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Cellule Poison 4. Dans les serres de l'aigle

14/10/2010 6953 visiteurs 7.3/10 (3 notes)

T andis qu’à Strasbourg, les commanditaires de la cellule Poison découvrent avec stupeur les actions entreprises pour remonter la filière de prostitution des Balkans, sur le terrain, les agents se rapprochent dangereusement du cœur de la mafia de l’Est. Alors que Zoran part délivrer sa sœur Ana des griffes de Zani et sa bande, Claire Guillot se voit obligée d’aller boucler la transaction des filles commandées en Albanie sans son partenaire. C’est là, en territoire ennemi, que lentement, le piège se referme…

Cet avant-dernier tome poursuit donc cette immersion policière dans le milieu de la prostitution. Cette mission d’infiltration de deux agents de la cellule Poison demeure somme toute assez classique et dévoile un réseau mafieux dont le modus operandi n’a rien de révolutionnaire. L’originalité de la saga se situe plutôt au niveau du découpage. Construisant son polar à coups de flash-backs, Laurent Astier brise la linéarité de son récit et s’amuse à livrer les différents morceaux dans le désordre afin de brouiller les pistes et de tenir le lecteur en haleine. Si cette façon d’entretenir le suspense par des allers-retours dans le temps permettait également de compenser une mise en place posée de l’histoire, force est de constater que les choses s’accélèrent dans ce quatrième volet. Au-delà du regain d’action, c’est surtout la descente aux enfers de Claire qui constitue l’intérêt principal de cet album. Si les conséquences psychologiques de la transformation de cette policière surdouée en prostituée n’étaient déjà pas négligeables, les événements de ce tome vont expliquer pourquoi elle est devenue une meurtrière au sang froid.

À l’inverse d'un scénario qui se déroule entre 1999 et 2008, les choix graphiques ne manqueront pas de surprendre : un dessin pourvu d’un trait assez brut qui sied plutôt bien au genre polar, une trame en pointillés légèrement rétro et peu usuelle en bande dessinée franco-belge, mais surtout une colorisation un peu pop’art qui peut rebuter au premier abord, mais qui parvient finalement à créer une ambiance glauque qui correspond bien au ton du récit. Chaque pièce du puzzle est à nouveau livrée dans une bichromie différente, délimitant ainsi chaque tranche temporelle servie au lecteur. Cette approche permet non seulement de baliser chaque saut dans le temps, mais confère également une atmosphère très particulière à cette série.

Un très bon polar noir, au scénario classique, mais intelligemment servi par un graphisme original.

Par Y. Tilleuil
Moyenne des chroniqueurs
7.3

Informations sur l'album

Cellule Poison
4. Dans les serres de l'aigle

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