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L'héritage du Diable 1. Rennes-le-Château

24/03/2009 11107 visiteurs 5.7/10 (3 notes)

P aris,1938. Constant se morfond dans son atelier de peintre. Quatre ans qu’elle est partie et pourtant il espère toujours. De passage chez un brocanteur, il aperçoit son visage. Sur une copie des Bergers d’Arcadie, célèbre toile de Nicolas Poussin. En y mettant un prix déraisonnable, il emporte la mise malgré les enchères d'un homme d’église. Le curé, c’est celui de Rennes-le-Château, monté à la capitale précisément pour lever les mystères liés à cette œuvre. Mais il n’est pas le seul intéressé : une « diva » sans scrupule et les nazis, avec lesquels elle n’hésite pas à traiter pour atteindre son but, entendent aussi s’en emparer. Pour Constant, ce tableau le conduira peut-être vers Juliette ; pour l’engeance, l’objectif, c’est mettre la main sur l’héritage du Diable…

Pour raconter cette histoire, il y avait au moins deux façons radicalement différentes. Il aurait été facile d’illustrer le mystère de Rennes-le-Château en reprenant ce que l’on sait de la quête de l’Abbé Saunière et du supposé trésor qu’il aurait découvert, avec grand renfort de brume et de théories alambiquées, avec force d’écrans de fumée et d’ésotérisme. C’est, brièvement, la carte que semble jouer l’introduction qui n’hésite pas à verser dans le grand guignol. Mais rapidement, l’option se fait plus légère, reprenant bien quelques éléments de la légende, mais en brodant autour et l’essentiel consiste à mettre aux prises un apprenti-aventurier fleur bleue, une femme fatale et des nazillons d’opérette.

Au bout du compte, L’héritage du diable propose une histoire d’amour adoptant l'esprit de celles qui devaient faire soupirer dans les chaumières de l'époque, une opposition sans ambigüité entre des intentions pures et des desseins malsains, une pointe d’occultisme, un mystère inexpliqué dont chacun aura plus ou moins entendu parlé et… en route pour l’aventure ! Le raccourci est réel mais peut-on seulement le contester ? Si le résultat se mange sans faim, le traitement surprend tout de même un peu, non pas parce qu’il innove mais du fait de son parti-pris qui vise à jouer franchement la carte « détente ». Assumé, c'est un point de sympathie gagné.

Le dessin lui aussi n’effarouchera pas le premier venu. Suffisamment dynamique pour accompagner un scénario bondissant et qui fait voir du pays, il sait se faire sobrement caricatural pour croquer des personnages aux contours psychologiques sans véritables nuances. Mention spéciale pour la mise en couleur, elle-même éclairante pour typer les scènes et les protagonistes (notamment en ce qui concerne leurs attributs capillaires, quand bien même les maladroits sbires d’Hitler ne sont pas repérés dans la catégorie « blond aryen »).

L'héritage du Diable est calibré pour les lecteurs de BD occasionnels qui seront confortés dans leur idée qu'un bon album, c'est une histoire rythmée au dessin agréable qui permet de passer un quart d'heure sympathique et qui se conclue par le "à suivre" accrocheur de rigueur. De ce point de vue, mission accomplie.


>>Voir la Preview BDGest'

Par L. Cirade
Moyenne des chroniqueurs
5.7

Informations sur l'album

L'héritage du Diable
1. Rennes-le-Château

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L'avis des visiteurs

    yannzeman Le 03/06/2016 à 23:32:22

    Série pas toujours vraisemblable, mais très plaisante à lire, comme un Indiana Jones.

    Ne surtout pas passer à côté.
    Une vraie bonne surprise.

    BIBI37 Le 26/08/2011 à 23:28:01

    Très bonne surprise que la lecture de cette BD.
    Un scénario mené à 100 à l'heure (comme souvent dans la collection grand angle) et une histoire où se mêle aujourd'hui et moyen âge, monde moderne et ésotérisme.
    Et une fin d'album des plus alléchante;
    Le tout servi par des dessins tout en finesse.
    On en redemande.
    7/10.

    herve26 Le 17/06/2011 à 21:55:40

    Curieux de tout ce qui touche à l'abbé Saunière, j'ai aussi été intrigué par le titre de ce premier opus "Rennes-le-château".
    Pourtant, on est très loin de la légende et du mystère qui plane sur cette ville depuis plus d'un siècle.

    Plus proche d'Indiana Jones que de l'enquête historique, cette bande dessinée multiplie les points négatifs :
    - anachronisme : l'abbé Saunière est toujours vivant en 1938 !
    - aberrations : les visages tuméfiés par la torture de Constant et de sa compagne d'infortune redeviennent normaux en une seule case !
    - manque d'originalité : encore de la catholic-fantaisy se surprend-on à dire dès les premières pages
    - invraisemblances et grosses ficelles : pourquoi Constant descend-il à la cave page 24 ?

    Et pourtant... cela marche,
    J'ai été littéralement happé par l'histoire et par le dessin. Le héros est candide et nous avons le droit à une belle garce de vamp dans le camp ennemi.

    C'est plaisant, distrayant, et vraiment cela m'a fait songer à Indiana Jones, référence rappelée par les auteurs, dans l'édition de luxe, que je ne peux que vous recommander (aux éditions "canal BD")

    Bref une histoire qui m'a ravi.

    madlosa Le 23/05/2009 à 17:17:03

    Une bonne aventure de dessous les fagots servie par un bon scénario et de beaux dessins, que demander de plus ? Constant poursuit l'image de Juliette, son amante d'une nuit, dont il est tombé éperdument amoureux et qu'il s'obstine à peindre depuis 4 ans pour ne pas oublier son visage. Notre Roméo pur et naïf, se trouve engagé bien malgré lui dans une course poursuite menant à un trésor et dont une des clés semble être une peinture de la Renaissance où figure sa Juliette ! Il va rencontrer une jeune femme étonnante et pleine de ressources. On retrouve un peu d'Indiana et de Da Vinci Code mélangés dans cet épisode, mais de façon subtile, ce qui donne envie de poursuivre la lecture et d'attendre la suite avec intérêt...

    etienneheymans Le 13/04/2009 à 08:51:02

    Bonne petite série dans l'air du temps (cfr. Les sujets ésotériques), le scénariste se permet quelques facilités, je veux dire par là que tout tombe bien au bon moment pour tout le monde, ce qui rend quelque éléments de l'histoire un peu artificiel. Mais pour le reste on ne s'embête pas une seconde à la lecture, et le dessin est très prometteur, je trouve même que pour un premier album c'est très réussi (les quelques pages de croquis le prouve).
    Bref laissez-vous tenter par cet album, il en faut la peine.