2011 à 15:12:57

    Trés beau moment de lecture, encore une réussite chez Aire Libre, histoire émouvante, et de superbes dessins...

    A lire...

    Hugui Le 15/05/2010 à 18:42:15

    Le calligraphe japonais en mal d'inspiration rencontre dans un village retirée une fillette douée pour le dessin et la prend sous son aile pour l'emmener à la grande ville faire son apprentissage chez un de ses amis.
    Ce voyage initiatique va profiter aux deux, le maître retrouvant son art au contact de la petite fille et 12 ans après, c'est l'inverse qui va se produire, le vieux maître permettant à sa disciple de retrouver confiance en son art.
    Très beau récit lent et tout en nuance d'émotion mis en dessin dans le même ton avec des couleurs sépia tout en douceur.
    Un agréable moment de lecture.

    madlosa Le 10/06/2009 à 21:42:45

    L'histoire se passe au Japon. Un Japon tout en nuances, en traits et couleurs subtils... Ici pas de combats de samouraï, mais un beau voyage illuminé par une superbe amitié entre Môhitsu, Calligraphe errant et Atsuko une petite fille espiègle. Le volume est réalisé avec le plus grand soin et un énorme talent. En effet, les planches sont autant de haltes reposantes où le lecteur a envie de s'arrêter afin de ralentir le cours de la narration et rester en compagnie des personnages le plus longtemps possible. Et quand malheureusement le mot fin arrive, on se dépêche de feuilleter à nouveau cette ode à la vie et à l'amour dont le dénouement est si surprenant et plein d'espoir. Superbe !