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D errière l’apparente quiétude du parc, il n’est pas forcément besoin d’attendre le soir pour que, surgissant des eaux du lac, les créatures d’un bestiaire crépusculaire investissent les lieux…

Daria Schmitt est une artiste rare qui sait s’offrir des récits à la (dé)mesure de ses envies.

Sur les bases d’une nouvelle de H. P. Lovecraft, intégralement incluse à l’album, Daria Schmitt construit un univers surréaliste, voire iconoclaste. Fourmillant de références, tour à tour évidentes ou indicibles, son récit est trop atypique pour ne pas traduire les doutes ou les interrogations d’une autrice qui excelle dans la précision de ses ombres au trait. Riche à frôler la confusion, son dessin est d’une minutie qui n’a que rarement cours, mais qui vous plonge en un temps où le numérique n’était même pas une abstraction. Toutefois, qu’il n’y ait pas de méprise, Daria Schmitt ne s’enferme pas dans le passé, elle s’en sert pour mieux parler du présent, à l’instar de l’alchimie qui résulte de l'incrusta tion de la couleur à ses noirs et blancs. Pour apprécier ce one-shot, il faudra s’accommoder d’une part d’absurde afin d’accompagner - dans les profondeurs du lac où git une étrange maison sur une falaise - un chat du Cheshire aux airs de Maine Coon répondant au nom de Maldoror ou un Providence qui se voudrait la réincarnation de Lovecraft. Les rêves sont-ils une porte sur un monde dessiné par nos peurs ou un passage qui permet à notre entendement de digresser sur la réalité ?

Les songes lacustres de Daria Schmitt rempliront d'aise ceux qui accepteront de se perdre dans les grandes brumes impatientes d'un éther de féerie...

Par S. Salin
Moyenne des chroniqueurs
7.0

Informations sur l'album

Le bestiaire du crépuscule

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