nexus4 a écrit:Comme quoi tu vois, pour moi j'ai exactement la vision inverse. Ce sont les pro-sioniste, juifs ou pas (on s'en cogne en fait) qui s'autodésignent eux-même pro-sionistes en réaction aux propos anti-crimes de guerre / génocide / meurtres de masse (rayez la mention inutile). Ce sont eux qui importent le débat ici. Il ne devrait même pas y avoir de débat. On ne tue pas 20.000 enfants. Point.(on a arrêté le décompte mais ça continue.)
Il a fallut attendre 50 000 morts pour que des gens comme Delphine Horvilleur ou Sfar fassent une timide tribune "pousser le bouchon un peu loin". C'est dingue.
Le reste c'est de la victimisation politicienne.
Mouais. J'ai un collègue de gauche, juste à coté de moi, qui m'a dit au début des attaques d'Israel et suite au relèvement du niveau de menace terroriste en France qui mettait des militaires devant les synagogues : "Ce ne serait que justice qu'ils se prennent une bombe". Alors tu vois, je ne partage pas vraiment ton point de vue.
"Euh.... t'es au courant que les juifs français ne sont pas les même qu'en Israel ?" (ma réponse dépitée à l'époque)
Et je vous passe ses remarques sur les génocides mérités, rapport aux nazis et à la seconde guerre mondiale, hein, je ne vous sert que le "soft"
nexus4 a écrit:Et je complète que les politiques qui importent le conflit dans le débat sont ceux qui vont poser là bas, en compagnie douteuse, comme Yaël Braun-Pivet (4e personnage de l'état), Aurore Bergé, Eric Ciotti, Meyer Habib, Mathieu Lefèvre.
Rima?












