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Primal Zone

08/10/2009 4280 visiteurs 5.5/10 (2 notes)

C e nouvel album de Pierre-Yves Gabrion, prépublié page par page sur BDPrimalZone.net depuis mars 2008, est le fruit d’un besoin personnel d’aborder le sujet de la schizophrénie, mais également le résultat d’une envie de rendre hommage à Jorge Eish, un peintre dont on retrouve quelques œuvres en fin d’album.

Dès les premières planches, le lecteur fait la connaissance d’Elvis Twin, alias le Varan, un tueur à gages sans pitié qui exécute ses contrats sans aucun remords. Cependant, enfouie au plus profond de lui, une créature nommée Ortog, le gardien de sa Bête, sommeille. Un double monstrueux qui, au fil des pages, va remonter à la surface pour faire couler le sang. Tant que la créature reste sous contrôle, plongée dans les pensées les plus sombres du Varan, l’histoire demeure intéressante, tout comme le parcours de ce meurtrier au sang froid impressionnant. Une fois que l’imaginaire et la folie prennent le dessus, l’intrigue perd toutefois de sa cohérence au profit de crises de violence, d’hallucinations et de troubles psychiques qui prêtent parfois à confusion.

Partagé entre un air de Sin City, auquel il a envie de s’accrocher, et l’impression récurrente d’être largué entre deux mondes dont il ne détient pas les clés, le lecteur risque bien d'avoir du mal à entrer pleinement dans ce récit. Cette narration accrocheuse, issue des tréfonds d’un héros torturé par sa bipolarité, et ce graphisme noir et blanc qui, par moments, n’est pas sans rappeler celui du chef-d’œuvre de Frank Miller, ont pourtant tout pour plaire. Perdu au milieu des nombreux sentiments qu’il cherche à évacuer, le scénario peine cependant à se trouver un but précis.

Une œuvre déroutante, riche en références et en influences, et un sujet qui abandonne le bédéphile entre deux personnalités qui se disputent toute son attention.

Par Y. Tilleuil
Moyenne des chroniqueurs
5.5

Informations sur l'album

Primal Zone

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Note: 2.8/5 (23 votes)

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L'avis des visiteurs

    willybouze Le 10/01/2012 à 13:37:28

    Petit format à couverture souple, façon roman graphique.
    Le graphisme à l'encre et au trait est brutal, en ombre et lumière, souvent incomplet, pour servir parfaitement l'histoire.
    L'histoire n'est pas limpide et il m'a fallu quelques explications pour confirmer ce que je pensais avoir compris, à savoir l'analyse d'une schizophrénie de l'intérieur. L'embêtant est que les images utilisées sont déjà vues et que la violence des sentiments ne m'a pas touché. Je ne vois que de la violence et rien pour la comprendre ou la justifier. Les dernières pages, illustrées par la personne qui a inspiré cette histoire, m'ont au contraire beaucoup plus appris et beaucoup plus plu. Il y a un intérêt à lire le début mais j'avoue que je n'ai pas accroché et je languissais d'arriver au bout.