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Naguère les étoiles 1. Tome 1

23/09/2010 6378 visiteurs 5.5/10 (2 notes)

« Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine.... » Et bien non, cette fois c'est : « Il y a bien longtemps, dans une très lointaine contrée… ». En une phrase d’introduction le ton est donné. Naguère des étoiles revisite la mythique saga apparue sur les écrans en 1977 à la sauce plancher des vaches et joug féodal. Gentiment, bien loin du pastiche gras et lourdingue redouté avant de voir les trombines rigolotes de Jean-Luc Haut-le-Cœur et ses comparses, les auteurs en reprennent les scènes-clés, connues sur le bout des doigts par des millions d’afficionados, pour les détourner respectueusement et sans en bouleverser la trame.

Bien sûr, les personnages, que ce soit du point de vue de leur allure ou de leur attributs, prennent de libertés par rapport aux profils dressés par George Lucas, et pas seulement au niveau de leur état civil, travesti lui aussi pour l’occasion. Spéléo n’est pas le robot doré étincelant que l’on connaît mais une sorte de bonze ictérique tandis que Ravi-ravi (R²) rappelle plus Peter Sellers dans La party qu’un droïde de base. Idem donc pour les caractères un peu dévoyés : Jean-Luc n’est pas des plus finauds (remarquez, Luke S. dans la première partie de A new hope n’est pas un modèle d’intelligence non plus), la princese Leïca a un fichu caractère quand son modèle se contentait d’en avoir, Benoît / Suzy Wan le Cénobite ne ménage pas son Padawan entre deux manifestations d’Alzheimer. Sans oublier le seigneur Salvador, ici plutôt falot et manquant franchement d’assurance pour incarner de manière tout à fait persuasive le côté obscur de la Foy (!).

Quatre-vingt-douze strips d’une demi-page durant, Hervé Bourhis et Rudy Spiessert (Ingmar – Dupuis) alignent les saynètes où les rebelles et les forces du Royaume (transposition moyenâgeuse oblige) s’affrontent à coup d’armes très légères et de vannes pas trop lourdes non plus. Disponible en format numérique, la succession de gags gagne peut-être encore à être découverte par ce biais, sans que l’œil traine sur la chute, et lue par volées de huit à dix pour éviter la saturation. Mais il faut bien dire, qu’une fois ferré, le fondu de l’hexalogie originale aura du mal à décrocher pour voir par quelle grille de la moulinette seront passées séquences et répliques cultes. Le même risque de tiquer à la découverte de la case finale, qui, elle, franchit une ligne qu’elle s’était bien gardée d’approcher. Pas de quoi crier au loup mais le clin d’œil très bédéphilique fait un peu flop. Si après tout ça, vous n’allez pas voir de quoi il retourne…

Si dans l’espace personne ne vous entend crier (non, non je n’ouvre pas la porte à une nouvelle série…), il est probable que, du côté de la contrée, on vous entende glousser. A plusieurs reprises. Z’auraient quand même pu mieux réussir Chewi… euh Méchoui…

Par L. Cirade
Moyenne des chroniqueurs
5.5

Informations sur l'album

Naguère les étoiles
1. Tome 1

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    wolfiz Le 02/02/2014 à 12:19:10

    http://lacasebd.overblog.com/2014/01/jljetaime.html

    Salut à tous, alors aujourd’hui on va discuter de la bande dessinée éditée chez Delcourt au doux nom de « Naguère des étoiles » et qui, comme son nom l’indique, est un pastiche éhonté de la saga Star Wars.

    BD purement destinée aux geeks, aficionados, puristes et fans connaissant l’histoire, ce recueil reprend les trois premiers épisodes (IV, V et VI) mais qui sont en fait les épisodes du milieu (donc rien à voir avec la saga de Peter Jackson et Tolkien) puisque sortie au cinéma en premier (vous suivez ?^^).

    Faisant partie de la culture main-stream du jeune branché d’aujourd’hui, ce space-opéra des familles va nous emmener au fin fond des bosquets, en pleine époque où le leggin servait de pantalon bien moulant et où l’épilation et les lavements n’étaient pas encore de rigueur.

    Et à ce propos, voilà justement la princesse Leïca, fan de boudin blanc, qui a pris la poudre d’escampette car elle a réussi à voler les plans du mystérieux Castel Noir, un château fort des plus fortifiés, que même que dire le nom il fait déjà peur. Pourchassée par une meute en guenilles, elle réussira tout de même à planquer lesdits plans dans l’intime séant du fakir « Ravi-Ravi » (qu’on va appeler R2 vu que c’est beaucoup plus simple). R2 part en quête pour transmettre le message au der des der des chevaliers de Jadis, j’ai nommé Suzi-Wan, qui malgré son nom n’est pas une saucisse mais un genre de moine détenteur du mystique pouvoir portant le nom de la « Foy » (ça fout les boules hein ?!).

    Moult péripéties en découleront, qui verront la princesse prendre la tête de la rébellion secondée par un Yann Kersolo de pacotille et breton de surcroit, son fidèle Méchoui, le pas très loquace Jean-Luc, Suzy-Wan le cénobite et bien sûr, accrochés à leurs fesses, le terrible et tyrannique Lord Salvatore (Adamo ?) et l’huitre malfaisante Jean-Ba. Affrontement à coup d’armes légères, joutes verbales, vannes pourries et relation épiscolaire entre la princesse et Yann, voilà ce que nous promet cette saga.

    L’histoire reste fidèle à la trame principale en nous proposant une « revue » assez bien ficelée. Hervé Bourhis et Rudy Spiessert, les auteurs, nous pondent ici un remake aux dessins très « blog », stylisé, comique, dynamique, et à l’histoire parsemée de gags parodiques, où se côtoient jeux de mots, répliques, pastiches, mimiques, et blagues (parfois) lourdes voire même palourdes et ce, sur plusieurs niveaux de compréhension. Comme vous l’avez compris, l’histoire puise sans vergogne dans les meilleures scènes de la trilogie et les fans y retrouveront bien leurs petits.

    Pour les puristes, c’est dessiné sous forme de strip d’une page, avec un dessin décomplexé, clair, simple et qui s’intègre très bien à la « profondeur » du récit. On est d’accord pour dire aussi que certaines scènes ne fonctionnent pas, mais l’ensemble tient la route puisque c’est assez frais, amusant et respire la bonne humeur.

    Avec son format bible ou pavé (selon votre croyance) imprimé aux dimensions dites italiennes (une terminologie à connotation machiste ?), cette grosse brique de 200 pages fera les beaux jours des maçons en herbe et vous garantira quelques moments de lecture, blotti au fond des toilettes, du train ou que sais-je encore.

    Bon j’avoue que je connaissais la saga et même si je ne suis pas addict de princesses avec casque Audio intégré sur la tête ou de mecs en latex qui respirent à travers un défibrillateur, j’ai passé tout de même un bon moment, on ne s’ennuie pas malgré le fait que je n’ai pas ressenti de turgescence en dessous de mon ventre levretté quand j’ai tourné les dernières pages.

    Du coup, on comprendra tout de suite que ce digest est destiné principalement à un public d’ados fendards, geeks et fans de la série ; pour les autres je ne saurais trop vous conseiller de regarder les films de l’époque ne serait-ce que pour compléter un pan de votre misérable inculture (non mais !).

    Un dernier mot ? C’est un beau roman, c’est une belle histoire, c’est presque une romance d’aujourd’hui … Sur ce, que la Foy soit avec vous (et avec votre esprit).

    Amen!

    wolfiz Le 02/02/2014 à 12:19:09

    http://lacasebd.overblog.com/2014/01/jljetaime.html

    Salut à tous, alors aujourd’hui on va discuter de la bande dessinée éditée chez Delcourt au doux nom de « Naguère des étoiles » et qui, comme son nom l’indique, est un pastiche éhonté de la saga Star Wars.

    BD purement destinée aux geeks, aficionados, puristes et fans connaissant l’histoire, ce recueil reprend les trois premiers épisodes (IV, V et VI) mais qui sont en fait les épisodes du milieu (donc rien à voir avec la saga de Peter Jackson et Tolkien) puisque sortie au cinéma en premier (vous suivez ?^^).

    Faisant partie de la culture main-stream du jeune branché d’aujourd’hui, ce space-opéra des familles va nous emmener au fin fond des bosquets, en pleine époque où le leggin servait de pantalon bien moulant et où l’épilation et les lavements n’étaient pas encore de rigueur.

    Et à ce propos, voilà justement la princesse Leïca, fan de boudin blanc, qui a pris la poudre d’escampette car elle a réussi à voler les plans du mystérieux Castel Noir, un château fort des plus fortifiés, que même que dire le nom il fait déjà peur. Pourchassée par une meute en guenilles, elle réussira tout de même à planquer lesdits plans dans l’intime séant du fakir « Ravi-Ravi » (qu’on va appeler R2 vu que c’est beaucoup plus simple). R2 part en quête pour transmettre le message au der des der des chevaliers de Jadis, j’ai nommé Suzi-Wan, qui malgré son nom n’est pas une saucisse mais un genre de moine détenteur du mystique pouvoir portant le nom de la « Foy » (ça fout les boules hein ?!).

    Moult péripéties en découleront, qui verront la princesse prendre la tête de la rébellion secondée par un Yann Kersolo de pacotille et breton de surcroit, son fidèle Méchoui, le pas très loquace Jean-Luc, Suzy-Wan le cénobite et bien sûr, accrochés à leurs fesses, le terrible et tyrannique Lord Salvatore (Adamo ?) et l’huitre malfaisante Jean-Ba. Affrontement à coup d’armes légères, joutes verbales, vannes pourries et relation épiscolaire entre la princesse et Yann, voilà ce que nous promet cette saga.

    L’histoire reste fidèle à la trame principale en nous proposant une « revue » assez bien ficelée. Hervé Bourhis et Rudy Spiessert, les auteurs, nous pondent ici un remake aux dessins très « blog », stylisé, comique, dynamique, et à l’histoire parsemée de gags parodiques, où se côtoient jeux de mots, répliques, pastiches, mimiques, et blagues (parfois) lourdes voire même palourdes et ce, sur plusieurs niveaux de compréhension. Comme vous l’avez compris, l’histoire puise sans vergogne dans les meilleures scènes de la trilogie et les fans y retrouveront bien leurs petits.

    Pour les puristes, c’est dessiné sous forme de strip d’une page, avec un dessin décomplexé, clair, simple et qui s’intègre très bien à la « profondeur » du récit. On est d’accord pour dire aussi que certaines scènes ne fonctionnent pas, mais l’ensemble tient la route puisque c’est assez frais, amusant et respire la bonne humeur.

    Avec son format bible ou pavé (selon votre croyance) imprimé aux dimensions dites italiennes (une terminologie à connotation machiste ?), cette grosse brique de 200 pages fera les beaux jours des maçons en herbe et vous garantira quelques moments de lecture, blotti au fond des toilettes, du train ou que sais-je encore.

    Bon j’avoue que je connaissais la saga et même si je ne suis pas addict de princesses avec casque Audio intégré sur la tête ou de mecs en latex qui respirent à travers un défibrillateur, j’ai passé tout de même un bon moment, on ne s’ennuie pas malgré le fait que je n’ai pas ressenti de turgescence en dessous de mon ventre levretté quand j’ai tourné les dernières pages.

    Du coup, on comprendra tout de suite que ce digest est destiné principalement à un public d’ados fendards, geeks et fans de la série ; pour les autres je ne saurais trop vous conseiller de regarder les films de l’époque ne serait-ce que pour compléter un pan de votre misérable inculture (non mais !).

    Un dernier mot ? C’est un beau roman, c’est une belle histoire, c’est presque une romance d’aujourd’hui … Sur ce, que la Foy soit avec vous (et avec votre esprit).

    Amen!