Anthonybd a écrit:toque a écrit:
Pour le coup j'ai une doctrine clair. Toute la loi 1905, rien que la loi de 1905.
Je résume à gros traits la loi notamment pour nos amis belges.
Séparation des cultes et de l’État. Garanti de la liberté de culte d'un coté et interdiction de tout lien entre le politique ou l'état (et ses représentants) et la religion.
Pour la faire simple, par de croix/kippa/voile pour les profs (représentant de l’État). Protection de la liberté religieuse des élèves. Donc non seulement ils mettent ce qu'ils veulent sur leur tête ou autour de leur coup, mais en plus on les protègent de toute discrimination.
J'ai une question pour toi sur ce sujet : Quels facteurs sociaux, politiques et éthiques ont pu expliquer la lenteur pour obtenir la légalisation du mariage pour tous, et mnt pour l'aide à mourir dignement (euthanasie/suicide assisté) en France, comparativement à d'autres pays européens (Comme en Belgique où les deux lois sont passées sans le moindre problème) ?
Déjà le facteur religieux, non ?

Elle est chelou ta réflexion.
Ce ne sont pas du tout les cultes qui ont convoqué les politiques pour les dire : Le mariage pour tous ou le droit à mourir dans la dignité c'est non.
Les gens votent pour des candidats qui portent une vision de la société. Et cette vision de la société elle peut véhiculer des valeurs avec lesquels tu adhères notamment en raison de ta religion. Et c'est normal. Et je ne vois pas de problème à ça.
Sinon tu fais une dictature de la rationalité géré par une IA qui a pour source exclusive que les travaux des scientifiques et c'est réglé
Je vais d'ailleurs te dire, je suis athée, mais en l'état je ne suis pas favorable au droit à mourir dans la dignité. Parce que notre système de santé n'est plus au niveau, que la pente n'est pas bonne, et j'ai donc peur que ce droit soit en fait utilisé parce qu'on arrivera pas à faire autre chose faute de moyen. Et ça je ne l'accepte pas.
Ceux qui défende ce droit vont, sans doute à raison, me dire que nombres de personnes en aurait bien besoin. En analysant le bénéfice et le risque, j'ai l'impression que dans l'immense majorité des cas on se débrouille déjà pour gérer ça au mieux.