Olaf Le Bou a écrit:le dernier film avec des voitures dedans pour lequel je me suis fait couillonner, c'est Cannonball Run
vacciné à vie, merci Burt Reynolds
ya qd mm une ou trois scènes d'anthologie dans ce film, notamment avec le rital dans sa Ferrari
Sinon, oui, Reynolds est un des plus gros beauf Hollywood
Olaf Le Bou a écrit:
thyuig a écrit:mouais, moi ce que je constate, c'est qu'en dehors des geeks comme tu dis, personne ne lit, ou alors le dernier truc à la con type Marc Levy et consorts. Le point crucial avec la culture geek, c'est qu'elle est une "culture" justement. Elle demande donc un intérêt, une curiosité, là où la masse ne cherche que la facilité.
euh, il y a des millions de français qui lisent autre chose que des trucs de geeks ou des trucs romantiques à la con.
déjà, la majorité des retraités...
entre les polars, les romans historiques, la littérature classique, les romans divers et variés, à peu près tous les gens que je connais lisent régulièrement.
Ma mère fait partie (présidente) d'un book club à Nantes (structure attachée à Nantes Accueil) qui achète tous les gros romans (et notamment tous les nominés au Goncourt, Fémina, Rossel et autres prix du genre), et ils doivent être une 50-aine à se partager une copie. Là-dedans, je crois qu'il n'y a pas vraiment de polar de série, même si un OS s'y trouve certainement. Mais c'est le genre de structure/arbre qui aurait tendance à cacher le foret de lecteurs (en général des retraités, effectivement)
thyuig a écrit:Sauf qu'on assimile Polar, SF, HF à la culture geek et qu'il suffit de voir les ventes en poches pour se rendre compte que c'ets cette littérature qui est lue.
Pour le reste, je suis de ton avis et tu parles de retraité, c'ets bien la preuve que le modèle est vieillissant et en train d'évoluer.
alors, oui, je serais assez d'accord pour y inclure les polars, dans le "style geek", surtout ceux qui se retrouvent publiés dans des collection (style Carré Noir)... Pour moi, les amateurs de SAS sont des geeks aussi, même si ces derniers s'en défendront bec et ongle
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Maintenant, c'est clair que depuis l'apparition du ouaib, le mot geek à changé de connotation, car c'était d'abords les geeks qui l'ont envahi.
Des geeks, t'en trouve en musique aussi: notamment les fans de métal-gore, de punk hardcore (les trucs Oi-racistes, notamment) et de prog tendance Tolkiennesque
en parlant de geeks:
Mieux vaut tapis Persan volé que tapis volant percé (Uderzo.... et oui, pas Goscinny)
Ce n’est pas très joyeux, mais, comme tu le sais, ce n’est pas là un argument susceptible de m’arrêter.
Lost River est de ces films sensitif dont l’interprétation est littéralement déposée dans les mains du spectateur, lequel en fera ce que son esprit voudra bien en faire. De fait il aura ses détracteurs. Lost River est de ces films qui immergent leurs spectateurs dans une atmosphère inquiétante, étrange, avec toujours un pied dans le réel, mais la tête ailleurs ; tout y concoure, la lenteur, l’esthétisme chiadé de l’image granuleuse, le choix des angles, les sons, la musique choisie. Comme conçu à l’intention des claustrophobes ! Je suis amateur de ces films, j’ai passé un bon moment, j’ai cependant déjà vu mieux. Pour faire un comparatif, Only lovers left alive va plus loin dans cet envoutement du spectateur, mais mon tout y est aussi sans doute plus cohérent, a sa propre logique, ce qui n’est pas le cas dans Lost river, où disons que c’est de manière moins mystique et qu’il ne faut alors pas trop chercher à s’y accrocher.
Voilà, démerde-toi avec ça, j'ai essayé d'être au niveau du film
Adam.B a écrit:Sinon, vous avez vu Pourquoi j'ai mangé mon père ? Et Shaun le mouton ? (ouais j'attaque avec du lourd). Il y a rien du tout au ciné en ce moment...
Shaun, c'est gentillet, mais moins bon que Wallace et Grommit.
eusebio22 a écrit:J'ai vu whiplash et c'est vraiment bien comme film. Musicalement (whiplash et caravan sont deux morceaux magnifiques) c'est génial, le prof est excellent et colle exactement à ce que je m'imagine de certains jazzmens (cf Charles Mingus). Le propos traite le sujet de manière intelligente, avec un héros nuancé qui permet de pas juste dire "l'éducation trop stricte, c'est mal", mais qui va beaucoup, beaucoup plus loin. Pis la batterie, est de mieux en mieux, le batteur qui a fait la dernière scène est excellent.
J'ai un ami qui a trouvé que la liaison avec l'étudiante est trop expédie. Je trouve au contraire que le manque d'information sur cette liaison montre bien les priorités du héros
Moi aussi j'ai bien aimé Whiplash, mais c'est quand même une grosse déception. Acteurs excellents, réa propre, pas de souci, musique cool, mais gros problème : tu ne peux pas considérer qu'un batteur est un génie musical du niveau d'un Charlie Parker, ou Coltrane, etc. Un batteur ne fait qu'accompagner, ne joue que sur l'aspect rythmique, jamais sur l'harmonique, et ne fait pas de chorus dantesque où le génie musical peut s'exprimer puisqu'il est limité au rythme ( même s'il fait un solo comme à la fin, ce qui d'ailleurs m'a semblé totalement raté, je suis batteur également - et même prof de batterie - et je ne vois pas en quoi faire un roulement de plus en plus lent plus de plus en plus rapide pendant cinq minutes pour conclure un titre apporte quelque intérêt que ce soit ). De plus, des solos de batterie de grande qualité, je connais, avec un vrai jeu sur les tempos, des ornementations, mais là, c'est d'un plat, d'un scolaire. Le gars qui fait ça à un concert, je me marre, ou je sors fumer une clope. Alors le début est très bien, la relation avec le prof est prenante, mais sur la fin, beaucoup de mal à cerner le propos à cause de ce paramètre qui me semble à côté de la plaque, donc.
"La neige qui poudroie dans la solitude de notre enfance"
eusebio22 a écrit:J'ai vu whiplash et c'est vraiment bien comme film. Musicalement (whiplash et caravan sont deux morceaux magnifiques) c'est génial, le prof est excellent et colle exactement à ce que je m'imagine de certains jazzmens (cf Charles Mingus). Le propos traite le sujet de manière intelligente, avec un héros nuancé qui permet de pas juste dire "l'éducation trop stricte, c'est mal", mais qui va beaucoup, beaucoup plus loin. Pis la batterie, est de mieux en mieux, le batteur qui a fait la dernière scène est excellent.
J'ai un ami qui a trouvé que la liaison avec l'étudiante est trop expédie. Je trouve au contraire que le manque d'information sur cette liaison montre bien les priorités du héros
Moi aussi j'ai bien aimé Whiplash, mais c'est quand même une grosse déception. Acteurs excellents, réa propre, pas de souci, musique cool, mais gros problème : tu ne peux pas considérer qu'un batteur est un génie musical du niveau d'un Charlie Parker, ou Coltrane, etc. Un batteur ne fait qu'accompagner, ne joue que sur l'aspect rythmique, jamais sur l'harmonique, et ne fait pas de chorus dantesque où le génie musical peut s'exprimer puisqu'il est limité au rythme ( même s'il fait un solo comme à la fin, ce qui d'ailleurs m'a semblé totalement raté, je suis batteur également - et même prof de batterie - et je ne vois pas en quoi faire un roulement de plus en plus lent plus de plus en plus rapide pendant cinq minutes pour conclure un titre apporte quelque intérêt que ce soit ). De plus, des solos de batterie de grande qualité, je connais, avec un vrai jeu sur les tempos, des ornementations, mais là, c'est d'un plat, d'un scolaire. Le gars qui fait ça à un concert, je me marre, ou je sors fumer une clope. Alors le début est très bien, la relation avec le prof est prenante, mais sur la fin, beaucoup de mal à cerner le propos à cause de ce paramètre qui me semble à côté de la plaque, donc.
je suis assez d'accord avec ça, même si, pour moi, le truc du prof et de l'élève, ça a commencé par ne pas m'intéresser alors c'était dur de suivre...
j'ai wikipédié votre gugusse, là, Gosling, n'ayant pas la moindre foutue idée de ce qu'il avait fait pour mériter ça, et en fait, si, je l'ai vu dans La Faille en 2007.
malheureusement, j'ai gardé aucun souvenir de sa prestation, ne suis guère avancé.
Prenez un cercle, caressez-le, il deviendra vicieux
Toujours subordonner le désir de juger au devoir de comprendre.