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T out commence par une simple distraction : au lieu d’emporter son étui à banjo quand il quitte le café, saoul comme une barrique, cela va sans dire, notre cher héros se trompe et prend celui d’un confrère. Mais... surprise ! Ledit étui contient, en lieu et place d’un honnête instrument de musique, l’arme ayant servi à refroidir le peu recommandable José Da Silva. La suite sera une succession de quiproquos, de courses-poursuites, d’interrogatoires corsés et d’épiques bastons, laissant tout doucement s’installer une violence qui ne semble pas devoir connaître de fin.

Brutal, le récit ne l’est toutefois pas d'un bout à l'autre. Les brusques accès de violence sont plutôt de parcimonieuses incursions dans une ambiance somme toute légère, faite de personnages attachants, de situations parfois fort drôles et de répliques bien senties. Par leur caractère bien trempé, les différents protagonistes de ce polar à la ligne claire soutiennent à eux seuls l’attention du lecteur, le régalant par des situations parfois amusantes, parfois plus sombres, mais toujours empreintes de réalisme malgré leur côté décalé. Nicolas Moog parvient donc à réaliser un habile mélange des genres, s’inscrivant parfaitement dans la tradition du polar.

Lui-même musicien, l’auteur prend un plaisir évident à illustrer les scènes de concert qui constituent le cœur de l’album. Ambiance tamisée d’un bar, sueur qui s’écoule sur le front du chanteur porté par ses chansons, public attentif et euphorique, tous les éléments sont réunis pour plonger le public dans cette atmosphère de fin de soirée. Tout au long du récit, Nicolas Moog aura également soigné ses cadrages et sa mise en scène, jouant des gros plans pour renforcer la tension ou au contraire des plans plus larges pour freiner un bon coup et inviter le lecteur à prendre son temps, à véritablement écouter les notes qui s’égrènent de page en page.

Par D. Wesel
Moyenne des chroniqueurs
7.0

Informations sur l'album

La mort n'est pas une excuse

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