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Fountain (The) The Fountain

18/05/2006 10814 visiteurs 6.5/10 (2 notes)

R encontre inattendue entre Darren Aranofsky, scénariste et réalisateur des très cultes Pi et Requiem for a Dream, et Kent Williams, illustrateur et dessinateur des tout aussi cultes Blood et Tell me, dark, The Fountain est avant tout une œuvre de renoncement.
Car Aranofsky, après sa tentative avortée de porter son scénario au cinéma, s’est tourné vers le comics, par dépit, et pour réussir malgré tout à présenter son œuvre au public. Le destin s’est chargé de tout remettre à plat, offrant au réalisateur une nouvelle chance. Son film sortira donc en novembre 2006 sur nos écrans. Joie.

Issue de la première mouture du scénario, cette adaptation dessinée profite du talent atypique de Kent Williams. Navigant quelque part entre Ashley Wood et Dave Mc Kean, il offre ici des planches explosives, allant de la simple ébauche au portrait le plus réaliste, en passant par des passages littéralement cosmiques… Preuve que le choix du dessinateur a apporté un réel supplément à une histoire déjà totalement "barrée".

En effet, loin de toute normalité narrative, Aranofsky se paie le luxe d’exploser les carcans du comics "classique", et projette ses personnages dans une quête initiatique hors norme. Cette histoire d’amour déroulée sur près de 500 années débute en Nouvelle-Espagne, au XVIème siècle, avec les recherches d’un conquistador, persuadé de s’approcher d’un arbre permettant d’obtenir la vie éternelle. Une vie éternelle qu’il destine, bien entendu, à son Amour…

Résumer The Fountain est un exercice difficile, trop en dire nuirait au plaisir de découvrir l’histoire, en dire trop peu n’en donnerait qu’un aperçu faussé… Mais il est évident que Darren Aranofsky a un réel talent de conteur, qu’il a su adapter au medium comics. Le plus surprenant, dans ce livre, étant l’impression que Kent Williams a parfois bâclé certaines pages pour mieux en soigner d'autres, au détriment d’une certaine unité graphique. Mais à l’avantage d’une transmission des sentiments des personnages quasi-sensitive. C’est, au final, une part intégrante du style du dessinateur qui offre une autre dimension à un scénario privilégiant le psychologique et la symbolique à l’action. Un premier essai réussi donc, en attendant de pouvoir comparer à l’œuvre filmée. Vivement !

Par G. Colié
Moyenne des chroniqueurs
6.5

Informations sur l'album

Fountain (The)
The Fountain

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L'avis des visiteurs

    zaaor Le 21/12/2006 à 18:46:57

    Je ne sais trop quoi en dire tellement on est dans l'exercice de style. Le film vient de sortir grand écran et a reçu une flopée de mauvaises critiques. Je ne l'ai pas vu. S'il est aussi glauque que la bd, on comprend.

    Les planches sont parfois exquises parfois tellement exécutées avec un semblant de va vite. Je demeure très ambigüe. À trop vouloir faire dans la profondeur, on s'y perd...Malheureusement!!!