Cher lecteur de BDGest

Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.

Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.

Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :


  • de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
    Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".

  • d'acquérir une licence BDGest.
    En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.


Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe
Toute la bande dessinée

D e nombreuses stars brillent au firmament du 7e art. Mais, il est une comète possédant l’éclat d’une supernova et qui, à elle seule, symbolise une époque, un style, une conception de l’existence. Son nom ? Brooks, Louise Brooks.

Elle est la flapper par excellence, celle qui - après guerre (la Première !) - refuse le corset, fume, boit et choisit ses amants. Actrice que la Nouvelle Vague érigea au rang d’icône, Louise Brooks apparaît, ici, plus prosaïquement comme une femme troublante parce que troublée, qui chercha dans l’immédiateté de l’instant, un sens à sa vie. Madone des Années Folles, elle brûla sa vie durant cette dizaine d’années qui révolutionna culturellement le XXe siècle. Insoumise, refusant les dictats et assumant ses choix comme ses désirs, elle devint – certainement malgré elle - l’archétype de la femme maudite, celle qui suscite l’envie, mais qui ne peut devenir la règle !

Dans cette biographie, Chantal van den Heuvel met en avant les failles d’une actrice dont la force réside, paradoxalement, dans ses faiblesses. L’album retrace donc principalement la fuite en avant autodestructrice d’une femme cultivée qui a payé le prix de sa liberté jusqu'à en devenir anonyme. Et même s'il y avait matière à en dire plus, beaucoup plus, la scénariste et journaliste belge préfère se centrer sur l'essentiel, en évitant fort heureusement tout angélisme pour demeurer dans une objectivité parfois synthétique.

Cette même intention transparaît dans le dessin réaliste de Joël Alessandra et sa jolie mise en couleurs. Si les physionomies souffrent parfois d’une relative inconstance, les visages de l’immortelle Loulou perpétuent la beauté intemporelle de celle qui donna, en 1987, son nom à un célèbre parfum ; preuve si l’en est que, cinquante ans plus tard, l’évocation de son nom fait encore fantasmer l’inconscient collectif… du moins de ceux qui s’en souviennent !

Un ouvrage pour découvrir l'un des plus grands destins du cinéma.

Par S. Salin
Moyenne des chroniqueurs
6.0

Informations sur l'album

Louise, le venin du scorpion

  • Currently 3.67/10
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Note: 3.7/5 (6 votes)

Poster un avis sur cet album

Votre note :
Vous devez être connecté pour poster un avis sur le site.