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L 'Atol Sphacteria, placé en orbite autour de Pylos, détecte un autre vaisseau. Le capitaine Hassan tente une prise de contact, mais celle-ci reste infructueuse. Pourtant, de la chaleur est repérée par des scanners. Ce sont les cryo-générateurs qui sont en état de marche ! À l’instar du premier volet de la franchise, décision est prise de visiter le bâtiment en perdition.

James Strokoe, officiant en qualité d’auteur complet, réalise une prestation cohérente qui rend un hommage appuyé au film de 1979. Astucieusement, il opte pour deux temporalités. Un flashback bien venu permettant de laisser sous-entendre que le narrateur a survécu à la confrontation avec le monstre. Enfin, jusqu’au twist final ! La trame est donc convenue, mais rondement menée. Les séquences se succèdent sans accro, la narration est rythmée et les lecteurs se laissent embarquer dans un récit sanguinolent, dont ils maîtrisent les codes.

Côté graphisme. Les décors sont parfaits. Les travées du cargo sont exiguës et remplies de boulons, de câbles, de rondelles et autres dégueulis de mécaniques qui rendent le tout réaliste. À la couleur, le Canadien évite les fioritures chromatiques afin de marquer davantage le huis clos. Sa palette est tranchée, entre le gris sombre du cambouis sur les machines et le rouge sang des pauvres victimes. Le noir, lui tient une place d’importance. Il est utilisé pour accentuer l’isolement des proies et pour ménager les entrées en scènes du prédateur. Les apparitions de ce dernier sont, à ce titre, savamment orchestrées soit au travers d’une irruption de fumée en pleine page, soit à l’occasion d’une chute de canalisation dans une case verticale.

L’artiste rencontre toutefois quelques difficultés à susciter de l’intérêt pour ses héros. Les récitatifs, insérés dans la logique du journal de bord, sont abordés sous l’angle de la technique spatiale et n’explore pas la psychologie des futures victimes. La défaite de l’homme sur Aliens est inéluctable, les morts sont violentes mais peine à générer de l’émotion. D’autant que les protagonistes adoptent une unique expression, des sourcils très épais inclinés vers le centre du visage et posés au-dessus d’un regard triangulaire, trahissant une influence des animés japonais. Le style du dessinateur marque-là toute son ambivalence, agréablement fouillé en arrière-plan et laissant une impression de nonchalance dans l’étude des personnages.

Sans surprise mais bien amené, Aliens Perdition est un bon divertissement qui ravira les amoureux du genre.

Par Y. Machado
Moyenne des chroniqueurs
6.0

Informations sur l'album

Aliens : Perdition

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