

Morti a écrit:J'étais peut-être trop jeune ou pas assez mûr quand je l'ai vu mais ce film m'a terriblement ennuyé dans sa deuxième partie, j'ai même failli sortir avant la fin, chose que je ne fais jamais...je dors plutôt...![]()
Alors d'accord que ça a ouvert la porte à une nouvelle vision de la sci-fi au cinéma (Star Wars peut dire merci) et que l'image et la musique, ça le faisait mais pour rentrer dedans, je pense qu'il fallait déjà avoir un peu de recul et comprendre (?) ce que Kubrick voulait dire.
Je devrais le revoir aujourd'hui mais je ne m'en sens pas le courage...désolé si j'ai heurté vos convictions...![]()
Sinon en gros je l'ai déjà dit mais j'aime pas Kubrick...

corentin a écrit:Morti a écrit:J'étais peut-être trop jeune ou pas assez mûr quand je l'ai vu mais ce film m'a terriblement ennuyé dans sa deuxième partie, j'ai même failli sortir avant la fin, chose que je ne fais jamais...je dors plutôt...![]()
Alors d'accord que ça a ouvert la porte à une nouvelle vision de la sci-fi au cinéma (Star Wars peut dire merci) et que l'image et la musique, ça le faisait mais pour rentrer dedans, je pense qu'il fallait déjà avoir un peu de recul et comprendre (?) ce que Kubrick voulait dire.
Je devrais le revoir aujourd'hui mais je ne m'en sens pas le courage...désolé si j'ai heurté vos convictions...![]()
Sinon en gros je l'ai déjà dit mais j'aime pas Kubrick...
Si tu as retrouvé un peu de force, tu pourras le revisionner ce mercredi sur la Trois !!!![]()
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Sinon en gros je l'ai déjà dit mais j'aime pas Kubrick...




Cooltrane a écrit:Bon, j'ai deux w-e de retard, donc autant commence avec le premier
Il y a 10 jours (+/-) avec la compagne:
son choix:
Mademoiselle de Joncquières: Une piece de théatre mise en film, avec peu d'acteurs et relativement peu de moyen, si on juge que les cadres filmés, qui pourraient tous appartenir au même domaine, sauf deux scènes bien précises; seuls les costumes ont dû chiffrer. Bien sur, Cécile rayonne et charme, et Edouard ne fait pas le poids, sauf dans sa descente aux enfers. Outre le beau parler de la pièce et une reconstitution sans faille, on nage surtout dans un gros déjà-vu, avec Liaisons Dangereuses (tant qu'à faire la version Frears/Close/Malkovitch/Pfeiffer, que la mièvrerie de Forman deux ans plus tard). En effet, tout y fait penser, au point de me faire presque hurler au plagoiat, mais je m'en abstiendrai, car je ne connais pas l'origine des deux histoires (si c'est bien deux). Plaisant à regarder et écouter, je suis quand même sorti de là en baillant et l'impression d'avoir gaspillé deux heures. 6/10 pour les mérites techniques, 2/10 pour l'originalité
Mon choix
BlacKkKlansman: où le retour de Spike Lee, et même en relativement bonne forme. En effet ses dernières sorties ne m'ont pas marquées, au point que je ne les ai même pas vues. Encore eusse-t'il fallu que je le susse, mon bon Obélix. Bon, cela ne surprendra personne, mais le cinoche militant du Spike est assez répétitititititif, au point que beaucoup n'y trouve plus beaucoup d'intérêt, votre serviteur compris. Mais ici, le contexte du lieu (un Colorado profound), des années (on se situe au début des 70's avec les décors et la musique de l'époque) et la cause historique Civil rights, Black Power/Panthers m'a suffisemment motivé, surtout que l'actrice qui joue la Angela Davis de service m'a toujours tape dans l'oeil. Vous vous imaginez biern que ce n'est pas le black qui a physiquement infiltré le Klan (The Organization qu'il dissent), mais bien le personage d'Adam Driver, qui tire les marrons du feu (lire: vole presque la vedette) qui fera les trucs vraiment dangereux, Stallworth restant en retrait, mais le tout est suffisemment bien mené pour tenir le spectateur lambda sur le bord de sa chaise. Que reste t'il? Des bagnoles d'époque, mais aucune vraiment rutilantes, mais surtout la misique soul-funk, revistée par les groups plus récents. La scène emblématique du film avec l'Assemblée Générale KKK avec le
garde du corps black et le serveur black est limite pas crédible, mais jubilatoire. Le tout est assez/très caricatural (surtout les vilains Klansmen et Klanswomen), mais c'est Spike Lee, et donc on est prévenu - Michael Moore étant aussi prévisible que lui dans son genre cinéaste militant. Un épilogue peu nécessaire vient conclure assez plattement le film. 7/10

corbulon a écrit:Cooltrane a écrit:
Mon choix
BlacKkKlansman: où le retour de Spike Lee, et même en relativement bonne forme. En effet ses dernières sorties ne m'ont pas marquées, au point que je ne les ai même pas vues. Encore eusse-t'il fallu que je le susse, mon bon Obélix. Bon, cela ne surprendra personne, mais le cinoche militant du Spike est assez répétitititititif, au point que beaucoup n'y trouve plus beaucoup d'intérêt, votre serviteur compris. Mais ici, le contexte du lieu (un Colorado profound), des années (on se situe au début des 70's avec les décors et la musique de l'époque) et la cause historique Civil rights, Black Power/Panthers m'a suffisemment motivé, surtout que l'actrice qui joue la Angela Davis de service m'a toujours tape dans l'oeil. Vous vous imaginez biern que ce n'est pas le black qui a physiquement infiltré le Klan (The Organization qu'il dissent), mais bien le personage d'Adam Driver, qui tire les marrons du feu (lire: vole presque la vedette) qui fera les trucs vraiment dangereux, Stallworth restant en retrait, mais le tout est suffisemment bien mené pour tenir le spectateur lambda sur le bord de sa chaise. Que reste t'il? Des bagnoles d'époque, mais aucune vraiment rutilantes, mais surtout la misique soul-funk, revistée par les groups plus récents. La scène emblématique du film avec l'Assemblée Générale KKK avec le
garde du corps black et le serveur black est limite pas crédible, mais jubilatoire. Le tout est assez/très caricatural (surtout les vilains Klansmen et Klanswomen), mais c'est Spike Lee, et donc on est prévenu - Michael Moore étant aussi prévisible que lui dans son genre cinéaste militant. Un épilogue peu nécessaire vient conclure assez plattement le film. 7/10
Ben des fascistes restent des fascistes donc fatalement ils sont caricaturaux, même si la tendance actuelle est de les banaliser et de les dédiaboliser, surtout chez les mecs de droite. Et l’épilogue est nécessaire parce qu’elle fait contrepoint avec le côté burlesque. Oui les fascistes ne sont pas des gens très futés, mais cela ne doit pas faire oublier leur dangerosité.



Cooltrane a écrit:Dites les mecs, j’ ai bien capté le pourquoi de l’ épilogue, mais j’ai trouvé cela hyper lourd, même venant d’un excité comme le Spike. Faut pas prendre le public pour des cons à la mémoire courte non plus.
J’ai trouvé cela totalementinutile et moralisateur à deux balles, car pour finir, je suis sorti de la salle presque insulté qu’ il me fasse ce genre de rappel, ceeeeeetout.

corentin a écrit:Cooltrane a écrit:Dites les mecs, j’ ai bien capté le pourquoi de l’ épilogue, mais j’ai trouvé cela hyper lourd, même venant d’un excité comme le Spike. Faut pas prendre le public pour des cons à la mémoire courte non plus.
J’ai trouvé cela totalement inutile et moralisateur à deux balles, car pour finir, je suis sorti de la salle presque insulté qu’ il me fasse ce genre de rappel, ceeeeeetout.
Je pense que si car l'histoire n'est qu'un éternel recommencement !!!![]()


Cooltrane a écrit:corentin a écrit:Cooltrane a écrit:Dites les mecs, j’ ai bien capté le pourquoi de l’ épilogue, mais j’ai trouvé cela hyper lourd, même venant d’un excité comme le Spike. Faut pas prendre le public pour des cons à la mémoire courte non plus.
J’ai trouvé cela totalement inutile et moralisateur à deux balles, car pour finir, je suis sorti de la salle presque insulté qu’ il me fasse ce genre de rappel, ceeeeeetout.
Je pense que si car l'histoire n'est qu'un éternel recommencement !!!![]()
cela fait 70 ans que les médias nous rabattent les oreilles avec les nazis et la shoah... Je suis prêt à prier qu'une partie du retour de la négation de cela, c'est aussi à cause du gavage forcé ad nauseum...
Donc rabâcher tjs la même chose ne sert à pas grand chose, àmha.

corentin a écrit:Cooltrane a écrit:corentin a écrit:Cooltrane a écrit:Dites les mecs, j’ ai bien capté le pourquoi de l’ épilogue, mais j’ai trouvé cela hyper lourd, même venant d’un excité comme le Spike. Faut pas prendre le public pour des cons à la mémoire courte non plus.
J’ai trouvé cela totalement inutile et moralisateur à deux balles, car pour finir, je suis sorti de la salle presque insulté qu’ il me fasse ce genre de rappel, ceeeeeetout.
Je pense que si car l'histoire n'est qu'un éternel recommencement !!!![]()
cela fait 70 ans que les médias nous rabattent les oreilles avec les nazis et la shoah... Je suis prêt à prier qu'une partie du retour de la négation de cela, c'est aussi à cause du gavage forcé ad nauseum...
Donc rabâcher tjs la même chose ne sert à pas grand chose, àmha.
Quel est le public cible des cinemas ?...Les ados ou les quinquas comme toi ?![]()

Cooltrane a écrit:
Spike, c'est plus ma génération (en plus la date des évènements du film étant de 72) que celle des ados. Et la moyenne d'âge dans la salle devait être aux alentours des 40 ans.
Je n'irais pas jusqu'à qualifié le cinoche de Spike comme du cinéma d'auteur (je lui préférais John Singleton dans le genre dénonciation du sort des blacks), mais on en est pas loin non plus

corentin a écrit:Cooltrane a écrit:
Spike, c'est plus ma génération (en plus la date des évènements du film étant de 72) que celle des ados. Et la moyenne d'âge dans la salle devait être aux alentours des 40 ans.
Je n'irais pas jusqu'à qualifié le cinoche de Spike comme du cinéma d'auteur (je lui préférais John Singleton dans le genre dénonciation du sort des blacks), mais on en est pas loin non plus
Je me suis mal exprimé, je voulais dire qu'aux Etats-Unis dans les malls, ce sont surtout des ados qui s'y rendent, le film est surtout adressé à ce public.
Moi, je vais tjs voirfilms en vo, il y a tjs des ados dans la salle (Il y en avait pour le Lee), tu vas au cinéma Palace de Luc Dardenne ?
Ps: En réalité, l'histoire se déroulait en 79.



bru a écrit:Vu Première année.
Très bon film qui montre bien l'enfer de la première année de médecine, l’absurdité d'un système mis en place pour sélectionner sur du par coeur et non sur de la compréhension et de la réflexion. Très bon casting aussi et mention spéciale pour William dans un rôle à l'opposé de ce qu'on lui propose traditionnellemnt. Vincent Lacoste confirme son énorme potentiel.
Seul regret, la fin, trop hollywoodienne et prévisible, en contradiction avec le ton juste et réaliste des 99 autre pourcents du film.

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