Un Djebel nommé amour
Si le premier cycle des Carnets d'Orient nous entraînait, à la suite du peintre Joseph Constant et de ses carnets, dans l'Algérie des premiers colons jusqu'aux prémices du conflit (1954), le second cycle, contemporain donc, nous retrace la Guerre d'Algérie. Le troisième opus ( La fille du Djebel Amour) marque les retrouvailles avec Samia et Octave, en proie à la lutte clandestine et au doute. Le sujet est grave mais traité avec finesse et les couleurs des aquarelles de Jacques Ferrandez cisèlent ce récit haletant. Comment travaillez-vous les couleurs? Depuis le début des Carnets d'Orient je travaille avec un système de fausses couleurs directes. C'est à dire que je dessine mes originaux en N&B sur lesquels je fais tous mes nettoyages, mes retouches, […]




