Cher lecteur de BDGest

Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.

Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.

Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :


  • de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
    Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".

  • d'acquérir une licence BDGest.
    En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.


Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe
Toute la bande dessinée

Snotgirl 1. Les Cheveux Verts n'en Ont Rien à Faire

03/05/2019 1353 visiteurs 4.0/10 (1 note)

L ottie est l’une des égéries du Fashion Blogging et sa vie 2.0 est un pur bonheur… enfin, presque, puisque In real Life, c’est pas aussi cute, c’est même snot.

Le scénario de Snotgirl tient sur un timbre-poste et possède la profondeur existentielle d’un donut. Hormis des dialogues qui tendraient à prouver que le SMS est un méta-langage, il n’y a rien à sauver... sauf à pratiquer le second degré ! Et si certains veulent y voir une chronique acide sur la superficialité des influenceuses(eurs) et leur pouvoir sur le troupeau des followers, il n’a pas fallu attendre Bryan Lee O'Malley pour s’en apercevoir.

Seuls le dessin de Leslie Hung et la couleur de Mickey Quinn semblent retranscrire l’esthétique vacuité de ce microcosme qui permet aux nobodies de se croire somebodies.

Trop superficiel pour être percutant, ce premier volet de Snotgirl est… parfaitement dispensable.

Par S. Salin
Moyenne des chroniqueurs
4.0

Informations sur l'album

Snotgirl
1. Les Cheveux Verts n'en Ont Rien à Faire

  • Currently 0.00/10
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Notez l'album (0 vote)

Poster un avis sur cet album

Votre note :
Vous devez être connecté pour poster un avis sur le site.

L'avis des visiteurs

    Yradon4774 Le 16/05/2019 à 16:20:43

    "Snotgirl" de Brian Lee O'Malley et @lesliehung chez @GlenatComics

    Synopsis :

    "Sortez les mouchoirs !

    Lottie Person est une blogueuse mode hyper tendance de L. A. qui vit la vie parfaite – du moins, c’est ce qu’elle essaie de faire croire à tout son réseau. Mais la vérité, c’est que ses amis sont d’horribles personnes, que son petit copain l’a trompé avec une fille plus jeune, qu’elle a des allergies qu’elle ne contrôle pas, et qu’il se pourrait même qu’elle ait tué quelqu’un !"

    Scénario : Brian Lee O'Malley ;
    Dessins : Leslie Hung ;
    Editeurs : Glénat Comics ;
    Prix : 16.95 € ;
    Commandez-le sur Glénat Comics ou sur Excalibur Comics ou sur Original Comics ou sur Attilan Comics.

    Plongeons avec délectation dans la vie instagramée de notre héroïne du jour, j'ai nommée Lottie Person. Blogueuse mode la plus en vogue, la plus populaire de L.A, Lottie à une vie plus que parfaite ou tout du moins elle essaye de le faire croire à tout le monde. Car, en fait, sa vie se résumé à porter un masque afin de faire croire à tout son réseau qu'elle est au top du top de la mode, alors qu'en vérité, elle est une jeune femme comme les autres...

    [...]Pour ma part, c'est une grosse déception, car je m'attendais à voir une critique du mode de la blogueuse, instagrameuse de mode, obnubilée par son paraître et par sa notoriété sur les réseaux sociaux. Je m'attendais à voir une double personnalité chez Lottie, le jour, une femme superficielle, imbue de sa personne et la nuit, une femme, comme Daria (vous savez très bien de quoi je parle, sinon, petit rappel ICI), critique de ce monde où elle flotte, avec un sens de l'humour corrosif, sarcastique, à la limite de l'humour noir, sur un autre blog, sous un pseudonyme. D'où ma grande déception, en découvrant qu'il n'y avait même ce côté critique, de cette société addicte aux réseaux sociaux et au culte de l'image.

    La suite de la chronique ici :

    https://wordpress.com/post/yradon4774.wordpress.com/1791