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Infinity 8 Romance et macchabées 1/6

24/11/2016 5628 visiteurs 6.7/10 (3 notes)

L ewis Trondheim aime bien les grands projets autour desquels il rassemble ses confrères. Après Donjon et L’atelier Mastodonte, voici Infinity 8. Le premier tome de la saga spatiale est dessiné par Dominique Bertail. Les prochains le seront par Olivier Vatine, puis Olivier Balez, suivront Boulet, Killofer et quelques autres. L’auteur de Lapinot s’entourera également de solides collaborateurs au scénario : Zep, Fabien Vehlmann, Kris, Davy Mourier et Emmanuel Guibert.

Alors que les deux premiers titres sont d’abord présentés en fascicules évoquant les comics américains, les récits seront par la suite publiés directement en albums. Les choses iront vite ; huit sorties sont planifiées d’ici mars 2018.

Le projet s’inscrit dans un style rétrofuturiste. L’action se déroule sur un vaisseau spatial où cohabitent 257 races. L’esprit, ou du moins le décor, rappelle celui de Valérian, ou encore ceux de Star Trek et La guerre des étoiles. Le mode est léger, en couverture du premier fascicule on lit d'ailleurs : «Le space opera pulp et pop avec des bagarres».

Dans la première histoire (divisée en trois cahiers), Yoko Kersen est agente de sécurité. Obsédée par l’idée de trouver le meilleur parti avec qui mélanger son patrimoine génétique, elle tue le temps en scannant les passagers. Sa routine est bousculée lorsque le vaisseau traverse une zone de débris dans laquelle on voit des bouts de cimetière, des véhicules, mais surtout des cadavres qui excitent les Kornaliens, une espèce aussi poète que nécrophage, laquelle menace par ailleurs de détruire le bâtiment. Enfin, l’un d’eux, Sagoss, a le béguin pour l’héroïne. La table est mise pour une saga rocambolesque.

Ce premier scénario, qui a été écrit en collaboration avec Zep, fleurette avec l’absurde. On est dans la fantaisie pure et c’est réussi. Les personnages sont caricaturaux et les situations n’ont pas vraiment de sens. La trame est cependant un peu mince ; une bagarre s’accapare la quasi-totalité des deuxième et troisième cahiers, le récit progresse peu, d’autant plus que le « 8» figurant dans le titre signifie qu’après une mission de huit heures il y a un « reboot » et personne ne se souvient plus de rien.

Le style graphique adopté par Dominique Bertail pastiche les années 1950. On y voit des poitrines plantureuses, des créatures farfelues, un vaisseau nickel, un design tout en courbes, etc. À l’extérieur, l’esthétique est toute autre. Les tentacules sortent de la bouche des extra-terrestres, on s’arrache les membres, asticots, hémoglobine, éructations, vomissements et excréments occupent aussi une bonne place dans cet univers. La construction des planches est plutôt traditionnelle, la plupart sont sagement découpées en six cases égales, l’illustrateur n’hésite cependant pas à donner plus d’ampleur à un dessin et même à lui accorder une double page, par exemple lorsque l’héroïne est avalée et qu’elle circule dans le corps d’un monstre.

Lewis Trondheim s’entoure une fois de plus d’un aréopage de collaborateurs de haut niveau. Tout porte à croire que le meilleur est à venir.

Par J. Milette
Moyenne des chroniqueurs
6.7

Informations sur l'album

Infinity 8
Romance et macchabées 1/6

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L'avis des visiteurs

    wolfiz Le 13/06/2017 à 23:04:44

    http://dcafeine.blogspot.be/2017/06/infinity-8-t1-et-t2-trondheim-et-des.html

    Dans le tréfonds d'une galaxy lointaine navigue le vaisseau de classe-A : l'Infinity-8. Sa destination ? la Galaxy d'Andromède. Sa cargaison ? pas moins de 900.000 passagers de toutes races parti faire bronzette les doigts de pieds bien écartés s.v.p.

    C'est a son bord qu'officie la jeune et jolie Yoko Keren, agent de police qui porte fièrement le lycra comme une seconde peau et qui est en charge de faire respecter l'ordre d'une poigne de fer ... mais à sa manière; D'autant plus qu'elle à sur ces fesses le lubrique le lieutenant Reffo et le capitaine du vaisseau à la forme tentaculaire et qui a l’habilitée de pouvoir rebooter jusqu'à 8x un moments afin de faire une boucle dans le temps et d'éviter certains désagrément :)

    Mais une situation d'urgence vient de survenir : le vaisseau vient de faire un arrêt inattendu suite à l'encontre d'un amas d'artefact d'origine inconnue façon gros dépotoir, surtout qu'il est rempli de vestige symbolisant la mort sous toute ces formes; que ce soit des morceaux de villes, des débris , ou autres.

    L'agent Keren va devoir investiguer et s'assurer qu'aucun danger n'y est caché ... mais c'est sans compter certains passagers Kornalien, qui non content d'être de sacré nécrophage, sentent cette bonne odeur de mort les appeler.

    Sexy, fun , décomplexé, ... voilà un sympathique Space Opera qui aura le mérite de vous mettre l'eau à la bouche avec ce premier épisode d'un cycle comportant pas moins de 8 numéros; Proposé aux éditions "Rue de Sèvres" , ce projet à pour origine le duo Olivier Vatine et Lewis Trondheim.

    Alors je freine un peu tout de suite avant de continuer cette critique, mais celle-ci ne porte que sur les deux premiers cycles, je n'ai point eu entre mes fraîches mimines les deux derniers épisodes;

    Alors, c'est bien ?

    Chaque cycles ou épisodes de cette série est l'opportunité de vivre une nouvelle aventure mais sous un tout autre angle car un simple élément, l'effet papillon, va donner une toute nouvelle direction. La preuve en est le deuxième épisode ou l'agent doit mené l'enquête mais elle est surtout en train de tombé sous le charme de se jeune mouvement qui à le vent en poupe et portant fièrement la croix gammée.

    Encadré par une charte graphique crée par deux main gantés (et clouté), j'ai nommé Olivier Vatine et Lew Trondheim, chaque récit est tenue par un graphiste différent offrant au lecteur l'avantage de retrouver facilement notre équilibre et nous offrir une cohérence et continuité entre chaque cycle temporels (oui je sais une continuité quand on parle de reboot ça fait très euclidien).

    Scénaristique-ment les deux premières histoires sont très originales et complètement différentes. Des dialogue qui mon mouche à chaque crochet de page (mouche ... crochet ... non ?) et le graphisme, étant confié à un auteur de talent différent, est simple et sans chichi (c'est pas du Goya non plus hein) vous fera une lie qui donnera un moment d'évasion à nos chères esprits; d'autant que les dialogues sont amusants, frivole et même parfois sérieux.

    L'on passe donc un très bon moment de lecture; à cela vous rajoutez une jolie couverture et je pense que cette série aura du succès si elle est diffusée correctement chez tous nos libraires.

    Les deux premiers épisodes sont disponibles façon cartonnée , genre bd classique ou également en format comics très très sympathique.

    Sauront-ils s'échapper de ce mystérieux amas d'artefacts morbide ? Huit aventures, Huit possibilités ... à vous de choisir la votre

    yannzeman Le 06/04/2017 à 22:51:42

    Je viens de lire ce 1er épisode (de 30 pages), et je vais en rester là.
    cela me navre, car j'aime énormément le travail de Bertail.
    Mais là...

    C'est du n'importe quoi, de la fausse BD de SF, qui cache en fait de l'humour lourd auquel je n'ai pas adhéré.

    Et puis, j'ai le sentiment de lire quelque chose dans la veine de "l'incal", qui m'a laissé un très mauvais souvenirs, et des albums dont je me suis débarrassé avec plaisir, maudissant de les avoir acheté.

    c'est graphiquement un ou deux tons en dessous de ce dont Bertail est capable. Je découvre la plume de Trondheim, dont je n'ai rien lu jusqu'à présent, et qui ne me donne pas du tout envie de lire autre chose de lui.

    je suis d'accord avec Francky073, la trame est mince et j'attendais moi aussi beaucoup mieux de Bertail ( de Trondheim, je n'attendais rien, mais parce que je ne connais pas ce qu'il a commis jusqu'à présent).

    Epargnez-vous un achat inutile, n'achetez pas cette série.

    Nicocolas Le 27/11/2016 à 02:03:48

    Assez d'accord avec la critique.
    Un commentaire sur l'avis de francky073. Il est écrit des la couverture que c'est un titre pulp, qu'attendais-tu donc? Es-tu déçu quand dans un western il n'y a pas de vaisseau spacial ?

    Pour ma part j'ai trouvé les premiers numéros très bons.
    Comme dans un pulp, l'idée de base est interessante, et sans que l'histoire soit très développée, on se délecte des situations rocambolesque, dialogues et persos caricaturaux, etc.

    Je conseille pour ma part, on passe un bon moment sans se prendre la tete.

    francky073 Le 25/11/2016 à 10:33:25

    Comment pouvez-vous mettre de telles notes tout en avouant que la trame est mince (et c'est un euphémisme...) et que les situations n'ont pas de sens; j'ajouterai que les running-gags sont d'une lourdeur...
    Bref il en faut pour tout le monde mais personnellement, j'attendais plus de ce casting