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Les caniveaux de la gloire n'est pas une BD sur des stars oubliées ou des apprentis-célébrités : ceux-là n'ont besoin de personne pour se tourner en ridicule. Non, ces caniveaux là, c'est simplement où Monsieur le Chien (Didier Barcco), à force de racler, a mis la main sur un filon de personnages tous aussi cintrés qu'inadaptés. Inaugurant Trafik, la nouvelle collection « humour extrême » à bas prix de Fluide Glacial, l'album fait dans le rire bien gras et la parodie au second degré (voire nettement plus). Autant le dire, c'est hilarant, mais encore faut-il posséder une bonne réserve d'auto-dérision. L'esprit jusqu’au-boutiste d'Hara-Kiri se mêle à celui de Mad (légendaire magazine satyrique américain) et aux observations assassines du couple formé par Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff (Les Deschiens), et le résultat vaut son pesant d'or. Même si le scénariste se laisse parfois aller à la facilité (certains gags sentent le déjà vu), ce concentré de méchanceté et de pastiche se révèle particulièrement jouissif.

Pour mettre en image ces délires, Pixel Vengeur (Black et Mortamère, Splash Gordon) applique également une des recettes qui a fait les grandes heures de Mad (Mort Drucker vient immédiatement à l'esprit). En effet, les dessins sont à mi-chemin entre l'ultra-réalisme et la caricature. Cette juxtaposition de normal et d’inattendu permet un énième décalage quand l'énorme se glisse subrepticement au milieu d'une scène anodine.

Véritablement sur la même longueur d'onde, les deux auteurs s'en donnent à cœur joie, pour le plus grand plaisir du lecteur ! Néanmoins, vu la nature des propos, l'ouvrage est à réserver aux plus âgés de ceux-ci.

Par A. Perroud
Moyenne des chroniqueurs
6.0

Informations sur l'album

Les caniveaux de la gloire

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