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G iverny est un musée à ciel ouvert qui cultive le souvenir de Claude Monet. Surgissant d’un passé que d’aucuns voudraient oublier, la mort s’invite à nouveau dans ce petit coin de Normandie, où le temps - suspendu dans quelques méandres – devient une prison pour trois femmes. La première songe aux jours perdus, la seconde désire donner un sens à son présent et la troisième tente de se dessiner un avenir…

Transcrire un roman, surtout à succès, demeure un exercice périlleux et prompt à susciter les comparaisons, faussant ainsi toute analyse objective.

Avec Les Nymphéas noirs Fred Duval propose une histoire intrigante autant que prenante et subtilement découpée. Huis clos champêtre au milieu d’une campagne artialisée par la présence omnipotente du chef de file de l’Impressionnisme, il s’agit avant tout d’un récit policier qui n’est pas sans rappeler par certains côtés Shutter Island. En miroir, la partition graphique de Didier Cassegrain sait éviter les fantasmes néo-impressionnistes. Dans des tonalités qui rappellent, sans les copier, la signature des coreligionnaires du maître de Giverny, le dessinateur de la turbulente jeunesse de Carmen Mc Callum dégage une réelle esthétique. Sobre et efficace, le trait semi-réaliste appuie habilement les premiers plans pour les faire ressortir d’un fond souvent de pure forme, concentrant ainsi l'attention sur l'important et laissant l'imagination se charger d'impressions...

Graphiquement maîtrisée et parfaitement écrite, cette variation immersive des Nymphéas noirs de Michel Bussi se suffit à elle-même et ne devrait pas laisser indifférents ceux qui s’y aventureront au risque d’être quelque peu troublés, lors du retour à la réalité !

Par S. Salin
Moyenne des chroniqueurs
7.7

Informations sur l'album

Nymphéas noirs

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Note: 4.5/5 (46 votes)

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L'avis des visiteurs

    Commissaire_Juve Le 08/11/2019 à 11:54:56

    Une des grandes réussites de l'année. Le format BD sert très bien l'intrigue du roman initial. La lecture est très fluide jusqu'à la chute. Excellent dessin. On est dans un tableau de Monet tout au long du récit. Et on en apprend beaucoup sur le peintre. Bravo

    bobhard Le 01/11/2019 à 10:32:46

    Je n'avais pas lu le roman de Michel Bussi et j'ai donc abordé la BD sans attente particulière.Quelle claque!!
    Je me suis fait happer littéralement par le scénario de Frédéric Duval et envouter par les dessins de Didier Cassegrain qui nous plongent par ses couleurs et ses paysages dans "une ambiance impressionniste" tout au long de l'enquête.
    L'intrigue tient le lecteur en haleine tout au long de l'histoire.Une fois connue la clé de l'énigme, j'ai relu dans la foulée une seconde fois l'histoire en m'attardant plus particulièrement sur les décors de Didier Cassegrain!
    Bref, un indispensable de la BD, il constitue à ce jour avec "les Indes Fourbes" et "Jusqu'au dernier" mon podium BD pour l'année 2019.

    yopinet Le 03/08/2019 à 15:24:24

    Sans doute un coup de cœur 2019. Cette BD m'a été offerte, je n'avais pas lu le roman, donc je ne savais pas dans quoi je me lançais. ce livre est une vraie réussite. Le scénario est forcément solide, mais ce qui est admirable, c'est le découpage et le dessin.

    Le découpage de l'histoire est une vraie performance. Le dessin quant à lui, à couper le souffle. Il nous plonge dans une étrange ambiance. C'est beau, féérique, coloré. Mais en même temps, c'est angoissant, pesant et inquiétant. Ce mélange des genres fait de cette BD une expérience incontournable!

    bd91130 Le 19/04/2019 à 22:35:19

    Absolument pas déçu par cette relecture, alors que j'avais déjà beaucoup aimé le roman. Ce fut même un plaisir d'essayer de comprendre au fur et à mesure les ressorts narratifs, puisque je connaissais déjà la chute. Quant au graphisme, un plaisir total, un univers de couleurs parfaitement compatible avec le ton du livre.
    Une adaptation de roman à succès parfaitement réussie, ce n'est pas toujours le cas !

    bd.otaku Le 27/02/2019 à 12:22:33

    Michel Bussi est un auteur de best-sellers et son écriture très scénarisée attire l’intérêt des producteurs : « Maman a tort » et « Un avion sans elle » sont ainsi devenus des séries et d’autres sont en chantier. Pourtant l’un de ses romans, « Nymphéas noirs » était réputé inadaptable comme le rappelle l’auteur lui-même dans l’exergue de l’album…
    Inadaptable par son genre d’abord : à la fois biographie de Monet, histoire de Giverny à différentes époques, portrait de femme(s), histoire d’amour et intrigue policière particulièrement retorse. Inadaptable par sa construction ensuite : narration polyphonique et feuilletage des époques, multiplication d’ « impressions » prodiguées au lecteur et d’autant de fausses pistes…
    Et pourtant, Duval et Cassegrain y parviennent de façon magistrale ! Si l’on pourrait penser de prime abord que le rôle de Duval est secondaire puisqu’après tout l’intrigue et les personnages existaient déjà, il n’en est rien. Son découpage est ESSENTIEL. C’est lui qui fonde la réussite de cette adaptation. Il reprend des passages entiers du roman et choisit à chaque fois avec sûreté LA phrase à garder conférant à l’album la même ambiance de conte de fées noir mais aussi de satire sociale (la description des touristes par exemple ou celle du conservateur imbu de lui-même). Il sait garder le rythme du « page turner » originel en maintenant le compte à rebours des dix journées. Et il manie surtout l’art de l’ellipse et du flou d’arrière-plan qui permet le déploiement de l’intrigue …
    Le dessin de Cassegrain accompagne magnifiquement ce découpage ciselé : La première page de toute beauté avec sa première case qui occupe les deux tiers de l’espace nous plonge littéralement dans la peinture de Monet. On est en immersion complète ! Même chose pour la scène qui se déroule devant la cathédrale de Rouen! Pourtant, même s’il emploie des couleurs douces, « désaturées » et travaille les jeux de lumières et de transparence en utilisant la couleur directe, il ne singe nullement les grands maîtres impressionnistes. Il arrive parfaitement à garder lui aussi des arrières plans flous et la palette chromatique pastel à l’œuvre dans la majorité des toiles de ce courant tout en adoptant un dessin semi réaliste précis pour ses protagonistes. Certaines pages sans dialogue mettant en scène des confrontations entre les protagonistes laissent ainsi complètement percevoir les sentiments qui les animent rien que par les cadrages et leurs expressions. D’autres pages, dans une palette beaucoup plus « noire », sont également somptueuses.
    On saluera aussi le souci d’exactitude historique des auteurs. Ils ont repris graphiquement toute l’érudition présente dans le roman source. On découvre ainsi au détour de quelques cases le Rouen de la fin du XIXe (dans une magnifique concrétion des époques et juxtaposition de la couleur pour le XXeme siècle et du noir et blanc pour le XIXe) ; le tondo de Monet du musée de Vernon, la maison de Monet à Giverny ; l’histoire de Murer et même celle d’ « Aurélien » d’Aragon. Ce n’est jamais pesant mais tout est soigné jusqu’au moindre détail : la couverture du roman que l’héroïne prête à l’inspecteur reproduit ainsi celle de l’édition de poche de l’époque ! Une telle minutie n’a rien de maniaque mais participe au plaisir de la lecture et de la relecture une fois l’œuvre achevée en forçant le lecteur à chercher les indices dissimulés au fil des pages …
    C’est donc une totale réussite et on ne peut qu’attendre avec impatience la sortie du prochain opus : Duval et Cassegrain travaillent actuellement sur l’adaptation de « Ne lâche pas ma main » d’un certain … Michel Bussi !

    Aswin Le 20/02/2019 à 17:14:07

    Passionnante enquête sur fond de toiles de Monet! . .

    namlik Le 18/02/2019 à 14:07:50

    j'avais lu le roman, passionnant, je ne pensais pas qu'on puisse le mettre en image et pourtant c'est une parfaite réussite, on voit le premier indice (quand on connait l'histoire) à la page 125 sur les 139 de l'album, les dessins et surtout les couleurs sont également réussis.
    bien sur, je n'ai pas eu la surprise d'une première lecture, mais c'est une grande bd issu du roman de Michel Bussi et magistralement adapté.

    BRUNO11 Le 08/02/2019 à 12:50:47

    Une histoire qui m'a profondément touché. Les trois tableaux qui s'entremêlent auraient pu très rapidement s'emmêler, mais force est de constater que ces derniers se déroulent avec une parfaite compréhension pour le lecteur.
    Les dessins quant à eux mettent parfaitement en image Giverny, l'impressionnisme, l'impression de tout comprendre. Les personnages sont stylisés de sorte qu'ils transpirent un sentiment type, un sentiment recherché.
    Il y avait bien longtemps que je n'avais pas lu une histoire aussi intelligemment pensée en amont, avec un final qui nous laisse sur le c...