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Kebek 2. Adamante

26/04/2021 3721 visiteurs 6.0/10 (1 note)

C e sarcophage de diamant noir n’est-il pas une nouvelle boite de Pandore et Adamante qui en est extraite ne serait-elle pas l’Ange d’une société déchue vouée à l’Apocalypse ? Entre réalité et hallucinations, difficile de faire la part des choses…

Très rapidement, à la lecture de ce second (et dernier) volet de Kebek paru aux éditions Daniel Maghen, une dissociation s’opère entre le fond et la forme, confirmant ainsi l’impression qui planait sur Éternité.

Concernant le fond, la relecture du premier album s’avère un préalable, rien que pour se remémorer la chronologie des évènements ! La formalité effectuée, il apparait que Philippe Gauckler a décidé de mener de front une histoire d’amour, un récit de science-fiction et une étude de mœurs à l’échelle de la planète… en situant le tout sur des temporalités différentes. Dessein fort louable, mais en agissant de la sorte, il multiplie les axes narratifs au risque de diluer la portée de chacun et d’installer une certaine confusion… à vouloir trop embrasser, mal étreint, dit-on ! Sur la forme, la partie graphique offre pour sa part de belles planches bleutées sur les séquences d’anticipation, toutefois lorsqu’elle redescend à des considérations plus quotidiennes, elle perd de son pouvoir évocateur et, bien que de qualité, marque le pas.

Visiblement trop à l’étroit sur un diptyque, Philippe Gauckler maîtrise graphiquement sa partition, mais sème le doute sur ses intentions et le trouble sur son récit en laissant trop de questions sans réponses.

Par S. Salin
Moyenne des chroniqueurs
6.0

Informations sur l'album

Kebek
2. Adamante

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Note: 3.8/5 (10 votes)

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L'avis des visiteurs

    gal1975 Le 12/05/2021 à 11:53:13

    Superbe réussite pour ce deuxième tome !!!
    Comme diraient les amateurs du ballon ovale, l'essai est transformé !
    Après un premier tome très prometteur, Philippe Gauckler nous offre une suite et une fin pleine de poésie dans un univers SF à l'esthétique merveilleuse !

    philjimmy Le 08/05/2021 à 16:47:39

    Autant le premier tome pouvait entretenir un peu d'espoir pour la suite, malgré le traitement choisi par l'auteur pour se réapproprier la nuit des temps, autant ce tome deux à très vite douché les dits espoirs..
    Qu'allait donc devenir une des plus belles histoires d'amour de la littérature SF ?, comment Philippe Gauckler allait il revisiter la vie d' Eléa et de Païkan ?
    Et bien il ne l'a tout simplement pas fait. Il est parti dans toutes les directions sauf celle qui fait l' âme du roman, ce qui a occasionné un beau foutoir avec beaucoup trop d'incohérences pour avoir la moindre chance de captiver le lecteur. Quelle belle foirade !!!! Çà n'aurait pas été honteux de rester plus proche du roman de Barjavel, mais à vouloir trop s'éloigner, il s'est perdu. Quelle désillusion.
    A noter toutefois, encore une très belle édition de Daniel Maghen.