Cher lecteur de BDGest

Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.

Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.

Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :


  • de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
    Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".

  • d'acquérir une licence BDGest.
    En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.


Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe
Toute la bande dessinée

Marius (Scotto/Stoffel/Morice) 1. Tome 1

25/11/2019 1453 visiteurs 6.0/10 (1 note)

M arius travaille pour son père, César, au Bar de la Marine. Lorsqu’il sert un client ou qu’il donne un coup de chiffon sur les tables, il voit les navires arriver et repartir du port. Il rêvasse en regardant les voiliers, même si son destin de tenancier semble scellé. Juste en face du bistrot, il y a Fanny, la vendeuse de coquillages. Les deux se connaissent depuis l’enfance ; ils ne sont pas insensibles l’un à l’autre, mais le cœur du héros est ailleurs, en fait, il vogue au large, loin de Marseille. Afin de l’inciter à se déclarer, la jeune femme feint de considérer la proposition de mariage de Panisse, un quinquagénaire.

Le propos de Marius demeure somme toute mince. Dans cette adaptation de la pièce de théâtre du même nom, les auteurs, Serge Scotto et Éric Stoffel, ont su conserver toute la verve de Marcel Pagnol. Les situations sont amusantes, les dialogues savoureux et les personnages attachants. Bref, ils parviennent à maintenir l’intérêt pour une histoire archiconnue.

Le dessin semi-caricatural de Sébastien Morice rend justice au texte. Les protagonistes se révèlent un peu comme le lecteur se les imagine. Elle, irrésistible avec ses grands yeux noirs et ses airs de gitane, lui, bellâtre et ténébreux. Les acteurs ont fréquemment tendance à surjouer… comme c'est de bon ton de le faire dans une comédie. Un seul petit reproche : une abondance de plans rapprochés de visages en contre-plongée. Ce n'est pas vraiment répréhensible, mais le manque de variété agace un peu. Enfin, la mise en couleurs, toujours lumineuse, traduit bien l’esprit de la Provence.

Le tandem de scénaristes poursuit sa transposition en bande dessinée de l’œuvre de Marcel Pagnol. En cinq ans, il a adapté plus d’une vingtaine d’albums, généralement avec bonheur. Celui-ci est du même tonneau.

Par J. Milette
Moyenne des chroniqueurs
6.0

Informations sur l'album

Marius (Scotto/Stoffel/Morice)
1. Tome 1

  • Currently 4.50/10
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Note: 4.5/5 (2 votes)

Poster un avis sur cet album

Votre note :
Vous devez être connecté pour poster un avis sur le site.

L'avis des visiteurs

    kurdy1207 Le 17/11/2019 à 18:43:39

    Je l’attendais cette trilogie marseillaise qui reste pour moi le chef d’œuvre cinématographique d’après Pagnol. Et quand on pense à Marius, César et Fanny on a du mal à se retirer de l’esprit les visages de Fresnay (Marius), Demazis (Fanny), Dullac (Escartefigue) et surtout, surtout Raimu (César) et Charpin (Panisse). Et les timides reprises, celle avec Roger Hanin ou celle avec Daniel Auteuil, plutôt réussies, ne font pas le poids.

    Comment ne pas voir Raimu dans César ??? Le personnage de la BD est aussi bourru mais je trouve qu’il manque un peu de nonchalance et comment dire… de présence. Et Panisse… le personnage n’est pas à la hauteur d’un Charpin qui collait tellement au rôle. Par contre, Fanny, Escartefigue et Marius ne perdent pas au change. Surtout Fanny tellement je trouvais qu’Orane Demazis jouait faux, surtout dans cette trilogie mais il s’agissait de ses premiers rôles.

    Très difficile de dessiner l’accent marseillais. Les postures peuvent aider comme celles d’Escartefigue dans les premières pages ou celles d’Honorine, la mère de Fanny. Par contre les réparties sonnent justes et sont toujours aussi drolatiques. La luminosité et le choix des couleurs donnent de la chaleur à l’histoire. Il est alors impossible de ne pas se voir sur le vieux port de Marseille. La qualité du dessin est un plus et il est vraiment agréable de tourner les pages en admirant toutes ces jolies cases.

    Au final, cette mise en images me plait et je sais qu’il doit être compliqué de s’écarter un peu de l’existant tellement le poids des films des années 30 peut peser. Mais le plaisir est bien présent et pour bien apprécier j’ai essayé de lire les bulles avec l’accent, à l’exception de M. Brun le lyonnais et de Panisse qui prend l’accent Parisien comme dit Marius.

    Quant à l’histoire, je la connais tellement sur le bout des doigts que je trouve la mise en musique par Stoffel et Scotto excellente.