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Les zombies qui ont mangé le monde 2. Les esclaves de l'amour

03/03/2005 10121 visiteurs 8.0/10 (1 note)

Ils sont moches, ils sont bêtes, ils sont mal habillés, ils sentent sous les aisselles... et l'un d'eux est Belge! C'est le retour de Freddy Merckx et de Karl Neard deux personnages pour le moins atypiques spécialisés dans les affaires de zombies. Car oui, en 2064, les zombies et les vivants se mélangent, non sans quelques petites difficultés...

Dès la couverture, le ton est donné : Les zombies qui ont mangé le monde se veut un hommage aux films de morts-vivants, souvent réalisés avec des bouts de ficelle, qui ne se prennent pas au sérieux. Pour ce faire, Jerry Frissen et Guy Davis n'ont pas fait dans la demi-mesure : l'Amérique de 2064 ressemble énormément à celle des années 50-60, auquelle on aurait ajouté une bonne couche de crasse et d'ordures. Les Klanistes vivent avec leur temps et se sont reconvertis dans le lynchage de zombies, mais utilisent toujours les bonnes vieilles méthodes. Quant à Karl et Freddy, ils cultivent chacun leur amour d'une autre époque, l'un par une coiffure digne d'Elvis et un goût pour les vieux costumes de catcheur, l'autre avec son porte-clefs Star Trek et ses vêtements de chanteur de country. On l'aura compris, tout ici respire le Kitch cradingue, depuis le dessin de Guy Davis, qui prend visiblement beaucoup de plaisir à croquer des "gueules" toutes plus improbables les unes que les autres, jusqu'aux couleurs de Charlie Kirchoff et leur dominante marron "excrément".

Et tout ça pour quoi? Pour 4 nouvelles histoires où le mauvais goût côtoie un humour au tractopelle. Le tout se révèle tout simplement jouissif pour peu que le lecteur accepte ce que les auteurs hurlent dès la couverture: le premier degré et la morale sont totalement absents du livre, et de toutes façons la surenchère est tellement énorme que l'on ne peut que s'en apercevoir. La présence des zombies devient même presque plus normale que celle des vivants dans cet univers déglingué. Simples éléments du décor dans leur grande majorité, ils sont avant tout, en tant que souffre-douleur de toute une société, des révélateurs passifs des travers des vivants.

Les zombies qui ont mangé le monde fait du bien. Ça faisait longtemps qu'une série à l'humour si radical n'avait pas été publiée en France. Ça tache, et ça laisse des traces.

Lien vers la chronique du tome 1 par Pierre

Par petitboulet
Moyenne des chroniqueurs
8.0

Informations sur l'album

Les zombies qui ont mangé le monde
2. Les esclaves de l'amour

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L'avis des visiteurs

    zaaor Le 29/08/2005 à 16:37:22

    Pas aussi frappant que le premier puisque l'effet de surprise est chose du passé. Cependant, on s'y marre et on a hâte au troisième.