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P our accompagner la sortie du film de Cate Shortland, la direction du marketing de Marvel avait prévu un tir groupé d’albums à l’effigie de l’égérie des Advengers, préconditionnant ainsi ses aficionados en manque depuis avril 2020 ! Mais la seconde vague de Covid et son (re)confinement repoussent la sortie cinématographique du blockbuster au printemps prochain, laissant Sans limites, Réminiscences, Black Widow : Marvel Knights, Black Widow et Je suis Black Widow (tous parus le 21 octobre !) bien seuls sur les étals des librairies fermées.

Quoi qu’il en soit, cette nouvelle déconvenue est l’occasion de feuilleter tranquillement Je suis Black Widow, pavé - de près de trois cent vingt pages - paru chez Panini comics.

En premier lieu, il convient de préciser qu’il s’agit d’une anthologie et non d’un album compilant le dernier arc narratif de la plus célèbre des veuves noires. Pour ceux qui ne connaîtraient la belle que de loin ou qui se perdraient dans sa biographie, ce florilège de ses meilleurs épisodes peut trouver sa place sous un sapin ! Il leur sera ainsi loisible de revenir aux fondamentaux, à commencer par son entrée en scène en janvier 1964, dans le numéro 52 de Tales of suspense contre un certain Iron man. De manière très didactique, grâce à des commentaires techniques, thématiques et historiques d’admirateurs éclairés, cette sélection judicieuse et chronologique des aventures de l’ex-pensionnaire de la Chambre rouge constitue une remise en perspectives des étapes marquantes de son histoire, permettant de mieux comprendre un univers qui reste souvent déconcertant pour les amateurs de franco-belge. Une fois qu’il aura été admis que la parution sous forme de fascicules et des franchises gérées comme des produits de consommation courante autorisent, dans un contexte culturel très différent de celui de la Vieille Europe, le développement d'un autre modèle économique et éditorial… les choses deviennent soudain plus claires. Alors certes, il reste toujours difficile de retrouver ses petits dans des séries qui s’hybrident à l’envi à grand renfort de mashups ou de teams-up… Dargaud aurait-il l’idée d'envoyer XIII demander de l’aide à Undertaker pour soutenir Le Scorpion contre l'ignoble Cardinal Cosimo Trebaldi ?

Cette lecture possède donc le mérite de recaler les référentiels et de mieux suivre l’évolution du personnage à travers la production développée par la kyrielle d’auteurs qui se sont succédé à sa destinée. Ainsi, Beware… The Black Widow qui fut sa première apparition en rousse et noir ou Raison d’être sur lequel la sobriété de Phil Noto fait merveille, comme Je tiens le yoyo… tu tiens la ficelle au graphisme hyperréaliste de Paul Gulacy sont l’occasion d’appréhender - dans sa relative complexité - cette héroïne urbaine.

Il ne reste désormais qu’à attendre sagement l’arrivée du duo Scarlett Johansson / Florence Pugh en salle comme la publication de Black Widow de Kelly Thompson et Elena Casagrande où il serait question d’un mariage en blanc pour la Veuve noire…

Par S. Salin
Moyenne des chroniqueurs
7.0

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