Je ne connais pas la vignette (d'Arroyo ?) avec le Panther en montée initiale, rentrant son train avant de faire la même chose pour les volets. De quel album est-elle tirée ?
En revanche, pour Hubinon, dans Alerte en Malaisie :
- planches 24 et 27, Hubinon dessine deux atterrissages verrière ouverte.
- la vignette que tu montres, verrière fermée (et normalement verrouillée), correspond à un décollage (et non à un catapultage) dans une région au climat chaud et humide, augmentant la distance de roulage nécessaire pour atteindre la vitesse de rotation. Cela se déroule de surcroit sur un terrain bordé d'arbres d'une certaine hauteur. C'est déjà une contrainte qui oblige à ne pas gaspiller le moindre mètre de piste. Cela, indépendamment d'un élément impondérable (inconnu du pilote au départ), le danger mortel constitué par la horde d'éléphants sur la piste obligeant Buck à s'éjecter.
Donc, pour moi, il n'y a aucun problème dans ce contexte à ce qu'un pilote ferme sa verrière (aucun risque d'aller à la baille ici) afin d'améliorer l'aérodynamisme et de réduire la distance de roulage. Dans cet exemple, la verrière ouverte pour décoller n'offrirait aucun avantage : elle freinerait l'avion qui a besoin de prendre le maximum de vitesse. Avec l'inconvénient de devoir effectuer, dans le cas où le décollage aurait lieu au-dessus de cette sorte de jungle, des gestes supplémentaires inutiles venant s'ajouter à l'impérative rentrée du train et des trainées (flaps), dispositifs qui se déformeront ou s'arracheront si la manœuvre de rentrée est exécutée tardivement, avec un badin (vitesse) excessif.





... et le 





) :

![Bravo [:flocon:2]](./images/smilies/flocon2.gif)


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![Au revoir [:fantaroux:2]](./images/smilies/fantaroux.gif)



