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Green Class 1. Pandémie

07/02/2019 4757 visiteurs 7.3/10 (3 notes)

D e retour de quinze jours dans le Bayou, six jeunes Canadiens découvrent avec incrédulité que le monde est en train de changer radicalement. En proie à une épidémie aussi fulgurante que dévastatrice, l'humanité panique et les autorités de chaque pays se voient agir dans l'urgence. Pour les adolescents, le temps presse, ils ne veulent qu'une chose : rentrer au plus vite, sains et saufs, chez eux. Mais le trajet s'avère bien plus rude et la tâche bien plus ardue qu'ils ne le pensaient...

Le survival post-apocalyptique, comme le western il y a peu, a visiblement le vent en poupe. À croire que les éditions Paquet et leur réussi Gung Ho ont fait des émules ; après Glénat avec Kidz, c'est maintenant au Lombard de s'attaquer au genre avec Green Class. C'est via les réseaux sociaux que Jérôme Hamon (Nils, Emma et Capucine) a pris contact avec David Tako. Ayant été séduit par certaines de ses illustrations et une première collaboration sur une histoire courte du Marsupilami, le scénariste eut envie de travailler à nouveau avec l'artiste. Ensemble, et à partir de dessins enrichis via l'Inktober, ils ont posé les bases de cette histoire d'anticipation dans la droite lignée des films catastrophe comme I am a legend, Le Fléau ou 28 jours plus tard.

Dès l'introduction, le ton est donné et le lecteur plongé dans le vif du sujet. Les échanges, débridés et parfois cinglants, entre les jeunes héros sonnent tout de suite juste et leurs relations sont crédibles. Tout en posant le contexte de leur retour à la civilisation et ce qu'ils y découvrent, les auteurs les caractérisent autant visuellement que psychologiquement. Leur situation exceptionnelle engendre rapidement une anxiété et une urgence qui augmentent l'intérêt. Grace notamment à une mise en page, découpage comme cadrages, faisant ressortir le stress et le dynamisme des séquences, le trait du dessinateur fait mouche. Un style élégant, semi-réaliste très abouti, accompagné d'une colorisation aux tons chauds qui restitue avec force la tension des ambiances de fin de monde.

Si l'enjeu est rapidement connu et le dilemme révélé, l'essentiel réside plutôt dans l'évolution et les choix que feront les adolescents. La construction de l'intrigue repose en priorité sur ces personnalités fortes mais attachantes. Espérer, tenter, se tromper, changer d'avis, paniquer ou foncer, tout est envisagé. Jérôme Hamon ne leur épargne aucune épreuve dans une aventure qui tourne au cauchemar. Leurs progressions autant que leurs sorts rendent la lecture passionnante et l'immersion totale.

Enfin, mention spéciale pour le beau travail d'édition du Lombard qui, pour un prix réduit, gratifie le futur acheteur d'un album à la couverture à la texture travaillée et à la pagination généreuse.

Un début en fanfare que ce Pandémie. Avec une identité graphique forte et une efficacité flagrante, difficile de résister et ne pas plonger aux côtés de Beth, Noah, Sato et les autres et attendre avec impatience les réponses aux questions posées.

Lire la preview.

Par M. Moubariki
Moyenne des chroniqueurs
7.3

Informations sur l'album

Green Class
1. Pandémie

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Note: 3.9/5 (19 votes)

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L'avis des visiteurs

    Shaddam4 Le 19/03/2019 à 10:27:07

    Très efficace couverture pour ce survival-zombie, premier album d'un dessinateur que Jérôme Hamon a rencontré sur internet. Je m'attendais à une histoire de classe verte partant en mode trash, un peu comme sur le très efficace Rocher rouge. Walking Dead fait des émules mais le soucis de cette Green class est d'arriver dans un thème déjà bien encombré et par de très bons albums/séries. Gung-Ho (dont ce dernier est très proche) est excellent tant graphiquement que dans son traitement des relations entre ado et adultes, cela par-ce que le background est travaillé. C'est là la principale faille de pas mal d'histoires de Zombies (y compris Walking Dead et donc ce Green Class) que d'oublier d'expliquer le hors champ et le contexte pour fermer la focale sur un seul petit groupe. Non que cela soit inintéressant mais c'est déjà lu mille fois. Avec un dessin proche du manga très sympa pour les personnages mais assez vide pour les arrières-plans (pour un premier album, pour peu que l'auteur progresse ca reste très acceptable) et des couleurs que j'ai trouvé un peu passées la partie graphique ne suffit pas totalement à combler ce problème. Le scénario se concentre sur l'évolution des relations dans le groupe d'ado en situation de crise et tarde un peu à proposer des scènes choc que nécessitent ces histoires. C'est au final un travail honnête, pas fondamentalement original et qui vire vers le fantastique sur la fin en laissant de possibles perspectives d'aller vers quelque chose de plus novateur...

    Lire sur le blog:
    https://etagereimaginaire.wordpress.com/2019/03/19/bd-en-vrac-4-2

    Cookandbook Le 11/03/2019 à 16:44:23

    Aucune introduction, des personnages stéréotypés, des angles répétitifs et conventionnels, et un sujet lui aussi éculé. L'album est joli et le travail d'édition bien réalisé, mais à part ça je recommande largement plus KidZ sorti presqu'en même temps chez Glénat, qui aborde le même sujet et pour la même tranche d'âge et qui a le mérite d'être original et d'avoir une patte.

    Yovo Le 26/02/2019 à 17:54:49

    Entrée en matière réussie pour ce survival post apocalyptique dans la lignée directe de "Gung Ho", dont les personnages se résument à un groupe d’ados livrés à eux-mêmes. Exposés à une contamination mortelle dévastatrice, confinés à l’intérieur d’un périmètre clos, ils vont – forcément – devoir se serrer les coudes, faire appel à leurs valeurs et oublier leurs divergences pour tenter de s’en sortir...
    La base est donc un archétype du genre mais le récit, très dynamique, tient la route.
    Si le rythme est dense, l’action sait aussi laisser la place aux dialogues "djeuns" et à une ébauche de psychologie. A noter que les cases et les textes paraissent petits mais les dessins restent efficaces et bien colorisés.
    Le cahier des charges est rempli ; si le niveau se maintient, je serai partant pour le tome 2.

    kurdy1207 Le 26/02/2019 à 08:38:29

    Un virus se répand aux Etats-Unis du côté de la Louisiane. Un groupe de jeunes canadiens parti faire une sortie dans le bayou est plus que satisfait de pouvoir retourner à « la civilisation » mais de retour à leur bus, le conducteur a disparu et le village de départ semble avoir été déserté. Leur éducateur prend la décision de conduire le bus qui sera arrêté peu de temps après par des militaires. Ceux-ci remarquent que noah, l’un des adolescents, est déjà atteint par le virus et décident de le mettre en quarantaine. Ses amis, n’écoutant que leur courage, décident de fuir avec lui mais se retrouvent prisonniers d’une étendue déjà cloisonnée par de hauts murs et des miradors. Dans ce lieu se retrouvent prisonniers un ensemble de personnes qui ne veulent pas fuir et toutes celles atteintes du virus. Virus qui les transforme en monstres. Entraide, inconscience et changements de personnalités se bousculent et offrent une bd post-apocalyptique passionnante. Mais la fin de ce premier volume avec un super monstre me laisse sceptique quant à une suite de qualité. J’espère que cela ne va pas tout gâcher.