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U ne fête foraine… lieu où les rires d’enfants se mélangent au brouhaha ambiant. Seule attraction à la portée de la modeste bourse de l’héroïne, le « Cinema Panopticum » est une sombre tente désespérément vide, réunissant cinq visionneuses. L’héroïne va y découvrir cinq histoires qui se révéleront autant fascinantes que dérangeantes.

A l’image d’Hippolyte (Dracula chez Glénat), Ott travaille sur carton à gratter, ce qui contribue à donner une atmosphère oppressante dès les premières cases. Son découpage simple allant de 1 à 4 cases se révèle d’une rare efficacité au point de pouvoir se passer d’un élément narratif souvent essentiel : les dialogues. L’expressivité des visages illuminés tour à tour par la peur, le chagrin, la douleur ou le désespoir ne fait que renforcer la noirceur de ces « contes » horrifiques jusqu’à l’apogée final où Ott se joue de nous, usant du principal ressort de la peur : l’imagination.

Cet auteur suisse se fait décidément bien rare, eu égard à ses qualités graphiques et narratives. Hormis quelques courts récits dans la collection « patte de mouche » à L’Association, un récit plus long chez Delcourt (Exit dans la collection Encrages, disparu du catalogue !) et quelques autres livres qu’il n’est pas aisé de se procurer (aux éditions Modernes), il est bien difficile d’assouvir la curiosité qui naît dès ce livre refermé ! Si vous aimez en vrac, la Quatrième dimension, les films de Tod Browning ou de Murnau, les manèges (pas vraiment « enchantés ») et d’autant plus si vous êtes en pleine forme, courez lire ce livre !

Par fabdebellis
Moyenne des chroniqueurs
7.6

Informations sur l'album

Cinema Panopticum

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Note: 4.5/5 (44 votes)

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L'avis des visiteurs

    Erik67 Le 05/09/2020 à 14:47:21

    Il est vrai que cette bd totalement muette paraît très étrange. Une petite fille n'a pas assez d'argent pour la plupart des attractions d'une fête foraine.
    Cependant, il y a toujours une attraction abordable. Celle-ci est plutôt mystérieuse. Elle est constituée de plusieurs projections de petites histoires différentes.

    "The Hotel", le premier récit, donne le ton. C'est plutôt macabre à souhait. Il existe des hôtels où on ferait mieux de ne jamais pousser la porte ...
    "The Champion" renforce la première impression. Le combat de ce champion contre la mort va réserver un sort plutôt inattendu. Le danger n'est pas toujours là où l'on croit ...
    "The Expériment" nous plonge chez un oculiste qui fait une expérience plutôt bizarre sur l'un de ses patients un peu myope.
    "The Prophet" est un pamphlée sur la fin du monde vu par un clochard qui porte une pancarte "this is the end". Bien évidemment, on ne croît jamais ces illuminés ! Et pourtant ...
    "The Girl" termine la boucle de manière trop abrupte. On ne saura pas ce qui se passe et c'est bien dommage. Cette oeuvre demeure en effet très mystérieuse.

    Du même auteur, j'ai préféré nettement 73304-23-4153-6-96-8 qui reste tout aussi étrange.