Cher lecteur de BDGest

Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.

Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.

Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :


  • de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
    Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".

  • d'acquérir une licence BDGest.
    En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.


Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe
Toute la bande dessinée

Ut (Barbato/Roi) 2. Les hommes s'en vont, les enragés restent

16/06/2017 1365 visiteurs 6.0/10 (1 note)

L a quête d’Iranon se poursuit et Ut l’accompagnera sur les chemins qui mènent aux Maisons des origines. Cependant, avant de partir, il convient de régler certains petits détails…

Les venelles de la faim avait éveillé la curiosité, mais également laisser un goût d’inachevé à ceux qui attendaient impatiemment cette adaptation française du succès transalpin de Corrado Roi et de Paola Barbato. Malheureusement, Les hommes s'en vont, les enragés restent demeure dans le même registre et oblige à s’interroger sur son scénario.

Théâtral et paranoïaque comme son prédécesseur, ce nouvel opus n’hésite pas à faire quelques incursions marquées dans le gore esthétique et à trucider sans retenu ni regret. Comme déjà évoqué, le manque de repères historiques et géographiques déroute. Confusément, chacun pense à un futur post-apocalyptique sans vraiment en avoir la certitude et spécule sur cette autre « Humanité » qui cultive une sociabilité des plus frustres. Quoi qu’il en soit, les artefacts d’une civilisation disparue - à l’instar de la psychologie erratique des âmes qui peuplent les ruelles d’une ville sans nom - concourent à générer une atmosphère délétère et oppressante dont l’accumulation, au fil des planches, confine au malaise.

Cultivant le minimaliste intellectuel d’une masse lobotomisée et silencieuse comme le cynisme et l’irrationalité des principaux personnages, l’univers de Paola Barbato se révèle atemporel et hermétique. Difficile dès lors de se projeter dans l’abstraction d’un monde dont les contours et les règles demeurent inconnus ! Mais qu’importe si la logique elliptique qui gouverne les faits et gestes des protagonistes échappe à l’entendement, à lui seul le graphisme somptueux de Corrado Roi justifie d'aller au bout de l’aventure.

Par S. Salin
Moyenne des chroniqueurs
6.0

Informations sur l'album

Ut (Barbato/Roi)
2. Les hommes s'en vont, les enragés restent

  • Currently 0.00/10
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Notez l'album (0 vote)

Poster un avis sur cet album

Votre note :
Vous devez être connecté pour poster un avis sur le site.

L'avis des visiteurs

    Yovo Le 03/07/2017 à 22:53:44

    Dans le premier tome, la découverte de cet univers si singulier avait de quoi sidérer.
    Mais là, l’effet de surprise ne jouant plus, la splendeur des planches ne suffit pas pour pallier un scenario des plus hermétiques.
    Et l’ennui peut vite gagner face aux motivations obscures des personnages et leurs quêtes, dont les enjeux sont en grande partie insaisissables. De plus, l’atmosphère morbide, l’écriture et les décors très théâtraux peuvent clairement rebuter…
    Pour ma part je reste fasciné par la maestria du dessinateur Corrado Roi mais je m’avoue désarçonné par ce récit abscons à la traduction parfois approximative…
    Exemples : "Il faut savoir QUE pour nous QUE le problème ontologique est limité dans le temps" (??) p.49 ; ou : "Quelqu’un était intervenu dans le passer (sic !) pour nous soutenir" p.110…

    Mais la fascination l’emportant, j’attends malgré tout ma plongée dans le 3° et dernier tome !