Mirdhynn a écrit:On continue le raisonnement ?
Le principal problème des villes ce sont ....
Concentration et centralisation... le télétravail montre qu'il est tout à fait possible de bosser chez soit pour de nombreux métiers.
Mirdhynn a écrit:On continue le raisonnement ?
Le principal problème des villes ce sont ....

Gorkh a écrit:judikaelII a écrit:A New Delhi, le covid sauve des vies!
En Inde, pas nécessairement, bien au contraire. Le confinement a foutu au chomage tout un tas de gens qui gagnaient leur vie au jour le jour et qui n'ont donc plus les moyens de subvenir à leurs besoins.
![NonNonNon [:bru:3]](./images/smilies/bru.gif)

Frannck a écrit:Il semble que l'opinion publique ou les journaux soient plus efficaces chez nous.
https://www.rtl.fr/actu/international/c ... 7800430846
En Allemagne, ils comptent peut-être différemment mais leurs hôpitaux ne sont pas submergés et c'est toute la différence avec la France.

Réouverture des écoles : le gouvernement navigue dans le flou
Par Alexandre Lemarié et Olivier Faye
Le plan présenté par le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, a pris de court Matignon. Car, au sommet de l’Etat, toutes les hypothèses n’ont pas encore été arrêtées.
Jean-Michel Blanquer n’a pas seulement pris de court les enseignants, mardi 21 avril, en dévoilant son plan de réouverture des écoles, qu’il imagine étalé sur trois semaines à compter du 11 mai, avec des rentrées différentes en fonction des degrés. Le ministre de l’éducation nationale a également suscité une forme de stupeur à Matignon, où les collaborateurs du premier ministre, Edouard Philippe, ont découvert en direct sur BFM-TV les « grands principes » (dixit l’intéressé) de ce plan de reprise « progressif ».
M. Blanquer l’avait présenté dans la matinée lors d’une audition par visioconférence avec les députés de la commission des affaires culturelles et de l’éducation. Edouard Philippe avait pourtant demandé, le 19 avril, à son ministre de « travailler sur des hypothèses » ou « des scénarios » de réouverture des écoles ; il comptait présenter lui-même les options retenues, fin avril-début mai, en même temps que le « plan complet » du déconfinement. « C’est un énorme pataquès, souffle une source gouvernementale. Blanquer a fait ses annonces alors que les arbitrages n’avaient pas été validés avec Matignon et qu’on lui avait demandé de ne pas communiquer sur ce sujet. »
Blanquer va une nouvelle fois être contredit.
rennois a écrit:Gorkh a écrit:judikaelII a écrit:A New Delhi, le covid sauve des vies!
En Inde, pas nécessairement, bien au contraire. Le confinement a foutu au chomage tout un tas de gens qui gagnaient leur vie au jour le jour et qui n'ont donc plus les moyens de subvenir à leurs besoins.
Ils veulent "purifier l'air" autrement là-bas : les musulmans étant accusés d'avoir "importé" le virus, le parti principal soutien du premier ministre, déclare : "Le gouvernement devrait imposer la stérilisation aux musulmans et aux chrétiens, de manière que leur nombre ne puisse augmenter"
Sacré retour à l'oxygène !

Croaa a écrit:LeJoker a écrit:
Respirateurs. Le consortium d'entreprises, bourré ras la gueule d'ingénieurs tirés de toutes les écoles d'ingé françaises présentées comme les meilleures, a décidé de produire un respirateur qui ne peut pas servir pour les patients atteints par le virus. Motif: le respirateur adapté serait trop compliqué, trop de pièces. Les journalistes ont posé des questions. Mais c'est pas grave, l'Etat a commandé. Parce qu'acheter un produit qui ne peut pas servir, c'est tout à fait normal pour Agnès Pannier-Runacher. HEC+ sciences-Po+ENA.
La honte.
C'est surtout (selon reportage sur France Inter ce matin, je source...) que 8500 des 10000 respirateurs en cours de fabrication ne seraient pas adaptés aux salles de réanimation.
Ce sont des respirateur paévus pour les ambulances...
Vitesse et précipitation...


LEAUTAUD a écrit:
Le moment venu, il faudra rechercher les responsables du triste état dans lequel se débattait les hôpitaux AVANT l'épidémie, ça me fout en rage.



LEAUTAUD a écrit:Le bilan de la gestion des lits de réanimations sera tiré, mais de 5000 au début de l'épidémie leur nombre a doublé (l'objectif était de parvenir à 14.OOO lits).
Avec le renfort de l'hôpital militaire et surtout des évacuations (plus de 600) le pire a été évité? grâce surtout aux sacrifices des soignants.
A ce jour il y a 7.200 lits occupés (dont 5.200 pour le Covid).
Il subsiste une marge de manoeuvre, donc, et le dispositif devrait continuer à croître.
Le moment venu, il faudra rechercher les responsables du triste état dans lequel se débattait les hôpitaux AVANT l'épidémie, ça me fout en rage.

Les onze millions d’habitants de la ville chinoise de Harbin, capitale de la province du Heilongjiang, à la frontière russe, ont été isolés mercredi 22 avril en raison d’une nouvelle vague de pandémie du coronavirus provenant de Chinois rentrés de Russie. Un virologue chinois parle d’une nouvelle souche virale, plus « difficile à détecter ».
.../...
Les nombreux cas de coronavirus viennent de Chinois rentrant de Russie
Des images diffusées et vérifiées sur plusieurs réseaux sociaux chinois ont montré de longues queues devant plusieurs hôpitaux de Harbin. Toute la province a enregistré depuis la mi-mars une hausse des cas dits « importés » - principalement le fait de nombreux Chinois de retour au pays depuis la Russie voisine.

Philemon a écrit:LEAUTAUD a écrit:Le bilan de la gestion des lits de réanimations sera tiré, mais de 5000 au début de l'épidémie leur nombre a doublé (l'objectif était de parvenir à 14.OOO lits).
Avec le renfort de l'hôpital militaire et surtout des évacuations (plus de 600) le pire a été évité? grâce surtout aux sacrifices des soignants.
A ce jour il y a 7.200 lits occupés (dont 5.200 pour le Covid).
Il subsiste une marge de manoeuvre, donc, et le dispositif devrait continuer à croître.
Le moment venu, il faudra rechercher les responsables du triste état dans lequel se débattait les hôpitaux AVANT l'épidémie, ça me fout en rage.
Ca me semble difficile et hasardeux de raisonner en chiffre global au niveau de la France entière.
Les lits sont répartis sur le territoire alors que les malades ont été ultra concentrés à certains endroits (tsunami dans l'Est, et désert dans le sud-ouest).
Pour être bon, il faudrait que l'on soit calé sur le maximum dans chaque établissement. Impossible dans ce genre de crise hors norme...


LEAUTAUD a écrit:Le choix économique qui a conduit à la réduction des lits sera questionné à l'heure du bilan, c'est légitime.

nexus4 a écrit:et un très beau dessin de Xavier Gorce pour illustrer une enquête "sur ces lourdeurs administratives qui entravent la gestion de crise" :


LEAUTAUD a écrit:C'est vrai, mais l'étiage de départ était très bas (5.000 lits pour tout le territoire, en Allemagne c'est 20.000).
Avec 15.000 lits répartis sur un critère démographique la concentration sur l'Ile de France et le Grand Est était gérable, sans recours aux militaires ni aux transferts.

ironben a écrit:LEAUTAUD a écrit:C'est vrai, mais l'étiage de départ était très bas (5.000 lits pour tout le territoire, en Allemagne c'est 20.000).
Avec 15.000 lits répartis sur un critère démographique la concentration sur l'Ile de France et le Grand Est était gérable, sans recours aux militaires ni aux transferts.
Ça, c'est un truc que j'ai du mal à comprendre avec mon "logiciel" français.
Je suppose que le besoin en temps normal entre France et Allemagne doit être sensiblement identique. Admettons 7.000. En France on fait des économies, donc 5.000. En Allemagne, 13.000 de plus que nécessaire ?
Certes on peut imaginer une prévention mieux organisée, mais 3 x la capacité d'usage normal, j'avoue ne pas bien comprendre la logique.

Philemon a écrit:ironben a écrit:LEAUTAUD a écrit:C'est vrai, mais l'étiage de départ était très bas (5.000 lits pour tout le territoire, en Allemagne c'est 20.000).
Avec 15.000 lits répartis sur un critère démographique la concentration sur l'Ile de France et le Grand Est était gérable, sans recours aux militaires ni aux transferts.
Ça, c'est un truc que j'ai du mal à comprendre avec mon "logiciel" français.
Je suppose que le besoin en temps normal entre France et Allemagne doit être sensiblement identique. Admettons 7.000. En France on fait des économies, donc 5.000. En Allemagne, 13.000 de plus que nécessaire ?
Certes on peut imaginer une prévention mieux organisée, mais 3 x la capacité d'usage normal, j'avoue ne pas bien comprendre la logique.
Je me méfie de ce genre de comparatif...
C'est quoi un "lit" ? C'est pas juste un matelas, c'est une chambre équipée. Equipée avec quoi ? Un respirateur. Du personnel qualifié ? Combien pour un lit ?
Parle-t-on vraiment de la même chose entre Allemagne et France ?
Cette crise est une des premières à solliciter autant les capacités. Ca veut donc dire que les Allemands ont 10000 lits inutilisés depuis plusieurs décennies ? En terme de gestion, bof (sauf à supposer que dans tous les domaines il faut multiplier l'estimé avec un énorme coef de précaution).

Frannck a écrit:Mais Croaa sera malheureux de réapprendre que cela date déjà de Mitterand, je parle bien de la réduction du nombre de lits.

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 2 invités