je vais essayer de rattraper mon retard chronique de chroniques dans les deux semaines qui viennent (j'ai un peu plus de temps à moi), surtout que le nombre de navets et autres couillonnades filmées sont encore plus nombreuses que le restant de l'année sur les grands écrans.
corbulon a écrit:C'était plutôt un bon crû ce NIFFF 2019. Festival du film fantastique plutôt atypique qui tente depuis longtemps d'avoir une vraie diversité dans ses projections. Le fait que ce soit une femme à la direction artistique, et ce depuis 20 ans, n'y étant sans doute pas étranger (bon maintenant en Suisse, les festivals de cinéma avec une tête féminine sont nombreux, le Festival du Réel à Nyon, Locarno, les journées de Soleure depuis peu, bref bientôt l'apocalypse féministe pour certains). Si à l'origine c'était essentiellement du fantastique européen et du cinéma asiatique, maintenant, il y a d'autres sections qui permettent aussi de découvrir le surnaturel version africain ou sud-américain et pas forcément uniquement sur une base rétrospective. Bon j'ai été sage j'en ai vu 27.
C'est clair que c'est à faire peur et mourir d'ennui cette appellation.
Perso, j'évite tjs soigneusement d'aller au BIFFF
(en mars), car je n'aime pas ce genre de film de genre (que j'appellerais plutôt film d'exploitation de gugusses/gogoles Sinon, je n'ai tout simplement pas le temps matériel d'aller au BIFF (film "normal"), car trop occupé (enfin, je travaille aussi au PBs, ce qui n'aide pas du tout), donc j'ai loupé aussi des films que je n'aurai sans doute jamais l'occasion de voir.
. De plus la programmation est trop éclatée géographiquement (Bxl devant faire 10 ou 15 Neuchâtel) et je n'aime pas le gavage qu'un festival impose (on a plus 20 vingt ans ma bonne dame), surtout que le choix de séance est assez restreint... Bref cela impose quasi prendre des congés.



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