Skizz (Alan Moore / Jim Baikie)
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Skizz (Alan Moore / Jim Baikie)

4eme (et surement dernier
Skizz, un interprète extraterrestre atterrit sur notre planète. Son vaisseau s’autodétruit afin de ne pas tomber dans de mauvaises mains. Skizz est sauvé des griffes des militaires par une jeune femme nommée ROXY. Mais le E.T. d’Alan Moore n’est pas celui de Spielberg ...
A paraître le 22 février.
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Electro - BDémoniaque

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Re: Skizz (Alan Moore / Jim Baikie)
Voila c'est dispo.
Voici les 6 premieres pages (malheursement en basse qualité)
http://soleilprod.com/album/2374/s%C3%A9rie/ARCHIVES+D'ALAN+MOORE+(LES)/titre/Skizz
Voici les 6 premieres pages (malheursement en basse qualité)
http://soleilprod.com/album/2374/s%C3%A9rie/ARCHIVES+D'ALAN+MOORE+(LES)/titre/Skizz
Dernière édition par Electro le 18/03/2012 02:08, édité 1 fois.
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Electro - BDémoniaque

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Re: Skizz (Alan Moore / Jim Baikie)
ZHCCHZ, interprète de l’empire taucétien, habite dans l’espace et tente de parcourir les étoiles pour retourner chez lui. Seulement voilà, son vaisseau explose et il atterrit par hasard sur la planète bleue à l’ouest de l’Angleterre, dans la ville de Birmingham. Terrifié et pris de vertiges, l’interprète a le sentiment d’avoir plongé en enfer : des sortes de tubes circulaires dégagent des poussières nauséabondes, des choses hurlantes surgissent de la pénombre en un fracas assourdissant. Skizz a l’impression d’être dans une sorte de secteur concentrationnaire et les humains paraissent primitifs, sortes de singes policés ? Paumé et effrayé, il se retrouve dans le jardin d’une maison. Il y rencontre Roxy, une écolière ordinaire de 15 ans, d’abord apeurée par lui mais qui rapidement le prend sous son aile pour tenter de le faire rentrer chez lui. Pour l’aider, Loz un ami de son père, un biker laconique, Cornélius aussi, un tuyauteur au chômage, un peu aliéné mais fier. Seulement voilà, les choses se compliquent lorsque Van Owen, homme inquiétant à l'accent allemand et chasseur obsessionnel à la solde du gouvernement, se dresse sur leur route. Objectif de Van Owen: stigmatiser Skizz, le retrouver et réaliser des expériences scientifiques sur lui...Pour les autorités, il s'agira de traquer celui qui est différent, l’étranger, celui qui pense et agit autrement, élément perturbateur d’un monde à l’équilibre fragile, mais aussi bouc-émissaire facile d'un pays miné par une crise sociale profonde. Pour Roxy, Loz et Cornélius, il s'agira de sauver Skizz pour lui éviter une mort annoncée.
Soleil poursuit ses rééditions des œuvres de jeunesse d’Alan Moore parues dans la revue britannique AD sous la forme d’épisodes courts, avec ce Skizz (1983), sorte d’adaptation BD très fidèle et assumée du film de Spielberg E.T, l’humour noir et la touche politique en plus, ici. Comme d’habitude avec Alan Moore, l’ambiance est sombre, pessimiste ou oppressante, quand l’extraterrestre découvre notamment un monde brutal et arriéré qui lui fait horreur : les humains, identiques à des monstres simiesques, se comportent de manière barbare ou perdent leur temps devant une visio-boîte primitive…Le scénar est solide et profond, parfois drôle et même bouleversant (voir la relation affective entre Skizz et Roxy). Au-delà d’une histoire de SF bien maîtrisée, Alan Moore brosse surtout le tableau critique d’un pays sans horizon économique et social, autoritaire et paranoïaque, miné par le chômage et l’ultralibéralisme, personnifiés ici par le tuyauteur Cornélius. C’est aussi la radiographie noire et clinique d’une humanité sans repère et prête à exploser, retournée à l’état animal, le tout dans le contexte féroce du Thatchérisme et de la Guerre froide, rappelant notamment V pour Vendetta ou la politique de la chasse aux sorcières aux Etats-Unis dans les années 50, symboles d’une culture de la peur généralisée. Sans jamais verser dans le didactisme ou le pathos, associant une histoire de SF classique mais diablement efficace et un propos critique intelligent, Moore fait mouche de bout en bout. Même le dessin en noir et blanc de Jim Baikie, détaillé et lisible, beau et efficace, est raccord avec le ton sombre du récit, tout en restituant le climat de crise et la violence symbolique de cette Angleterre, période punk. Pas de surprise donc avec le grand Alan Moore, l’apocalypse n’est jamais loin dans cette charge anti-thatchérienne acide. C’est toujours subtil et poignant, profond et brillant. A lire sans tarder.
http://m.planetebd.com/#/comics/soleil/les-archives-d-039-alan-moore/skizz/15000.html
Soleil poursuit ses rééditions des œuvres de jeunesse d’Alan Moore parues dans la revue britannique AD sous la forme d’épisodes courts, avec ce Skizz (1983), sorte d’adaptation BD très fidèle et assumée du film de Spielberg E.T, l’humour noir et la touche politique en plus, ici. Comme d’habitude avec Alan Moore, l’ambiance est sombre, pessimiste ou oppressante, quand l’extraterrestre découvre notamment un monde brutal et arriéré qui lui fait horreur : les humains, identiques à des monstres simiesques, se comportent de manière barbare ou perdent leur temps devant une visio-boîte primitive…Le scénar est solide et profond, parfois drôle et même bouleversant (voir la relation affective entre Skizz et Roxy). Au-delà d’une histoire de SF bien maîtrisée, Alan Moore brosse surtout le tableau critique d’un pays sans horizon économique et social, autoritaire et paranoïaque, miné par le chômage et l’ultralibéralisme, personnifiés ici par le tuyauteur Cornélius. C’est aussi la radiographie noire et clinique d’une humanité sans repère et prête à exploser, retournée à l’état animal, le tout dans le contexte féroce du Thatchérisme et de la Guerre froide, rappelant notamment V pour Vendetta ou la politique de la chasse aux sorcières aux Etats-Unis dans les années 50, symboles d’une culture de la peur généralisée. Sans jamais verser dans le didactisme ou le pathos, associant une histoire de SF classique mais diablement efficace et un propos critique intelligent, Moore fait mouche de bout en bout. Même le dessin en noir et blanc de Jim Baikie, détaillé et lisible, beau et efficace, est raccord avec le ton sombre du récit, tout en restituant le climat de crise et la violence symbolique de cette Angleterre, période punk. Pas de surprise donc avec le grand Alan Moore, l’apocalypse n’est jamais loin dans cette charge anti-thatchérienne acide. C’est toujours subtil et poignant, profond et brillant. A lire sans tarder.
http://m.planetebd.com/#/comics/soleil/les-archives-d-039-alan-moore/skizz/15000.html
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Re: Skizz (Alan Moore / Jim Baikie)
Il ressemble bcp a Snivel sur ce qu'on voit de la preview. Ou plutôt l'inverse. 
I've seen things you people wouldn't believe.
Attack ships on fire off the shoulder of Orion.
I watched C-beams glitter in the dark near the Tannhauser gate.
All those moments will be lost in time, like tears in rain.
Time to die.
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Time to die.
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