Cher lecteur de BDGest

Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.

Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.

Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :


  • de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
    Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".

  • d'acquérir une licence BDGest.
    En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.


Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe
Toute la bande dessinée

Negalyod

04/10/2018 6635 visiteurs 7.0/10 (5 notes)

C e qui reste de l’humanité survit rassemblé autour des nœuds du réseau planétaire d’aqueducs. C’est là que l’eau nécessaire à toute vie est transportée et distribuée. Ailleurs, le désert s’étend à perte de vue et seuls quelques bergers osent affronter la plaine et le soleil. Il faudra un drame – le massacre de son troupeau -, pour que Jarri Tchepalt ose s’aventurer dans ces agrégats urbains. Il vient se venger de ceux qui ont tué ses bêtes.

Les années quatre-vingts sont de nouveau à la mode et Vincent Perriot les a bien potassées. Pour Negalyod, thriller d’anticipation à grand spectacle, il a largement puisé dans l’imagerie populaire de cette période. Bande dessinée, cinéma, il a pioché ici et là un peu partout pour habiller son travail. Un peu de Mad Max, un soupçon de western, une pincée de Jérémiah et beaucoup de Moebius emballent le tout. Les amateurs de références seront sûrement ravis de retrouver quelques morceaux de leur jeunesse. En plus, il y a des dinosaures ! Blague à part, force de constater que l’ambitieux scénario regorge de poncifs. Heureusement pour le lecteur, l'auteur les manie avec efficacité et une certaine maestria .

En effet, si le fond est plutôt convenu, la manière est pleine d’énergie et de moments de bravoures remarquables. Scènes d’action à couper le souffle, décors – villes en déliquescence, nature décharnée – monumentaux, le dessinateur a sorti les grands moyens et rend une copie impressionnante. Les spécialistes remarqueront sans peine les nombreuses influences et emprunts à des œuvres existantes. Plus que réellement gênantes, celles-ci sont parfaitement intégrées au flot narratif et dénote surtout de l’appétit et la volonté graphique de l’artiste.

Au-delà de ses airs de déjà vu et truffé d’incohérences propres à ce genre de récit, Negalyod en impose. Puissant, tendu et d’une grande richesse esthétique, cet album-blockbuster se lit d’une traite. Préparez-vous à en prendre plein les mirettes !

Par A. Perroud
Moyenne des chroniqueurs
7.0

Informations sur l'album

Negalyod

  • Currently 3.97/10
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Note: 4.0/5 (60 votes)

Poster un avis sur cet album

Votre note :
Vous devez être connecté pour poster un avis sur le site.

L'avis des visiteurs

    Sophiucus Le 29/03/2019 à 15:26:03

    Negalyod est une belle bd. Les dessins sont extra et l'univers bien qu'assez classique est intéressant. Les grandes planches sont saisissantes et plongent le lecteur directement dans l'histoire. Cependant voilà, c'est l'histoire qui fait que je n'ai pas donné une meilleure note. Elle a un grand potentiel et le début installe un développement prometteur. Mais le scénario semble tomber dans le piège de vouloir tout raconter trop vite. Certains thèmes auraient mérité d'être plus approfondis, et la fin surgit très brusquement comme si l'auteur s'était trouvé à court de temps (peut-être un délai à tenir ?). Une oeuvre en deux épisodes n'aurait pas été de trop pour exploiter le plein potentiel d'une bd qui vaut quand même le coup d'être lue pour ses scènes de paysages et d'action fort appréciables.

    sergio9a Le 24/02/2019 à 11:54:12

    Très partagé à la lecture de l’imposant Negalyod. A vrai dire je me suis pas mal ennuyé pendant cette lecture.Tout d’abord le dessin des personnages assez faible m’a constamment gêné, et n’est pas compensé par les superbes paysages.Ensuite l’histoire est un empilement de lieux communs post-apocalypse et m’a beaucoup déçu. Un bonne bande dessinée doit vous tenir en haleine, vous emmener dans un autre univers. Là j’ai ramé pour finir, sans grande envie d’y revenir. Et en plus cela va prendre beaucoup de place dans ma bibliothèque!

    Random- Le 21/01/2019 à 21:28:22

    Ce one-shot est une très belle lecture. On est tout de suite happé par cet univers aride et intriguant. Le dessin et le rythme mettent en valeur ce mélange d’humains, de dinosaures, de désert et de villes tentaculaires. Seul bémol, la fin nous laisse un peu sur notre faim, tant dans l’action trop rapide que dans la symbolique peu explicite.

    thieuthieu79 Le 25/11/2018 à 19:53:49

    J'ai passé un super moment avec cette BD complètement réussie.
    L'histoire nous emmène, au gré des quelques 200 pages, dans un univers fantastique et post apocalyptique complètement maitrisé, ou se côtoient humains, dinosaures, vaisseaux, robots et Intelligence Artificielle.
    Le scénario est très bien ficelé. Les scènes dans le désert alternent avec celles dans la ville. Les passages calmes, ou l'intrigue s'installe, s'imbriquent parfaitement au milieu de moments d'actions superbement retranscrits, avec un découpage des cases très cassant et des vues en plongées et contreplongée qui non rien à envier au cinéma.
    Coté dessin, là aussi tout est maitrisé, et notamment toutes ces multiples planches époustouflantes et pleines de détails où on en prend plein les yeux.
    Au-delà de la fiction, cet album remet en question la place de l'homme par rapport à ses semblables, dans un monde en crise qui a besoin d'avantage de l’effort mutuel de ses hôtes pour survivre, que de la guerre entre les différentes classes sociales.
    Quand une telle méditation sur soit même et sur le monde peut se dégager d'un album de fiction, cela montre le travail des auteurs et le degré d'aboutissement du récit.
    A ne surtout pas manquer.

    MAL75 Le 27/10/2018 à 15:28:15

    Tout est remarquable dans Negalyod : le scénario, le dessin, la mise en page, les personnages, les couleurs. L'album de SF de l'année. Indispensable. Merci Monsieur Vincent Perriot (du coup, j'ai relu les 3 tomes de son "Paci" - vraiment très bien)

    pierre999 Le 12/10/2018 à 21:34:06

    Ah, que dire encore après les avis ci-dessous ! A part un commentaire hors propos (pq acheter qd on a le loisir de feuilleter en prenant son temps... Mais bon, parfois même en appliquant cette méthode, en lecture concentrée, on peut être déçu !).
    Moebius : of course, je pense que le dessinateur ne s'en cache pas !
    MAIS du bon Moebius !! Ce dernier a aussi dessiné qlq albums qui n'étaient franchement que des daubes ! Un "nom" n'est pas tjs synonyme de qualité !
    Et pour cette BD, je rejoins le principal point de critique :
    Oui, Belleville et même Paci étaient nettement plus aboutis !
    Et oui, un 2ème album, voir un 3ème seraient une nécessité pour satisfaire complètement les interrogations auxquelles cet album ne répond pas ! Trop de raccourcis, trop d'imprécisions, trop de faits incompréhensibles (ou si peu) comme la destruction du réseau...
    Cette BD mériterait une suite ne fusse que pour le boulot de dingue (dessins "à la main", pas de tablette !!) pour le dessin.
    Manque de bulles aussi...
    Mais impossible de mettre une note plus basse que 9/10 malgré les défauts et déceptions...

    ALICECOOPER Le 10/10/2018 à 13:19:39

    Alors je dois d'abord critiquer la préview qui ne m'a vraiment pas emballé, avec des pages fades et répétitives au niveau du décor, surtout lorsque j'ai détecté une incohérence de force pour le lasso entre un homme et un dinosaure mais aussi la présence d'un smartphone, à ce moment je me suis dit "laisse tomber", ça coûte cher et c'est une grosse daube. Toujours pour les previews, ce serait mieux de présenter des extraits intérieurs d'albums et non toujours les premières pages qui sont souvent "moisies".

    Lorsque j'ai vu l'album à la Fnac, je l'ai feuilleté et j'y ai trouvé un peu d'influence de Moebius, des pages hautement complexes et travaillées, et surtout de la science fiction, aussi je l'ai acheté.

    Cet album est un monument de travail avec des paysages extraordinaires des cases nombreuses et variées d'imagination. Trois points que j'ai adorés : le smart phone au feu, la cigarette pour voir le monde d'une autre manière, et enfin le fond érotique de la petite tasse. On y décèle à d'autres endroit des traces de la culture japonaise. L'histoire est un régal, je n'avais pas envie de décrocher pour lire en plusieurs fois. Par contre pour un album aussi imposant, l'histoire aurait pu être davantage travaillée, plus précise parce que j'ai trouvé qu'il manquait de bulles, et qu'il n'y avait pas assez de lecture. Les scènes érotiques sont souvent trop simplifiée mais pas seulement ici. Enfin le pouvoir où l'omniprésence du réseau manquait de Punch. Les premiers pilotes qu'on rencontre on l'air sympathiques, le bras armé à l'air méchant et la tour sans réel pouvoir. Je n'ai pas très bien compris l'intérêt de la destruction du réseau. Je reste sur ma faim bien que je considère cet album comme un très bon album.

    philjimmy Le 04/10/2018 à 08:42:50

    L'album en lui même n'est pas foncièrement mauvais. Une belle aventure de SF. Si on laisse de côté les références ( plus cool que plagiat) à Moebius, on passe un bon ( et long) moment de lecture.
    Il faut quand même être bon public pour ne pas voir les énormes invraisemblances. ( monter sur un camion par le coté quand on est à pleine vitesse et au bout d'une corde ou tenir accroché à un vaisseau qui voltige , et le tout parfois d'une seule main ) Des fois vraiment too much. D'autant, comme le dit Yovo, qu'il y a des tas d'interrogations qui sont laissées à l'abandon.
    Je m'étais plus éclaté avec Belleville story.
    Enfin Casterman sort de plus en plus de One shots au long cours, comme ce Negalyod ou Souterrains de Romain Baudy. A 25 euros la Bd, c'est bien pour le lecteur, mais pas sûr, dans le contexte actuel, que l'auteur y trouve on compte.

    Zelmiro Le 19/09/2018 à 23:08:25

    Un bon album ce Negalyod...
    C'est graphiquement somptueux, très belles couleurs.
    L'univers est intéressant mais j'ai trouvé le récit assez confus ce explique la note moyenne.
    Une belle découverte malgré tout qui se lit avec plaisir.

    kergan666 Le 16/09/2018 à 23:58:01

    au risque de me répéter, j'ai encore acheté cet album el lisant les bons commentaires.
    je n'ai pas été déçu bien au contraire.
    cette société post apocalyptique ou se côtoie dinosaure et humain a un cotè assez angoissant.
    heureusement que les dinos sont là pour ne pas penser à un futur probable.
    les dessins à défaut d'être excellents sont bons voir très bons sur certaines planches.
    les couleurs sont parfaitement adaptées.
    bref, un très bon album à garder dans sa bibliothèque afin de pouvoir le lire et le relire.

    Yovo Le 12/09/2018 à 20:10:51

    J’avais déjà fait l’éloge de Vincent Perriot dans mes avis sur Paci et Belleville Story, mais je ne l’attendais pas du tout sur de la SF et là, je dis bravo ! Non pas que "Negalyod" soit un chef d’œuvre absolu, mais c’est une excellente nouvelle pour la BD que des auteurs au talent si singulier s’emparent de projet aussi dense et ambitieux que cet album.

    Le résultat est là : 200 pages de bonne SF à l’ancienne, immersive, vraiment dépaysante et très originale, même si le jeu des références lui donne un petit air familier. Le dessin et les couleurs sont parfaits. Ici, pas de palette graphique mais juste un trait posé avec maitrise et sobriété pour en prendre plein les yeux ! La beauté des planches devrait donc mettre tout le monde d’accord.

    Dans le détail, le scenario est globalement très bon mais les personnages pourraient être un peu plus approfondis (on aimerait en savoir davantage sur la Rébellion ou sur l’origine des dons de communication de Jarri...) et certains dialogues m’ont semblé un petit peu simplistes.
    Mais ne vous arrêtez pas à ces défauts – vous en trouverez peut-être d’autres – je l’ai dit, ce n’est pas parfait, mais c’est une BD vraiment enivrante à lire absolument !

    Blueberry13 Le 12/09/2018 à 18:57:05

    Du grand art !
    La colorisation est splendide, Vincent Perriot s'est éclaté sur cette album et cela se ressent, on croque à pleines dents ce magnifique ouvrage.
    Des pleines pages, double-page, de grandes cases ... Une fluidité étonnante tant dans l'action que dans la lecture.
    Un mélange d'ambiance western et SF mâtiné d'aventure et la recette fonctionne merveilleusement bien.
    Une bonne édition de la part de Casterman.
    Comme beaucoup je relirais avec plaisir et je suis sûr de découvrir de nouvelles choses.
    A n'en pas douter, cet album sera un des tournants marquants de l'auteur. Bravo.
    A conseiller et à dévorer !

    loel Le 12/09/2018 à 16:03:02

    Les grincheux diront que ce merveilleux album plagie Gir/Moebius mais tous les auteurs s'inspirent de leurs prédécesseurs.
    En fait la critique négative précédente m'a convaincu d'acheter l'album.
    Editer les 206 pages d'un coup nous change du découpage habituel fait pour maximaliser les profits ou minimiser les pertes
    car de nombreux acheteurs s'arrêtent après le tome 1.
    Encore merci à l'auteur.

    herve26 Le 10/09/2018 à 23:14:15

    S’il est un album incontournable pour cette rentrée, c’est bien « Negalyod », de Vincent Perriot. D’une part cet opus est , graphiquement sublime. Avant de me lancer dans la lecture, j’ai passé du temps à feuilleter les pages, à rester bouche bée devant les pleines pages, les doubles pages, qui évidemment font furieusement penser au style de Moebius , voire de Giraud pour la partie « western ». Amateur éclairé des bandes dessinées en noir et blanc, j’ai appris qu’une édition en n&b de ce one shot était prévue, pourtant je pense que l’intérêt d’une telle bd réside dans les formidables couleurs de Florence Breton, un choix parfaitement assumé par l’auteur, puisqu’elle avait travaillé avec un certain Giraud.
    On sent que Vincent Perriot s’est fait plaisir avec cette bande dessinée, cela se sent, cela se voit à travers l’album (d’ailleurs j’ai trouvé que Jarri, le personnage principal, avait un côté très Cosey).
    Mais j’avoue avoir été bluffé devant la beauté des planches qui nous sont présentées, l’auteur nous offre ici des scènes fabuleuses : des scènes muettes avec des dinosaures, d’un dynamisme ébouriffant, qui oscille sans cesse entre la science –fiction (style Moebius) et le Western (style Giraud). Honnêtement, je crois que cela faisait longtemps que je n’avais pas pris autant de plaisir à seulement découvrir les planches de cet album, un album de près de 206 pages, à un prix très abordable, assez rare dans le monde de l’édition, ce qu’il faut souligner, signe d’une certaine confiance envers l’auteur. C’est un pari mais un pari réussi.
    Même si, d’autre part, le scénario peut, vers la fin, semble faiblir. En effet, à partir du moment où les ptérodactyles prennent un rôle majeur, le récit s’accélère de manière un peu trop précipitée et même si la finalité « du réseau » reste assez obscure (mais j’ai ma propre opinion : les personnes donnent au « réseau » ce qu’elles veulent voir réellement – l’espoir-avec la Nature- ou la mémoire- avec le souvenirs des morts-) , le lecteur aura toujours le loisir de donner à cette bd sa propre conclusion.
    Graphiquement superbe, d’un point de vue scénaristique partiellement imparfait, ce one shot reste néanmoins une petite perle incontournable de cette rentrée.
    Un grand merci en tout cas à mon libraire, Franck, pour avoir attiré mon attention sur cet album depuis quelques semaines.

    kurdy1207 Le 10/09/2018 à 08:36:19

    Je trouve que les auteurs ont fait très fort avec cette BD en nous livrant directement ce que l’on pourrait appeler une intégrale (204 pages correspondent peu ou prou à 4 BD). Le scénario est excellent et les dessins restent bons tout au long de l’album. Que de nombreuses scènes puissent provenir d’albums de Moebius ne me gêne pas tant que ça. Il faut le prendre plus pour un hommage que pour un plagiat. J’ai adoré !

    TEDDY BULL Le 07/09/2018 à 20:34:25

    Le plagiat est plus courant dans la littérature que dans la BD ; cette anomalie est réparée ici. Ce livre est un plagiat éhonté de Moebius : la ville, et les scènes pseudo-mystiques sont copiées sur l'Incal, les dinosaures volants c'est Arzach, les randonnées dans le désert, c'est Le Garage hermétique...Le tout au service d'une histoire mal construite et sans surprise … C'est dommage car ce dessinateur a un vrai potentiel, comme le montre bien ses généreuses scènes de foule urbaine.

    davidj Le 06/09/2018 à 15:22:48

    Ayant lu la trilogie Paci de Perriot aux éditions Dargaud, ce livre est une véritable surprise : le style graphique n’y a rien à voir, plus proche d’une BD fantastique moebiusienne que de celui d’une histoire de voyous et de dealers.

    Dans cette dystopie où technologie, dinosaures et Hommes interagissent ensemble, c’est le Réseau, identité suprême, mystérieuse et autoritaire qui surveille et dirige ceux d’en bas.

    Graphiquement, Vincent Perriot signe un album de 208 pages tout à fait magnifique. En nous offrant des paysages somptueux et apocalyptiques, c’est une profusion de décors, de visages, qui s’enchaîne et qui nous propose une palette de graphismes assez incroyable à admirer.

    Les décors sont tous plus détaillés les uns que les autres. Ce souci du détail nous amène à nous projeter entièrement dans ce monde où, malgré le progrès technique, les hommes semblent avoir évolué vers un style nomade moderne. Le dessin de Vincent Perriot est plus abouti, plus affirmé et l’on sent que l’auteur prend du plaisir à nous offrir ces somptueuses planches, que nous recevons comme un cadeau pour les yeux.

    Critique complète sur mon blog :
    https://unebdsanssucre.wordpress.com/2018/09/05/negalyod-par-vincent-perriot/