LeJoker a écrit:Votre discussion ne m'intéresse pas, donc je vous coupe pour en démarrer une nouvelle.
mèèèèzonsenfou que tu t'en branles
, troll adoré
Allez, ouste....
Du balai, quoi!! ![Au revoir [:fantaroux:2]](./images/smilies/fantaroux.gif)
c'est vrai quoi, venir nous interrompre
, alors que pour une fois que Corbu et moi discutons calmement sans s'invectiver et s'en foutre plein la g.... ==============================
Double shot avec la compagne le w-e précédent
Son choix:
Sybil: Deuxième collaboration entre la réalisatrice Justine Triet et l'actrice en vogue Virginie Effira, après l'assez moyen "Faut Pas Lui Dire". Après la comédie gentille, on passe ici à un drame psychologique (psychiatrique serait sans doute plus juste), à propos d'une psychanalyste qui met sa carrière partiellement en pause pour reprendre celle d'écrivaine. Rien de bien incroyable, sauf qu'elle commet un gros impair en utilisant l'histoire d'une des deux patientes qu'elle a gardé pour son roman. Du coup, la voilà plongée dans le milieu du cinéma entre une réalisatrice (encore) son mec d'acteur principale et l'actrice-maitresse enceinte et patiente de la psy… Vous n'avez rien compris?? Ce n'est pas grave, vous vous y perdrez dans les multiples flashbacks et autres invraisemblances du scénario, manifestement pondu à la hâte pour faire un autobus de véhicule à Effira et Exarchopoulos. Un film fait par des femmes et pour des femmes, et vu principalement par des femmes, les rares "victimes" mâles étant sans doute forcées d'accompagner leur moitié. Ceux-ci seront +/- récompensé par une belle scène de cul où Effira n'hésite pas à nous montrer à quel point elle est fière de sa plastique, mais pour le plus grand (bon, ok, moyen) bonheur de ces messieurs. Il n'y aura pas grand-chose de plus pour eux, par contre.
Nonobstant l'histoire, ces dames jouent bien leurs crises de nerfs et de mi- vies, et pour un peu, on s'y croirait, sauf que voir ce genre de film sur grand écran me semble un grand honneur, alors que le petit (chez vous) fera très bien l'affaire dans un an. Bon, vous l'aurez compris, ce "truc" assez invraisemblable sera applaudi par les féministes et les hommes fermeront leur g…. de peur de se faire traiter de misogynie. 6/10, sinon, je serais un gros macho pour l'année à venir
Mon choix:
Temblores: Tremblements (Guatemala) 2è œuvre du réalisateur guatémaltèque, mais ici, au lieu de se filmer les amérindiens Mayas (le bas de la société), et il s'attaque plutôt à l'autre extrémité de cette société inégale et plutôt franchement sordide: les aristos et classe supérieure. Plus que la classe dominante, Bustamente s'attaque surtout à cet horrible clergé (une secte évangélique qui connaît un tel succès qu'elle détrône l'église catho) qui dirige quasi tout le pays et mène le par le bout du nez les dirigeants. U nom d'n amour pour dieu, les victimes (mal récompensées sont impitoyablement réprimées dans leur vies privée, y compris jusqu'au plus profond de leur lit. Pour preuve, le reproche fait à une bourgeoise de ne pas faire de fellation à son mari, raison pour laquelle il aurait "viré de bord". Evidemment, les activistes LBGTAZ y trouveront leurs friandises dénonciatrices habituelles, mais c'est l'ensemble de la population qui est visée par les fachos religieux guatémaltèques, pas juste les gays. Car contrairement au clergé traditionnel, les femmes tiennent un rôle prépondérant dans ces alternatives, mais pas moins sordides que celles de leurs coreligionnaires masculins, Bustamente en veut pour preuve la directrice du camp de redressement des déviances.
Contrairement à Ixcanul (Volcan), on voit peut du pays (action concentrée principalement à la ville et à la prison), mais le rythme du scénario est tout de même bien plus intéressant, mais tout aussi déprimant, dans ce pays presque grotesque tellement "dieu" et ses adorateurs premiers sont ignobles, à un point de se demander quelle est la part de fiction dans ce documentaire, plutôt que la part de réalité dans cette fiction. Déprimant, mais instructif, et encore plus un brulot pour les athées que les activistes LGBT(AZ). 7/10, principalement pour le coté documentaire.





![NonNonNon [:bru:3]](./images/smilies/bru.gif)









