Cher lecteur de BDGest

Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.

Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.

Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :


  • de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
    Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".

  • d'acquérir une licence BDGest.
    En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest\' Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.


Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe
AD

Lucky Luke (vu par...) 7. Dakota 1880

23/10/2025 7714 visiteurs 7.5/10 (6 notes)

A près avoir revisité le polar (Commando colonial, Biotope) ou le récit social (T’Zée), Appollo et Brüno s’attaquent à un monument. Avec Dakota 1880, les deux auteurs rendent hommage (c’est écrit en toutes lettres) à Lucky Luke tout en signant une œuvre résolument personnelle. Pas question ici de rejouer les cavalcades comiques ou les bagarres de saloon : l’album s’inscrit dans une veine crépusculaire, où la fin du mythe se teinte de mélancolie.

Le décor est planté dans les étendues enneigées du Midwest. Lucky Luke, recruté comme gâchette chargée de veiller à la sécurité des occupants d'une diligence, croise une humanité fatiguée : des Indiens privés de leurs terres, un maître d’école frondeur, des ouvriers du rail, des artistes également (un poète, un photographe qui voit l’avenir à travers son objectif). Des femmes d’âges variés mais ayant en commun des caractères hors du commun (une grand-mère sortie de l’esclavage et une jeune tireuse d’élite nommée Annie Oakley notamment). Quelques fripouilles aussi, l’une d’elle déclamant des locutions latines pour rendre une parodie de justice - un des rares instants où le sourire vient aux lèvres dans cet album. Économe de ses mots, Luke est quelquefois dépourvu de lèvres ou de bouche. Plus solitaire que jamais, il observe souvent sans rien dire, confiant la voix off à un gamin croisé en chemin. Les dialogues, sobres, appuient la sensation d’une page tournée, celle de la ruée, de la légende de l’ouest. La neige recouvre les derniers éclats du Far West.

Fidèle à son style, le dessin de Brüno s’impose par son dépouillement graphique. Son trait confère à chaque silhouette une forme de rigidité statuaire, tandis que les aplats rouges et ocres rappellent les couchers de soleil qui précédent le crépuscule d’une époque. La composition, rigoureuse, alterne plans larges silencieux et portraits serrés où le regard en dit plus long que les mots. Le dessinateur maîtrise l’espace et le temps.

Ce qui frappe, au fil des pages, c’est la manière dont le duo d’auteurs réussit à conjuguer hommage et réinvention : Dakota 1880 se nourrit du souvenir de Arizona 1880, l’une des premières aventures de Lucky Luke signée Morris, mais s’en écarte par le ton et la posture le temps de huit segments. Il pose les fondations d’un héros, de « l’homme qui tire plus vite que son ombre » en lui confiant le double rôle de témoin et d’acteur à un moment-charnière de l’histoire américaine, sans qu’il lui soit nécessaire d’occuper le devant (ni même l’arrière-plan) de la scène. À noter : en fin d’album, un long entretien avec un prétendu spécialiste du western qui s’évertue à démontrer que légende et réalité peuvent fusionner.

Avec Dakota 1880, Appollo et Brüno signent une belle pièce d’orfèvrerie (quand l’actualité du quotidien percute la nouveauté éditoriale…) graphique et narrative : une variation sur le mythe du cow-boy solitaire, subtile, feutrée, profondément humaine.

Par E.Benoit
Moyenne des chroniqueurs
7.5

La Preview

27/10/2025 | 12 planches

Informations sur l'album

Lucky Luke (vu par...)
7. Dakota 1880

  • Currently 3.68/10
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Note: 3.7/5 (50 votes)

Poster un avis sur cet album

Votre note :
Vous devez être connecté pour poster un avis sur le site.

L'avis des visiteurs

    Erik67 Le 15/04/2026 à 09:23:24

    L’hommage à Lucky Luke se poursuit avec cet album, qui rassemble sept récits mettant en scène le célèbre cowboy créé en 1946 par Morris, connu pour être « l’homme qui tire plus vite que son ombre ». Lucky Luke incarne la justice dans l’Ouest américain, affrontant aussi bien des bandits historiques que des figures inventées, dont les frères Dalton restent parmi les antagonistes les plus emblématiques.

    J’avais beaucoup apprécié la version de 2016, L’homme qui tua Lucky Luke, signée Matthieu Bonhomme chez Dargaud, qui avait d’ailleurs remporté le prix du public en 2017 à Angoulême. Ce dernier, auteur audacieux, s’était attaqué au mythe pour le dépoussiérer avec brio, apportant une touche de modernité tout en respectant l’esprit du personnage.

    Dans cette nouvelle édition, le ton reste dans la même veine, avec Appollo au scénario et Brüno au dessin, publié chez Lucky Comics. Il s'agit d'une nouvelle interprétation qui vise à offrir une vision différente de ce héros emblématique de l’Ouest, tout en conservant quelques éléments classiques pour ne pas trahir l’esprit de la série.

    Le dessin, fidèle à la ligne claire, conserve la patte de l’artiste tout en y apportant sa touche personnelle, rendant la lecture fluide et agréable. À noter que Lucky Luke, avec sa chemise jaune, n’a toujours pas retrouvé sa cigarette d’origine ni son brin d’herbe, qu’il avait arrêté de fumer en 1983 — une petite touche d’humour ou de continuité dans la simplicité de ses détails.

    Ce qui marque ici, c’est la tonalité plus mélancolique adoptée par le scénariste, qui choisit un parti pris différent, plus introspectif, tout en multipliant les clins d’œil à l’esprit du personnage, sans véritablement faire évoluer sa nature. La narration peut paraître quelque peu décousue, même si la lecture reste globalement plaisante. On pourrait cependant regretter la brièveté de ces récits, qui se terminent parfois de façon abrupte, laissant une impression de léger coup de vent.

    En somme, ce n’est pas une mauvaise lecture, mais elle n’est pas exempte de défauts. L’ensemble est tout juste satisfaisant, laissant une légère impression de déception. Néanmoins, cet album conserve l’essence du héros et offre une approche différente, plus introspective, qui pourra plaire aux fans cherchant une nouvelle vision de Lucky Luke, même si elle ne révolutionne pas le genre.

    Pulp_Sirius Le 02/03/2026 à 02:15:38

    J'ai bien aimé cet album, honnêtement assez différent d'un Lucky Luke habituel. Tant mieux, c'est à ça que servent les « vu par... ».

    Les paysages de Brüno sont superbes. On reconnaît bien Appollo et son amour de l'Histoire, même si je ne suis pas d'accord avec certains de ses propos, ici.

    Par contre, pourquoi avoir concocté sept mini-récits? Même s'il y a un fil rouge qui les relie, une longue histoire complète aurait probablement été un meilleur choix! Tout de même, c'est agréable comme lecture. Mon épisode préféré est probablement le sixième, Brasier.

    À noter d'ailleurs, pour ceux à qui ça pourrait échapper, Baldwin Chenier n'a jamais existé, et la partie « documentaire » à la fin est inventée de toutes pièces! Je le dis, au cas où...

    Cellophane Le 05/02/2026 à 15:47:42

    Loin de moi l’idée d’ôter crédit ou talent au duo Brüno/Appolo mais je ne suis vraiment pas rentré dans ce tome…
    Ok, prenons un narrateur extérieur à Luke pour en narrer les débuts…
    Sauf que ce qui est narré parle surtout de l’ambiance de l’époque, les métiers, des personnages, des gens que l’on trouve en cours de route et très peu de Luke…
    On dirait un personnage secondaire dans ces histoires, un élément de décor prétexte à petites histoires du Far West, Luke est passé par là et a vu…
    En plus, le dessin un peu rigide, un peu froid, m’a légèrement empêché d’entrer dans ce tome.
    Donc voilà, j’ai lu ça comme on feuillette un magazine.
    C’est certainement très bien fait pour qui a la véritable âme d’un cow-boy mais ce n’est pas moi…

    Eric DEMAISON Le 03/02/2026 à 21:08:01

    Certes l'album par l'ambiance, les personnages (présents ou absents) est assez loin de ce que l'on connait de Lucky Luke, mais indéniablement il s'agit d'une création originale et en ce sens c'est bien mieux que de pâles albums à la manière de ...
    Une somme de plusieurs histoires toutes différentes mais habilement reliées les unes aux autres et à la fois au "mythe" Lucky Luke. C'est plaisant.
    Ma seule déception vient plus du dessin. En effet souvent les visages sont plats, sans relief et peu expressifs. Dommage car les planches consacrées à la représentation des paysages de l'Ouest sont souvent très réussies.

    franp Le 06/01/2026 à 12:17:35

    Déconstruire ... c'est à la mode ! Mais ça n'a rien à faire dans une série dédiée à Lucky Luke. Ce n'est pas un hommage à Morris, et ce n'est pas Lucky Luke vu par .... car Lucky Luke tel que nous le connaissons est absolument étranger au personnage ici dépeint.

    Cestmoi Le 02/01/2026 à 05:29:20

    Pourquoi appeler cela un hommage à Lucky Luke quand rien, ou presque, ne rappelle notre héros de l’Ouest ?

    Pas de Jolly Jumper — ça commence mal.
    Pas d’humour, alors que c’est l’ADN même de la série originale.
    Pas vraiment d’histoire non plus, ni cette ambiance de Far West fantasmé qui a bâti la légende : pas de Dalton, pas de Rantanplan, pas de coups de feu improbables, pas de second degré.

    À la place, une succession de petites histoires dans une atmosphère froide, triste et solitaire, à mille lieues de l’esprit Lucky Luke.

    J’ai dû m’y reprendre à plusieurs fois pour arriver au bout de l’album, tant la lecture m’a semblé laborieuse

    Ce n’est pas forcement un mauvais album en soi, mais ce n’est tout simplement pas du Lucky Luke.

    Et c’est précisément de là que nait la frustration de s'être fait avoir en achetant cette BD...

    jacmel Le 10/11/2025 à 18:10:45

    Perso je suis resté attaché à certaines séries de mon enfance (Rahan, Astérix, Thorgal, Blueberry, Tuniques Bleues entr'autres...) et par curioisté et/ou par esprit de collection, je continue d'acheter les nouveaux albums qui paraissent quand même ils ont été repris pour la plupart par de nouveaux scénaristes et dessinateurs et/ou quand même, comme ici pour Dakota 1880, lorsqu'il s'agit de Hors série ou d'album hommage comme c'est ici le cas...).

    Je vais être méchant, cet album est le pire de tout ce que j'ai dans ma bibliothèque en général et dans tout ce qui se rapporte à Lucky Luke en particulier.

    Historiettes tès fades pour ne pas dire indigestes vopire incompréhensibles, sans saveur ni plaisir aucun.

    Avis personnel bien sûr : J'ai vu certains proposer des cotations à 5 étoiles (?), alors ok, je dois vraiment être à l'Ouest comme Luky Luke et être un "poor lonesome reader" lol...

    On peut en peinture, faire une croûte lol et s'essayer de la faire passer pour un chef d'oeuvre à coups de commentaires hyper élogieux et sophistiqués laissant croire qu'il y a des choses finement exprimées qui échappent au quidam moyen mais là, est-cela, je ne sais pas...

    Dessins très très bofs, album limite arnaque pour moi car je ne suis même pas sûr au final que Lucky Luke en ait été l'objet principal. Juste une tentative pour les auteurs de sortir un truc en s'appuyant sur un personnage qui a eu sa petite notoriété.
    Franchement je ne pige pas le truc.

    J'ai le sentiment de m'être laissé avoir, car jusqu'ici, sans être forcément des albums à lire absolument et/ou à posséder, les différents "albums hommages" parus, je les avais à peu près digéré : celui là est vraiment à fuir.
    Médiocre, histoire après histoire (heureusement toutes très courtes).

    Et on ose apeller ça un album "hommage"...

    Suis certes assez méchant, j'en ai conscience, mais qu'on puisse proposer et éditer un tel navet me laisse pantois.
    Je n'oserai même pas essayern de le proposer à la revente on est limite dans l'escroquerie là...

    Sans être la série la meilleure au Monde, Lucky Luke ne méritait vraiment pas ça.

    Yovo Le 10/11/2025 à 00:11:59

    Un album-hommage que j’ai beaucoup aimé, bien qu’il se positionne assez loin de l’univers du Lucky Luke originel. Ici, pas de running gag, pas de Jolly Jumper ni de balle ricochant 5 fois avant d’atteindre sa cible.

    Pour autant, la proposition d’Appollo et Brüno reste tout à fait pertinente et répond au cahier de charges « Vu par… ».

    Les auteurs se sont pleinement réapproprié le personnage de Lucky Luke pour l’ancrer davantage dans une réalité historique. A travers leur prisme, l’homme qui tire plus vite que son ombre devient un jeune et modeste « shotgun », armé d’une Winchester et chargé de la protection d’une diligence.
    Là où c’est malin, c’est que Luke n’est pas vraiment le personnage principal de l’album. Il est en fait « raconté » par un autre, un narrateur du nom de Baldwin Chenier, que le hasard a mis sur son chemin. Sa voix off chronique le voyage de Luke à travers l’ouest sauvage, comme dans ces feuilletons d’époque, sous la forme de sept histoires courtes, presque anecdotiques. Sont-elles réelles ? Imaginaires ? Ça, seul Baldwin le sait…
    Dès lors, le lecteur peut à loisir s’imaginer que Lucky Luke a vraiment existé, à l’image de Louis Riel ou Annie Oakley qu’il rencontre dans deux épisodes, ou comme l’affirme également l’excellente (fausse) interview à la fin.
    En surfant sur cette ligne de crête entre réalité et fiction, Appollo reflète parfaitement le cowboy légendaire qu’ont créé Morris et Goscinny. Tous les vrais personnages de western (les Dalton, Buffalo Bill, Calamity Jane et tant d’autres) étant si largement mythifiés qu’on ne connait plus d’eux que leurs légendes.
    Il s’agit d’un procédé narratif brillant et peut-être le plus bel hommage qu’on pouvait rendre à Lucky Luke.

    Si cela fonctionne si bien à mes yeux, c’est aussi grâce au travail graphique de Brüno. Son style inimitable, à l’épure toujours plus élégante, fait des merveilles. Le dessin est net, précis, incisif. Il offre un cadre parfait pour cette traversée des plaines au rythme indolent qui laisse la place aux paysages et à une certaine mélancolie. Chaque protagoniste, chaque passager de la diligence amène avec lui sa trogne et son histoire. Brüno les dépeints d’un trait saisissant et les enveloppe d’une ambiance très cinématographique. La première scène est d’ailleurs un clin d’œil appuyé aux « Huit salopards » de Tarantino. Bref, c’est du très beau boulot, comme d’habitude. Et pour qui apprécie Brüno, il est recommandé de lire la superbe version noir & blanc.

    En conclusion, « Dakota 1880 » ne fera évidemment pas l’unanimité, mais ce n’est pas l’idée. Si l’on peut considérer qu’il est davantage un album "d’Appollo et Brüno" qu'un Lucky Luke, il ne faut pas oublier qu’il est AUSSI un album de Lucky Luke, plein de références, de respect, de subtilité et de réflexion.
    Comme Mathieu Bonhomme, j’espère qu’Appollo et Brüno seront de retour sur un prochain tome de « Lucky Luke (vu par…) », ils sont décidemment très forts.

    FIFI1970 Le 09/11/2025 à 18:23:24

    Déception ... malgré le dessin toujours aussi efficace de Brüno, l'album se lit vite et ne s'imprime pas dans la mémoire ... j'attendais mieux de ce duo de talents.

    PY78 Le 06/11/2025 à 23:01:14

    Avis assez réservé sur cet album...
    Certe il y a le dessin de Brüno toujours aussi agréable et qui a lui seul a justifié mon achat, mais toutes ces petites histoires vite survolées rendent cet album sans grand intérêt au final malheureusement.
    Bien mais pas indispensable non plus.

    herve26 Le 04/11/2025 à 21:53:59

    Je ne suis pas un grand fan de Lucky Luke, mais j'ai pour la version proposée ici par Appollo et Brüno, une attirance particulière. Tout d'abord, le dessin épuré de Brüno reste pour moi un des summum de la bande dessinée actuelle. Et ensuite, le scénario d'Appollo est toujours de grande qualité, même lorsque comme ici, il se décline en sept histoires courtes.
    Même si la talentueuse Laurence Croix assume les couleurs en rendant hommage aux albums de Morris, j'ai préféré, comme les autres récits signés de ces deux auteurs, lire cet album dans sa version noir & blanc, qui donne encore plus de force au dessin de Brüno, surtout dans les scènes sous la neige ou sous la pluie. J'ai d'ailleurs été surpris par la brutalité avec laquelle l'histoire intitulée "Averse" s'achève...j'ai eu l'impression soudaine qu'il manquait une page dans mon album!
    C'est un Lucky Luke jeune que nous découvrons ici, sans Jolly Jumper et avec pas mal de références à ses aventures futures.
    Bref un très bon album, avec, pour la version n&b, un bonus d'affiches de western de films célèbres.
    Quant au dossier sur les origines de Lucky Luke, il faut le voir comme un canular.

    Jeff2Lyon Le 02/11/2025 à 14:58:23

    Bien mieux que les albums Lucky Luke! Un dessin magnifique, une narration super intelligente qui met une ambiance très western. Brüno ne faillit pas à sa réputation. On y apprend enfin pourquoi Luke est qualifié de Lucky... et l'enquête en fin d'album est stupéfiante!

    minot Le 30/10/2025 à 16:10:31

    Je ne m'attendais pas à ça, mais j'ai adoré ! La structure narrative de l'album est très inhabituelle : sept chapitres distincts racontant chacun sept histoires différentes, toutes reliées cependant par un fil conducteur. Sept récits très différents, mais tous accrocheurs et tous royalement illustrés ! C'est à coups sûr l'album le plus original de cette collection jusqu'à maintenant. Cerise sur le gâteau, les fans pourront relever quelques références discrètes à plusieurs titres de la série-mère ("La diligence", "Arizona", "Des rails sur la prairie", "Le 20ème de cavalerie", "7 histoires de LL" ...). Seule ombre au tableau : l'absence de Jolly Jumper.

    Quoiqu'il en soit, ne passez pas à côté ! Le dessin millimétré et hyper élégant de Brüno au service d'un des héros les plus mythiques de l'Histoire de la BD franco-belge : la classe à l'état pur !