Enfin lu ce 1984.
Même si je reste conquis, je me sens tout de même tiraillé par le plaisir de regarder les planches et la légère gêne de cette "beauté" qui s'en dégage. Il y a une grande importance de l'architecture dans cette adaptation, c'est sa force, et donc dans un sens sa faiblesse.
Je ne sais pas vraiment si on me comprend


















