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F rançois Cevert, Piers Courage, Jo Siffert, Mario Andretti, etc., tous les grands noms du monde automobile se sont donnés rendez-vous aux 12 heures de Sebring, l'une des courses les plus difficiles du championnat d'endurance. À côté des stars du plateau, Julian McCoy se doit d'obtenir un bon résultat. L'écurie McCoy, dirigée par son père, est au bord de la banqueroute et la victoire est quasi indispensable pour assurer sa survie.

Un circuit mythique, une édition haute en couleur (Steve McQueen était parmi les partants) et une avalanche de détails techniques, le tout emballé dans un semblant de scénario sans trop de surprise, Youssef Daoudi et Christian Papazoglakis reprennent à peu près tous les ingrédients traditionnels de Jean Graton dans Sebring 70. En fait, la ressemblance est telle que seule l'absence du clan Vaillant permet de faire vraiment la différence. Le scénariste a bien tenté d'ancrer son histoire dans son époque (le début des années soixante-dix et la colère face à l'escalade guerrière au Vietnam), mais, dès le feu vert allumé, ce sont bien les bolides qui font la loi. La tension sur la piste et dans les paddocks est parfaitement restituée, celle, plus psychologique, des différents protagonistes un peu moins. En effet, le pan humain du récit se limite au minimum et, au final, se révèle très caricatural.

Graphiquement, Papazoglakis - un ancien du studio Graton – avance en terrain connu et déroule son art avec aisance et, malheureusement, un peu de facilité par moments. Le découpage est efficace et fait évidemment la part belle aux automobiles. Porsche, Mercedes et Ferrari vrombissent véritablement à chaque passage sur la ligne ! Dommage que ses couleurs un peu ternes – nous sommes en Floride, que diable ! - assombrissent passablement les planches.

Copie-hommage presque carbone des aventures de Michel Vaillant, Sebring 70 ne prend aucun risque, autant sur la forme que sur le fond. La formule est néanmoins au point et devrait plaire aux inconditionnels de sports mécaniques en bande dessinée.

Par A. Perroud
Moyenne des chroniqueurs
5.0

Informations sur l'album

Sebring 70 - La 12e heure

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L'avis des visiteurs

    Erik67 Le 08/11/2020 à 12:36:54

    Sebring: c'est une course automobile mythique. On se souviendra plus particulièrement de celle survenu en 1970 grâce à la participation de Steve Mc Queen au volant d'une porsche 908 qui disputa la vedette aux as de l'époque: Pedro Rodriguez, Jo Siffert, François Cevert, Piers Courage, Jacky Ickx, Mario Andretti ainsi que notre héros Julian McCoy.

    C'est une histoire assez poignante à cause de la rivalité entre deux frères dont notre héros qui porte une lourde responsabilité familiale car son écurie est au bord de la faillite. J'ai bien aimé la mise en scène qui révèle une surprise finale de taille. Cela permet certes de découvrir également les coulisses d'une telle course mais c'est également un vibrant hommage à ces pilotes.

    La toile de fond est la guerre du Viêt-Nam et des célèbres manifestations contre celle-ci. Un mot sur le dessin que j'ai trouvé assez dynamique et qui colle à ce genre de récit. Certes, cela plaira surtout aux amateurs de course automobile avec des modèles à faire rêver. Bref, c'est de bonne facture.