Même analyse :
Par ailleurs, Antoine est quelqu'un de réservé, limite introverti, et pas très sociable. En Hélène il trouve aussi la confidente, celle qui lui confie des secrets et celle à qui il se livre, il peut parler de choses de grands, de la vie, il lui voue une certaine admiration, comme un petit frère envers une grande sœur.
Il n'y a pas de notion d'inceste à associer entre ces deux notions associées au titre "une sœur" et le fait qu'Hélène l'initie aussi aux plaisir charnels. S'il voit en elle une sœur imaginaire ou telle qu'il aurait pu aimer en avoir une, ce n'est pas pour autant le cas, c'est bien la fille des amis de ses parents et ils n'ont aucun lien de parenté. Chercher à psychanalyser le titre pour y voir une connotation perverse est une fausse piste à mon avis...















