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Burning Fields

08/12/2016 3713 visiteurs 6.0/10 (2 notes)

D ana Atkinson, enquêtrice militaire aussi violente qu’impétueuse, vit à Chicago depuis son congédiement. Elle sort de sa tanière quand une compagnie pétrolière lui demande d’investiguer sur une série de disparitions et de meurtres commis aux abords d’un site de forage à Kirkouk en Irak. Les cadavres sont mutilés et scarifiés lors de rituels liés au culte d’Asag. Le tout avec pour cadre un univers où les transnationales se comportent comme si les lois locales ne les concernaient pas. La trame, au départ politico-policière, bascule peu à peu dans le fantastique. Au fil des pages, les héros croisent des morts-vivants, assez semblables à ceux de Walking dead, le sang coule à flots, les corps sont démembrés, les yeux énucléés, les langues arrachées…

Le récit de Michael Moreci et Tim Daniel a d’abord été publié en feuilleton et ça se sent. L’histoire s’étire inutilement et manque de tonus, particulièrement dans les derniers chapitres qui sont d’une déplorable minceur. On s’attache par ailleurs difficilement aux personnages trop convenus. Par exemple, la protagoniste, hantée par ses démons, qui plonge dans les entrailles de la Terre pour affronter LE Mal ultime. N’est malheureusement pas Howard Phillips Lovecraft qui veut. Certains y verront peut-être une métaphore du climat politique du Moyen-Orient. Allez savoir.

Graphiquement, le lecteur retiendra surtout le beau travail de Colin Lorimer sur les ombres pour illustrer les scènes qui, pour la plupart, se déroulent la nuit, sous terre ou sous un épais nuage de pollution. L’artiste s’amuse à mélanger les styles : de l’image très épurée au monstre représenté dans toutes ses pustules en passant par des motifs évoquant les cases de bandes dessinées que Lichtenstein agrandissait démesurément pour faire ressortir les pixels. Mentionnons par ailleurs les couleurs de Joanna Lafuente, dont les ocres, verts et bleus très foncés remettent une couche de noirceur sur un récit déjà passablement sombre.

Le travail sur les phylactères constitue une intéressante curiosité : texte tramé lorsque les personnages parlent à voix basse, caractères arabes intégrés dans la ligne de la bulle pour indiquer que la réplique est dans cette langue, lettres rouges suggérant les forces maléfiques, etc.

L’histoire n’est pas fondamentalement désagréable, mais les pages de Burning Fields sont régulièrement tournées très vite. Au fait, question aux éditeurs : c’est quoi cette vilaine manie de conserver les titres anglais ?

Par J. Milette
Moyenne des chroniqueurs
6.0

Informations sur l'album

Burning Fields

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L'avis des visiteurs

    Sunderclock Le 22/08/2018 à 21:57:04

    A la hauteur des meilleurs Hellblazers, beau dessin et scénario impitoyable et peaufiné qui dégoutera les fans de superslips...