Cher lecteur de BDGest

Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.

Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.

Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :


  • de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
    Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".

  • d'acquérir une licence BDGest.
    En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.


Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe
Toute la bande dessinée

Julius Corentin Acquefacques 7. L'Hyperrêve

25/01/2021 4328 visiteurs 6.8/10 (5 notes)

U n nouveau Julius Corentin Acquefacques est toujours un événement. Non seulement, Marc-Antoine Mathieu ne distille que très précautionneusement les aventures de son héros-fétiche (sept tomes en trente ans), il se fait également une obligation d’intégrer quelques trouvailles technico-narratives impensables et immanquablement percutantes. L’hyperrêve ne fait pas défaut et, comme à son habitude, Julius entraîne le lecteur dans une épopée aux limites du possible dessiné (et du réel).

Impossible d’en dire trop de peur de gâcher la lecture. Cependant, accrochez-vous bien puisque durant cette plongée onirique, il sera question, entre autre, de physique fondamentale, d’univers en expansion et de cosmogonie tant humaine que générale. Ajoutez-y un final à donner des cauchemars à n’importe quel imprimeur et une foule d’idées graphiques aussi élégantes qu’efficaces et vous obtenez un épisode plus grand que nature rassemblant tous les ingrédients habituels et attendus de la série, humour compris évidemment.

Surprenant, impeccablement pensé et construit. C’est peut-être là que là le bât blesse. Non pas que l’album déçoit, il est passionnant et vertigineux. Par contre, comme dans Le livre des livres et encore plus, 3 rêveries, l'auteur pousse tellement loin le côté "objet" de sa création que le scénario ne devient pratiquement qu’un simple support pour ses inventions narratives et ses réflexions existentielles. Ce n’est pas si grave tant le volume se montre époustouflant. Toutefois, cette course continuelle vers le toujours plus décalé ou expérimental au détriment de l’émotion et de la dramaturgie provoque un certain déséquilibre. Résultat, cette hésitation entre essai théorique, laboratoire de scénariste fou et fiction pourrait rebuter les bédéphiles moins acquis à la littérature potentielle.

À l’image de son créateur, L’hyperrêve s’avère être unique, novateur et audacieux. Une fois de plus, Marc-Antoine Mathieu prouve par l’exemple que la bande dessinée n’a pas encore révélé toutes ses possibilités et, par extension, sa capacité à nous faire rêver.

Par A. Perroud
Moyenne des chroniqueurs
6.8

Informations sur l'album

Julius Corentin Acquefacques
7. L'Hyperrêve

  • Currently 3.83/10
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Note: 3.8/5 (12 votes)

Poster un avis sur cet album

Votre note :
Vous devez être connecté pour poster un avis sur le site.

L'avis des visiteurs

    philjimmy Le 06/11/2020 à 21:00:24

    Encore un petit bijou de Marc Antoine Mathieu.
    Des digressions jubilatoires sans fin...............
    On est toujours sur le même '' absurde'' que les tomes précédents, mais on ne s'en lasse jamais.
    Comment le cerveau de ce gars est il construit ? On se laisse emporter de page en page, à chaque fois conquis par les inventions graphiques. Delcourt doit pâlir à chaque fois qu'on lui présente un projet de MAM, tellement ça doit être compliqué de fabriquer un tel objet.
    Quel talent !!!