Cher lecteur de BDGest

Vous utilisez « Adblock » ou un autre logiciel qui bloque les zones publicitaires. Ces emplacements publicitaires sont une source de revenus indispensable à l'activité de notre site.

Depuis la création des site bdgest.com et bedetheque.com, nous nous sommes fait une règle de refuser tous les formats publicitaires dits "intrusifs". Notre conviction est qu'une publicité de qualité et bien intégrée dans le design du site sera beaucoup mieux perçue par nos visiteurs.

Pour continuer à apprécier notre contenu tout en gardant une bonne expérience de lecture, nous vous proposons soit :


  • de validez dans votre logiciel Adblock votre acceptation de la visibilité des publicités sur nos sites.
    Depuis la barre des modules vous pouvez désactiver AdBlock pour les domaine "bdgest.com" et "bedetheque.com".

  • d'acquérir une licence BDGest.
    En plus de vous permettre l'accès au logiciel BDGest Online pour gérer votre collection de bande dessinées, cette licence vous permet de naviguer sur le site sans aucune publicité.


Merci pour votre compréhension et soutien,
L'équipe BDGest
Titre Fenetre
Contenu Fenetre
Connexion
  • Se souvenir de moi
J'ai oublié mon mot de passe
Toute la bande dessinée

White River Junction , un bourg paumé du Vermont soumis la moitié de l’année au frimas de l’hiver. C’est là que James Sturm (Jour de marché, America chez Delcourt) a choisi d’installer son atelier-école. Max de Radigues ( L’âge dur chez L’employé du Moi, Frangins chez Sarbacane) raconte son séjour en tant qu'invité au sein du Center for Cartoon Studies.

Une succession d’instantanés, qui ne s’embarrassent pas du carcan chronologique, présente ces quelques mois vécus dans cet endroit reculé. Dans un style qui privilégie l’épure graphique, les strips (raccourci pour nommer les saynètes de six cases qui composent la majorité de l’album) se succèdent au gré des anecdotes, sur un faux rythme qui traduit bien le tempo propre à l’endroit. À côté, rien - ou si peu - à propos de l’expérience acquise en matière de technique ou de création (mea culpa si elle imprègne ce qui nous est donné à voir) ; un peu plus sur l’expérience humaine, si tant est qu’il n’est pas totalement idiot de vouloir séparer le dessinateur de l’homme. Quand bien même cette précaution prise, les souvenirs rapportés laissent sur sa faim. Ceux qui venaient avec l’espoir d’explorer les coulisses du CCS en seront pour leurs frais. L’auteur, expert lorsqu’il s’agit de transmettre les moments les plus sensibles (les jolis moments de couple), ne parvient pas à transcender les instants plus anodins, y compris en les exposant au prisme d’une naïveté apparente, utilisée à bon escient dans ses livres récents.

Après deux réussites notables publiées ces derniers mois, Max de Radigues laisse un sentiment plus mitigé avec White River Junction, même si l'objectif pouvait être de s'inscrire, sans se renier, dans la mouvance de certains auteurs américains, ce qui transparaît globalement. Si la notion du temps qui passe effleure l’esprit, si le style a son charme, sur le fond, ce recueil restituant des instants laisse dubitatif là où on se serait préféré songeur.

Par L. Cirade
Moyenne des chroniqueurs
6.0

Informations sur l'album

White River Junction (Pendant ce temps à)

  • Currently 2.75/10
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Note: 2.8/5 (4 votes)

Poster un avis sur cet album

Votre note :
Vous devez être connecté pour poster un avis sur le site.