Avec cette définition, la question se pose, Macron fait-il partie de l'arc républicain ?

nexus4 a écrit:Avec cette définition, la question se pose, Macron fait-il partie de l'arc républicain ?


nexus4 a écrit:Avec cette définition, la question se pose, Macron fait-il partie de l'arc républicain ?


ubr84 a écrit:nexus4 a écrit:Avec cette définition, la question se pose, Macron fait-il partie de l'arc républicain ?
Et De Gaulle depuis Londres, clairement un séparatiste ! Limite LFI je pense...

toque a écrit:
Ce préambule étant fait, dire que la violence n'a rien à faire en politique, c'est du même niveau que dire "la guerre c'est pas bien" à un concours de miss France.
Je pourrais prendre plein d'exemple. On me reprochera de prendre ceux là par démagogie mais je les assume.
1000 personnes qui meurt dans la rue chaque année. 1300 personnes qui meurt au travail chaque année. 1400 personnes qui meurt du changement climatique chaque année. 40000 personnes qui meurt de la pollution chaque année. C'est en France. C'est violent. Et c'est politique.

marone222 a écrit:Quid de ces mouvements extrêmistes (dont fait partie La Jeune Garde) qui considèrent que le "système" les empêche de promouvoir leurs idées et donc que c'est par la force (et/ou le chaos) qu'il faut les imposer ? Ces groupes pour qui la fin justifie les moyens, y compris la violence physique et qui le revendiquent?


ubr84 a écrit:marone222 a écrit:Quid de ces mouvements extrêmistes (dont fait partie La Jeune Garde) qui considèrent que le "système" les empêche de promouvoir leurs idées et donc que c'est par la force (et/ou le chaos) qu'il faut les imposer ? Ces groupes pour qui la fin justifie les moyens, y compris la violence physique et qui le revendiquent?
Ce n'est ABSOLUMENT pas ce que dit un mouvement comme la jeune garde !
La violence des antifascistes est théorisée comme une légitime défense contre les violences d'extrême-droite.
Ce que tu écris est tout simplement faux![]()
Même si la situation est évidemment différente, la construction intellectuelle est la même que de Gaulle en 40 en fait

marone222 a écrit:On est au Bistro, donc je vais sourire à la comparaison entre De Gaulle et ces abrutis d'antifas lyonnais...![]()


marone222 a écrit:
On est au Bistro, donc je vais sourire à la comparaison entre De Gaulle et ces abrutis d'antifas lyonnais...![]()
Peu importe ce qu'ils disent ou ne disent pas, et jugeons sur leurs actes : agressions, violences en réunion, dégradations, soutien au terrorisme (dont l'assassinat de S.Paty), etc...
Toute complaisance ou compromission avec ces groupes est inacceptable. Et encore une fois, si la gauche veut espérer revenir au pouvoir un jour, il va falloir couper définitivement les liens avec eux

rahoul a écrit:
Comment tu fais pour passer le lien de l'un à l'autre

marone222 a écrit:rahoul a écrit:
Comment tu fais pour passer le lien de l'un à l'autre
Pas de lien : je répondais à 2 points d'un même message : DE Gaulle puis la Jeune Garde

nexus4 a écrit:marone222 a écrit:On est au Bistro, donc je vais sourire à la comparaison entre De Gaulle et ces abrutis d'antifas lyonnais...![]()
Un point de Godwin typique, j'en ai déduit que c'était intentionnel.

rahoul a écrit:
Qui a soutenu l'assassinat de Samuel Paty

rahoul a écrit:marone222 a écrit:rahoul a écrit:
Comment tu fais pour passer le lien de l'un à l'autre
Pas de lien : je répondais à 2 points d'un même message : DE Gaulle puis la Jeune Garde
Qui a soutenu l'assassinat de Samuel Paty

nexus4 a écrit:Avec cette définition, la question se pose, Macron fait-il partie de l'arc républicain ?

Thierry_2 a écrit:point de vue médiatique, j'ai l'impression qu'on est dans un triste remake de Papy Voise, l'exploitation politique d'un fait divers tragique à des fins politiciennes, à quelques semaines des élections municipales.
à l'époque, cette histoire avait joué un rôle non-négligeable dans l'élimination de Jospin au premier tour, et le passage de JMLP au second tour, face à Chirac.
Cela fait des semaines que la macronie attaque LFI pour la mettre en difficulté (par exemple en le classant à l'extrême-gauche, pour l'exclure de l'arc républicain, tout en y intégrant le RN). En terme de timing, cette affaire tombe au meilleur (ou au pire) moment, selon le point de vue.
Maintenant, tout le monde y va de sa version, on en est presque au même point que pour la mort d'Alex Pretti ou Renée Good en terme de surinterpétation biaisée et partisane.
en tant que belge, je m'en tape un peu, mais, vu de l'extérieur, c'est assez effrayant deconstater l'hystérisation du débat politique et la polarisation qui est en train de se metre en place, qui n'est pas sans rappeler celle du pays de l'agent orange (et qui n'épargne pas le plat pays qui est le mien).
En fait, ce qui est terrible, c'est que toute cette histoire semble n'être que la continuation logique de la violence politique de ces dernières années. Violence au sens large, dans le discours, dans le maintien de l'ordre, dans le traitement médiatique, dans la radicalisation des marges...
à la limite, que la victime soit un facho tabassé par des antifas, ou un antifa tabassé par des fachos n'est que détail. Ce qui est effrayant, c'est que le naufrage de la politique aie rendu possible qu'une personne meure dans un affrontement entre factions politiques.
année calendrier 2026, année ressentie, 1926, et on sait ce qui a suivi.


Hamma Alhousseini, a été reconnu coupable en août 2020 d'une agression perpétrée dans un établissement de nuit du Vieux Lyon.
Par ailleurs, il a été l'objet d'une investigation judiciaire à la suite de la diffusion sur les réseaux sociaux de messages de soutien au groupe terroriste Boko Haram, ainsi qu'à une approbation implicite de l'assassinat de Samuel Paty

Lundi après-midi, le procureur de la République de Lyon, Thierry Dran, a tenu une conférence de presse depuis le tribunal judiciaire lors de laquelle il a notamment évoqué les circonstances ultraviolentes de la mort du jeune militant identitaire. «L’autopsie réalisée [lundi] matin a permis de déterminer essentiellement des lésions à la tête, dont un traumatisme crânio-encéphalique majeur et une fracture temporale droite», a-t-il expliqué. Et de préciser que ces lésions «étaient au-delà de toutes ressources thérapeutiques et mortelles à brève échéance». En d’autres termes, les agresseurs de Quentin - au moins six identifiés à ce stade - ne lui ont laissé aucune chance.
S’agissant de la chronologie des faits eux-mêmes, Thierry Dran a confirmé que les violences avaient débuté en marge de l’action du collectif identitaire Némésis aux portes l’institut politique. Quentin Deranque et la quinzaine d’individus chargés d’assurer le repli des militantes en cas de débordement ont été «violemment pris à partie vers 18 heures par un groupe d’une vingtaine de personnes» alors même qu’ils étaient restés à distance de l’action des Némésis. Si la plupart ont réussi à s’enfuir, trois, dont Quentin Deranque, ont été «coincés» par leurs agresseurs encagoulés aux angles du boulevard Yves Farge et de la rue Victor Lagrange, dans le cinquième arrondissement de la cité des Gones. C’est à cet endroit que les trois malheureux ont été «jetés au sol et frappés à de très nombreuses reprises», a ajouté le procureur.
Inconscient, Quentin Deranque a été pris en charge quelques minutes plus tard par un ami venu à sa rescousse. Le jeune homme a repris connaissance et, aidé du même camarade, il s’est mis en marche en direction de son appartement. Mais sur le trajet, son état s’est rapidement dégradé. D’autres amis ont été joints par téléphone ainsi que les secours dans la foulée. Pris en charge avec un «pronostic vital très largement engagé», l’étudiant en mathématiques a été déclaré mort samedi matin. L’enquête criminelle, ouverte du chef d’«homicide volontaire», a été confiée à la division criminelle territoriale de la police de Lyon.
À ce jour, une quinzaine de personnes a été auditionnée, dont plusieurs victimes et témoins. Le magistrat a indiqué que l’analyse vidéo des caméras de vidéosurveillance de la ville était «en cours» et que les «constatations techniques se poursuivent». «L’enquête cherche à identifier l’identité des auteurs directs, en ne s’appuyant pas sur des rumeurs mais sur la réalité judiciaire», a-t-il affirmé, refusant de s’étendre sur la responsabilité de militants d’ultragauche, pourtant pointée du doigt par le garde des Sceaux Gérald Darmanin et son homologue ministre de l’Intérieur Laurent Nunez.
Le nom de Jacques-Elie Favrot n’a pas non plus été évoqué. L’assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault est pourtant désigné par plusieurs témoins et victimes comme le «meneur» de cette expédition punitive. «Des interpellations seront effectuées, bien qu’aucune n’ait eu lieu à ce stade», a simplement promis le magistrat lyonnais. «On est en phase d’identification». Et ce dernier de préciser qu’une information judiciaire sera ouverte d’ici peu. Les investigations se poursuivront alors sous la houlette d’un juge d’instruction.


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